Les députés à l’Assemblée populaire nationale ont adopté, hier, la loi organique relative aux partis politiques. Le vote de ce texte a eu lieu en séance plénière, présidée par le président de l’APN, Brahim Boughali, en présence du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, et de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Le texte de loi organique relatif aux partis politiques vise à consolider le principe du pluralisme politique consacré par la Constitution et à enrichir les dispositions encadrant la création de partis, tout en renforçant le principe de la transparence dans la gestion financière, ce qui contribuera à lutter contre les différentes formes de corruption dans la vie politique. Il renferme de nouvelles dispositions portant sur l’élargissement de la participation des partis politiques aux affaires publiques, à l’instar de la mise en œuvre de la politique générale du Gouvernement et à la formulation de propositions et d’avis sur plusieurs questions, dont l’élaboration des politiques publiques. Après l’adoption, Sayoud a affirmé que les différentes réformes engagées par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et consacrées par la Constitution de 2020, ont permis d’élargir les garanties accordées à l’exercice de l’activité politique. Dans le cadre de la loi adoptée, « notre pays connaîtra une nouvelle étape avancée dans le processus de consolidation et de renforcement du pluralisme politique » grâce aux dispositions qu’elle contient et qui visent à « actualiser et à adapter le cadre juridique de la création, l’organisation et le fonctionnement des partis politiques, tout en consacrant la transparence et en luttant contre toutes les formes de dérive et de corruption », a souligné le ministre. Il a également rappelé la volonté politique du président de la République de « renforcer le paysage politique national par des forces vives qui contribuent à l’essor et à la prospérité de l’Algérie ». Le texte de loi vient, ainsi, concrétiser les engagements du président de la République visant à mettre en place « des mécanismes à même de moraliser la pratique politique sans la limiter aux grandes échéances », a-t-il ajouté.
R.N.













































