Zetchi

Zetchi-Koussa : Tout est rentré dans l’ordre

À peine entré en activité, le nouveau bureau fédéral de la FAF connait quelques turbulences. Après l’épisode Alcaraz, le nouveau sélectionneur national engagé par le président Kheireddine Zetchi, mais qui ne fait pas l’unanimité au sein de la nouvelle équipe dirigeante du football algérien, voilà qu’une autre affaire éclate menaçant l’homogénéité du BF. On fait allusion à cette montée au créneau de l’ancien arbitre international, Messaoudi Koussa, qui a failli déjà claquer la porte. Cependant, et si l’on croit une source proche de l’actuel président de la Ligue de football de Sétif, tout est rentré dans l’ordre entre lui et le président de la FAF Zetchi, et ce, après leur rencontre mardi soir autour d’un diner. Le nouvel homme fort du football algérien a concédé à donner carte blanche à Koussa pour gérer à sa guise la commission fédérale d’arbitrage, comme réclamé par l’ancien arbitre international. Une décision qui entrera néanmoins en vigueur dès la fin de l’exercice en cours. Koussa a tenu d’ailleurs à confirmer qu’à aucun moment il n’avait déposé sa démission. En fait, Koussa était en colère et ne voulant pas prendre une décision sous cet état, il a préféré partir et rentrer chez lui à Sétif pour penser à tout cela et faire le point la tête froide. D’ailleurs, mardi soit il assisté au dîner organisé en l’honneur du nouveau sélectionneur national, Lucas Alcaraz, au même titre que les autres membres du bureau fédéral. Un diner qui a été mis à profit par Koussa afin de mettre les points sur les ‘’i’’ avec avec le président de la FAF. L’occasion était de mettre les choses à plat et éclaircir certains points entre les deux hommes. Le président de la CFA a insisté pour avoir une certaine liberté d’action et une marge de manœuvre assez large pour pouvoir accomplir sa mission comme il le souhaite. Avec sa grande expérience dans le domaine de l’arbitrage, il veut apporter toute son expérience au profit de la CFA et faire en sorte de relancer l’arbitrage algérien. Pour y parvenir, il a expliqué à Zetchi qu’il avait besoin d’avoir cette liberté d’action pour faire son travail de manière convenable et qu’il refusait qu’on lui impose des personnes, surtout s’il ne les a pas choisies lui-même et qu’il a été mis devant le fait accompli. Reste à savoir si la cohabitation sera possible entre Koussa et Zetchi.
H. S.