Ecole primaire

Rentrée scolaire et lutte contre la bureaucratie : Allègement des documents exigés pour les élèves

Dans le cadre de la lutte contre la bureaucratie, le ministère de l’Education nationale a décidé d’alléger les documents habituellement fournis pour la scolarisation des élèves. A partir de la prochaine rentrée scolaire, les parents devront, seulement, signer le règlement intérieur de l’établissement. C’est ce qu’a fait savoir hier la ministre du secteur, Nouria Benghabrit, dans un communiqué publié sur sa page Facebook. L’on peut y lire, en effet, qu’à partir de la prochaine rentrée scolaire 2018/2019, et contrairement aux années précédentes, il ne serait plus nécessaire aux parents de présenter les extraits d’actes de naissance de leurs enfants pour leur scolarisation. Ces derniers seront juste appelés à signer le règlement intérieur de l’établissement sans devoir se déplacer à la mairie pour la légalisation du document. Selon le communiqué, cette mesure de facilitation et d’allégement des documents administratifs entre dans le cadre de l’amélioration du service public. Il convient de rappeler, dans ce contexte, que trois ans auparavant, c’est-à-dire en 2015, le gouvernement avait approuvé un décret exécutif dispensant le citoyen de la présentation des documents d’état-civil contenus dans le registre national automatisé de l’Etat civil pour en finir avec les longues files d’attente dans les mairies pour l’obtention de ces documents à la veille de chaque rentrée scolaire. Le décret en question faisait obligation aux wilayas, daïras, communes, ministères et administrations publiques de ne plus exiger du citoyen la présentation de documents d’état civil tels que les extraits d’acte de naissance, de mariage et de décès et ce grâce à leur accès facilité aux données contenues dans le registre national automatisé de l’état-civil qu’abrite le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Dans une première phase, la connexion à ce registre a été réalisée au profit des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement et de la Formation professionnels, à l’effet de faire bénéficier des millions d’élèves, d’étudiants et de stagiaires de cette mesure. Cette décision devait être étendue progressivement aux autres secteurs concernés, en particulier ceux connus pour l’intensité de leurs relations quotidiennes avec le citoyen. Le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales avait expliqué dans un communiqué que cette opération visait à activer tous les mécanismes modernes pour la concrétisation de l’administration électronique (e-administration) et de contribuer par là même, à l’allègement des dossiers demandés au citoyen.
Ania Nait Chalal