Covid-19

527 NOUVELLES CONTAMINATIONS AU COVID-19 : Plus lourd bilan en 24 heures

Le rythme de la pandémie due au coronavirus continue à s’accélérer en Algérie, avec toutes les conséquences sanitaires périlleuses que cela pourrait avoir sur la santé des citoyens. La Covid-19 a fait 527 nouveaux cas confirmés et 10 décès durant ces dernières 24 heures, selon le bilan établi, hier, par le Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du coronavirus. 276 guérisons ont été également enregistrées durant les dernières 24H, a affirmé la même source. Le total des cas confirmés s’élève ainsi à 20 216, soit 1,2 cas pour 100 000 habitants lors des dernières 24 heures, celui des décès à
1 027, alors que le nombre des patients guéris est passé à 14 351. Djamel Fourar, président du Comité scientifique, a annoncé hier que 73 % des décès représentent la catégorie d’âge de 60 ans et plus. En outre, 32 wilayas ont enregistré un taux inférieur à la moyenne nationale, tandis que 11 wilayas n’ont recensé aucun nouveau cas positif au coronavirus durant les dernières 24 heures, alors que 14 autres ont enregistré entre 1 et 5 cas, et 23 wilayas ont notifié plus de 6 cas chacune. Par ailleurs, 58 patients sont actuellement en soins intensifs, a également fait savoir Fourar. Le même responsable a souligné que la situation épidémiologique actuelle exige de tout citoyen vigilance et observation des règles d’hygiène et de distanciation physique, rappelant l’obligation du respect du confinement et du port du masque. Il a aussi appelé à veiller à la santé des personnes âgées, notamment celles souffrant de maladies chroniques. Dans le podium des wilayas les plus touchées, figurent en tête: Biskra (64 cas), Oran (41 cas), Alger (36 cas), M’sila (30 cas), El-Oued (30 cas), Boumerdès (29 cas), Constantine (28 cas), Tizi-Ouzou (26 cas), Blida (23 cas) et Tébessa (23 cas). Djamel Fourar a prévenu, hier, sur la télévision publique, que l’évolution de Covid-19 a connu des changements dans ses composantes, ce qui a accéléré son rythme par rapport aux mois d’avril et mai. Cette augmentation de rythme de propagation n’est pas le propre de l’Algérie, a-t-il nuancé, mais, ajoute-t-il, c’est devenu un phénomène mondial. Il a appelé ainsi l’ensemble des citoyens à la prudence et la vigilance, et d’observer les gestes barrières et d’hygiène, des comportements qui peuvent réduire considérablement l’ampleur de cette épidémie.
Hamid Mecheri