Un sentiment d’inachevé

UUne des grosses déceptions de ce Mondial russe aura été l’absence de l’équipe nationale algérienne. Les sorties des pays arabes et africains les unes derrière les autres, avec des résultats pas du tout reluisants, parfois même carrément catastrophiques a fait dire à la majorité des commentateurs des pays arabes engagés dans les éliminatoires que « Si l’Algérie était là… »
Oui, on aurait pu, mais…le fait est là : on continue à prendre cette équipe en otage des gros intérêts qui se cachent derrière. Il y a quelques années, un ministre indien des Transports a déposé sa démission parce qu’il y avait eu un accident entre deux trains et qui a fait plusieurs dizaines de morts. Bien qu’étranger à l’accident, il a préféré tout porter sur lui, au motif que « son poste lui enjoignait de trouver les mécanismes pour que pareils accidents ne se produisent pas…»
Chez nous, il n’y a pas encore cette culture de la responsabilité. Celle des proconsuls et des bâtisseurs, non celle des opportunistes et des petits hommes rusés contre leurs citoyens…

F. O.