Saadi

Décès de Noureddine Saâdi : le MJS n’a pas présenté ses condoléances « cette fois-ci »

L’Algérie vient de perdre un grand homme de football au palmarès bien garni, Noureddine Saâdi, qui s’est éteint à l’âge de 71 ans au bout d’un branle-bas de combat contre la Covid-19 provoquant ainsi, le deuil au sein de la communauté sportive et footballistique nationale, et notamment chez les grands clubs locaux de football, a l’image du Mouloudia d’Alger, la JS Kabylie, l’USM Alger et plusieurs autres équipes. Mais contrairement à la fois précédente, le ministère de la Jeunesse et des Sports ne s’est pas précipité cette fois-ci, pour communiquer ses condoléances sur sa page officielle, et le décès de cet entraineur de référence est devenu a priori un véritable tabou pour les chargés de communication au niveau du MJS. En effet, le 16 juillet dernier, le département d’Abderezak Sebgag, avait rapporté à travers un communiqué publié sur sa page officielle, « le décès de Noureddine Saâdi », une information qui s’est avérée, par la suite, une fake news, puisque le défunt était toujours vivant et en réanimation à l’hôpital de Beni-Messous, sur les hauteurs d’Alger, au moment notamment où la rumeur a été rapportée.

Xi Jinping revient au Tibet en tant que Président
Le président chinois Xi Jinping s’est rendu au Tibet les 21 et 22 juillet derniers pour sa première visite dans la région en tant que président de la Chine, rapporte l’agence de presse officielle Xinhua. À Lhassa, Xi Jinping a visité un monastère et la place du Palais de Potala, résidence principale des dalaï-lamas jusqu’à la fuite du 14e dalaï-lama en 1959, qui vit toujours en exil et est considéré par Pékin comme un séparatiste. Le Tibet, situé à la frontière entre la Chine et l’Inde, est considéré comme ayant une importance stratégique cruciale pour Pékin. L’année dernière, la Chine et l’Inde ont connu le plus grave affrontement depuis des décennies sur leur frontière contestée dans l’Himalaya, avec des morts des deux côtés. La dernière visite de Xi Jinping au Tibet remonte à 2011, alors qu’il était vice-président.

Débit internet minimum à 10 Mbps : les tests élargis à toutes les wilayas du pays
Les tests techniques entamés par Algérie Télécom il y a près d’un mois en vue d’augmenter le débit internet fixe minimum de 4 à 10 Mégabits par seconde (Mbps) en Algérie, seront élargis à tout le territoire national, annonce jeudi Algérie Télécom dans un communiqué. Ces tests techniques entamés le 24 juin dernier et ayant déjà touché plusieurs wilayas du pays, s’étendront, à partir de la soirée du jeudi 22 juillet 2021, à 13 wilayas supplémentaires, à savoir Annaba, Constantine, Batna, Khenchla, Mila, Skikda, Oum El Bouagui, El Taref, Tebessa, Guelma, Souk Ahras, Biskra et Ouled Djellal. Algérie Télécom indique avoir « favorisé une approche graduelle afin d’assurer la prise en charge des contraintes qui peuvent empêcher certains clients ADSL de bénéficier d’un débit supérieur à leur débit actuel ». « Les équipes d’Algérie Télécom ont déployé toute leur énergie pour que les tests soient généralisés dans les plus brefs délais. C’est ainsi que l’opération qui a débuté dans 5 wilayas le 24 juin 2021 a atteint 58 wilayas après moins d’un mois », ajoute le communiqué, précisant que ces tests « interviennent après la réalisation de plusieurs projets visant la modernisation des principales couches de l’infrastructure réseau en vue d’améliorer la performance et la qualité perçue chez les clients ». Algérie Télécom affirme, en outre, « poursuivre ses investissements pour la réhabilitation, la modernisation et le développement du réseau », ajoutant que « ses équipes restent mobilisées afin de prendre en charge les préoccupations de ses clients, dans les meilleurs délais avec comme principal objectif leur satisfaction ».

Neutralisation d’un réseau spécialisé dans le trafic de drogues à Blida
Les éléments de la sûreté de wilaya de Blida ont arrêté les membres d’un réseau spécialisé dans le trafic de psychotropes, avec la saisie de plus de 1 400 comprimés de psychotropes, a indiqué, jeudi, un communiqué rendu public par ce corps sécuritaire. Le communiqué précise que ce réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogues composé de cinq individus, a été mis hors d’état de nuire par la brigade de recherches et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya. Cette opération a, également, permis la saisie de plus de 1 400 comprimés de psychotropes, dont des médicaments fabriqués à l’étranger, outre des armes blanches à savoir un fusil de chasse sous marine et un gros couteau. Un motocycle utilisé dans le transport et la vente des drogues a été, également, saisie en possession des membres de ce réseau, selon la même source, qui a signalé la présentation des cinq suspects devant la justice.

Alerte canicule sur des wilayas de l’Ouest et du Centre du pays
Une chaleur caniculaire avec des températures atteignant ou dépassant 44 degrés Celsius affectera plusieurs wilayas de l’Ouest et du Centre du payas à partir de ce vendredi, a indiqué un bulletin météorologique spécial (BMS) émis par l’Office national de la météorologie.
La canicule de niveau orange concernera les wilayas de Sidi Bel Abbès, Mascara, Relizane, Chlef et Aïn Defla, précise la même source, soulignant que la validité de ce BMS s’étalera de vendredi à 12h00H à samedi à 21h00H.

Tunisie : 16 migrants morts et 166 autres secourus au large de Zarzis
La Marine tunisienne a secouru au large de Zarzis (sud) 166 migrants originaires de plusieurs pays africains, partis de Libye avec une embarcation sur laquelle 16 cadavres ont été retrouvés, a-t-on indiqué jeudi de sources concordantes.
Partis des côtes libyennes dans la nuit du 16 au 17 juillet, cette embarcation est tombée en panne dans la zone des recherches, au large de Zarzis, a indiqué le porte-parole du ministère de la Défense, Mohamed Zekri. Agés entre 15 et 48 ans, 166 migrants, dont 65 Marocains, 62 Bangladais et 15 Égyptiens, ont été secourus, a ajouté M. Zekri, chiffres confirmés par le porte-parole de la Garde nationale (gendarmerie) Houcem Eddine Jebabli.

« Un ami du Maroc » au gouvernement français et risque de conflit d’intérêt
L’affaire Pegasus pose la question des relations du ministre de la Justice française avec le Maroc, dont le roi a compté parmi ses clients. Le risque de conflit d’intérêts est à nouveau présent. « Le garde des Sceaux n’est pas un agent double au service d’une puissance étrangère », répond le cabinet d’Éric Dupond-Moretti. Au milieu des déflagrations en série que déclenche l’affaire Pegasus, il est un sujet encore peu abordé mais qui mérite de l’être : alors que le Maroc est accusé publiquement d’avoir cherché à espionner les téléphones d’Emmanuel Macron, d’une quinzaine de ministres, d’autres personnalités politiques et de journalistes (ce que conteste le royaume chérifien), il se trouve que l’actuel ministre de la Justice française, bien en cour au Maroc, a été jusqu’à une date récente l’avocat du roi Mohammed VI. Le risque d’un nouveau conflit d’intérêts d’Éric Dupond-Moretti, déjà fragilisé par sa mise en examen pour « prise illégale d’intérêts », est bien présent.