Les décisions de certains arbitres, lors de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN) ont porté atteinte à la crédibilité et terni l’image de l’arbitrage africain, ont relevé les anciens arbitres internationaux algériens, Mohamed Benouza, Mohamed Hansal et Mohamed Amine Meknous, notant que cette CAN était la pire des compétitions africaines depuis son existence. Ainsi, l’ex-arbitre Mohamed Benouza qui a à son actif cinq participations en phase finale de la CAN et actuellement contrôleur des arbitres au niveau de la CAF (Confédération africaine de football), a estimé qu’il y avait « trop d’erreurs » commises par des arbitres ayant injustement causé du tort à plusieurs équipes, ce qui a influé sur les résultats de certains matchs et créé « une forte tension et des altercations ».
« Ces erreurs ont impacté directement le déroulement des rencontres et les résultats finaux, ce qui soulève des interrogations sur l’équité de la compétition », a-t-il ajouté, notant que malgré l’introduction de la VAR, il y a eu des choses qui se sont passées dans les coulisses, donnant lieu à des décisions en faveur du pays organisateur.
Durant cette édition, des décisions arbitrales et arbitraires ont contribué à créer une ambiance tendue autour de la compétition, des situations controversées et un favoritisme flagrant envers le pays organisateur, selon le même interlocuteur. Ce véritable « tourbillon » a mis en lumière une organisation chaotique et soulevé de nombreuses interrogations sur l’implication de certains responsables du pays organisateur et la crédibilité de la commission d’arbitrage.
De son côté, Mohamed Hansal a évoqué des « phénomènes de corruption arbitrale et des manœuvres en coulisses » ayant marqué la 35e édition de la CAN, la pire des compétitions africaines depuis son existence, en raison des interventions directes du responsable de l’instance footballistique du Makhzen dans la désignation des arbitres. L’ancien arbitre international a affirmé que Fouzi Lekjaa a eu la mainmise sur la commission d’arbitrage de la CAF, à travers des pratiques douteuses, afin de faciliter la tâche à la sélection du pays hôte et ce, au détriment des principes du fair-play et de l’intégrité du jeu sur le terrain.














































