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CRÉATION DE RICHESSES ET GÉNÉRATION D’EMPLOIS : « Il n’y a aucun obstacle ! Je suis optimiste !»

Lors de sa rencontre avec des responsables de médias nationaux publics et privé, le président Tebboune a abordé le dossier économique, dont il compte huiler les engrenages.

«Il n’y a plus aucun obstacle à la relance d’une économie nationale génératrice de richesses et d’emploi », déclare le Président, ajoutant que « la reconstruction de l’économie est une entreprise de longue haleine, et que des solutions et des décisions urgentes s’imposent à court et moyen termes qui ouvrent la voie à celles du long terme ». Derrière les maux de l’économie, Tebboune pointe du doigt les facteurs de blocage. Parce que l’économie nationale est « basée sur le commerce et l’importation qui ont tué la production nationale. L’économie doit être le fondement de la richesse et de la prospérité du citoyen. L’économie qui ne crée pas de richesses est une économie politique vaine. L’économie qui n’a pas d’impact direct sur le niveau de vie du citoyen et sur le développement du pays n’est avantageuse que pour certains.»
Pour relancer la machine, il faut « mettre en place de solides fondements grâce aux potentialités disponibles en industrie et à travers les start-up. Nous avons les énergies créatives de jeunes diplômés d’universités algériennes qui ont fait leurs preuves à l’étranger», répond le Président, insistant sur la nécessité de trouver les mécanismes allant dans le sens de créer d’autres richesses, sachant que « notre jeunesse a les capacités pour le faire. » Au volet investissement, « nous n’avons pas le temps d’entrer dans des luttes mais force est de constater que la politique du passé n’a donné aucun résultat.
Tous les opérateurs nationaux intègres ont les capacités et les moyens pour contribuer au développement du pays et à la création des richesses pour sortir de cette situation de dépendance au prix du pétrole, au demeurant une ressource épuisable», estime Tebboune.

« Il y a un éveil national dans tous les domaines »
Appelant à tourner la page du passé et à aller résolument vers l’investissement, le Président passe aux choses sérieuses : « J’ai demandé aux ministres de l’Industrie et du Commerce d’organiser une rencontre nationale sur la nouvelle économie pour un changement de mentalités dans la gestion des banques en vue de parvenir à une économie fondée sur des bases solides », annonce encore le Président, qui donne sa vision des startup auxquelles il accorde une priorité dans son programme. « Si la démocratisation et la moralisation de la vie politique est une question de quelques mois, la réforme économique est plus ardue. Néanmoins je suis optimiste et même très optimiste que les start-up pourront entrer en production dans une période n’excédant pas une année et demi et assureront l’emploi et exporteront leurs produits. Je suis optimiste car il y a un éveil national dans tous les domaines, notamment politique et économique », sermonne le Président.
Sarah Oubraham