alle du cinéma Djamel-eddine Chandarli

Tlemcen : Coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib

Le coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib a été donné lundi soir à la salle du cinéma « Djamel-eddine Chandarli » de Tlemcen.

L’ouverture de cette manifestation, organisée par le club « Derb Cinéma » de l’association culturelle de la wilaya « La grande maison », a été marquée par la projection du film documentaire algérien « Rihla » (Voyage) du réalisateur Mehdi Drici de la wilaya de Tlemcen qui raconte le voyage d’un groupe de jeunes vers des pays arabes pour connaitre l’identité arabe, ainsi qu’un film canadien « Lazhar » auquel a pris part le comédien algérien Mohamed Fellag.
Cette manifestation, qui s’étale jusqu’au 15 juin dernier, verra la projection de 17 films dont 5 courts-métrages et 12 longs métrages en différentes langues de réalisateurs d’Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, France, Russie, Roumanie, Corée et Canada, a indiqué un membre du club, Nadir Benhamed signalant la participation de 4 films algériens. Cette manifestation vise à relancer le 7e art et à réhabiliter les salles de cinéma, en plus de permettre au public de connaitre des úuvres cinématographiques et le rôle de l’artiste à faire passer un message en différentes langues, a-t-on souligné. M. Benhamed a fait savoir que ces journées cinématographiques inscrites dans le cadre de la préparation du centenaire de la naissance du grand romancier Mohamed Dib ont été précédées depuis janvier dernier par la projection de films mensuellement de thèmes traités par Mohamed Dib dont l’identité, l’exil et autres. Le romancier et écrivain algérien Mohamed Dib, né en 1920 à Tlemcen et décédé en 2003, est l’auteur d’œuvres célèbres dont la trilogie « l’incendie », « la grande maison » et « le métier à tisser ».
En octobre dernier, le 6e prix littéraire « Mohamed Dib » a été décerné à trois romans écrits en arabe, tamazight et français que sont « Moul El Hira » en arabe d’Ismail Ibrir, « Enza » de Sami Messaoudene en tamazight et « l’échec » de Mohamed Saadoune en français.