Accueil À LA UNE AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE CONTRE L’IRAN : La guerre augmente en intensité

AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE CONTRE L’IRAN : La guerre augmente en intensité

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Les pertes américaines, en effectifs militaires, subies lors de l’agression américano-sioniste contre l’Iran, commencent à être connues.
Des médias ont fait savoir que le président des États-Unis, Donald Trump, a participé ce samedi à un cérémonial pour le retour des dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la riposte iranienne à l’agression américano-sioniste. D’autre part, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, a annoncé la capture de plusieurs soldats américains. Cette annonce a été faite dans une série de tweets publiés par le haut responsable iranien sur son compte « X », en persan, en arabe et en anglais. Il n’a cependant pas fourni de détails supplémentaires sur l’incident ni sur le lieu de l’opération présumée, accusant Washington de dissimuler ses pertes durant la guerre contre l’Iran. Ali Larijani a écrit : «Plusieurs soldats américains ont été capturés. Cependant, on propage un récit trompeur affirmant que cinq ou six soldats américains ont été tués. Puis, au fil du temps, on augmente progressivement le nombre de morts, sous divers prétextes, tels que des accidents ou des incidents fabriqués de toutes pièces». Il est à noter que l’agression américano-sioniste contre l’Iran a déjà fait plus de
1 200 morts, dont 200 enfants et environ 200 femmes, et plus de 10 000 blessés parmi les civils. Sur le terrain, l’Iran a annoncé une intensification de ses opérations dès hier soir, avec un déploiement de drones augmenté de 20 % et de missiles, doublé, « en réponse à la brutalité de Trump et de la Maison Blanche », ont expliqué les sources iraniennes. Il s’agit, selon les mêmes sources, de garantir une dissuasion forte et une réponse décisive à toute agression militaire contre les intérêts et le peuple iraniens. Par contraste, des sources médiatiques font état d’une pénurie de munitions dans l’armée américaine.  De son côté, la Résistance libanaise a frappé Nahariya et la base navale de Haïfa, dans l’entité sioniste, avec des missiles et des drones de pointe. Les médias sionistes ont fait état de pertes parmi les soldats. La Résistance libanaise a annoncé avoir mené une série d’opérations contre des sites et des rassemblements de soldats de l’occupation sioniste, ainsi que contre des villes du nord de la Palestine occupée, en représailles à l’agression sioniste qui a touché des dizaines de villes libanaises et la banlieue sud de Beyrouth. En réponse aux incursions sionistes, la Résistance libanaise a annoncé que ses combattants repoussaient hier matin une nouvelle offensive des forces d’occupation vers la ville frontalière d’Aïtaroun, à l’aide de mitrailleuses et de lance-roquettes. Les médias israéliens ont rapporté que plusieurs soldats ont été tués et blessés par un missile antichar tiré par des combattants du de la Résistance libanaise contre un bulldozer D9 de l’armée israélienne au Sud-Liban.

Répercussions internationales
Dans une déclaration à Sky News, l’ambassadeur de Russie au Royaume-Uni, Andreï Kelin, a indiqué que l’Iran n’avait formulé aucune demande d’assistance pour le moment, et a insisté sur le fait que la Russie n’était pas neutre face à la situation actuelle. Il a ajouté que la Russie soutenait l’Iran et considérait l’évolution de la situation comme négative et dangereuse. D’autre part, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez maintient ses propos tenus précédemment. Il a réitéré, vendredi, que l’action militaire américano-israélienne contre l’Iran était une « erreur extraordinaire ». Il  a rejeté les critiques du président américain concernant le refus de l’Espagne d’autoriser les États-Unis à utiliser leurs bases dans le pays dans le cadre de l’attaque aérienne en cours. Il a réaffirmé sa conviction que la guerre est menée en dehors du droit international. Par ailleurs, les conséquences de l’agression américano-sioniste contre l’Iran s’étendent aux chaînes d’approvisionnement alimentaires de la région menacées par la fermeture de facto du détroit d’Ormuz et les perturbations du trafic aérien. Les États du Golfe sont particulièrement impactés, ils importent entre 80 et 90 % de leurs denrées alimentaires.
M’hamed Rebah

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