Accueil MONDE Pour lutter contre les méfaits des médias sociaux sur les enfants :...

Pour lutter contre les méfaits des médias sociaux sur les enfants : L’Australie œuvre à relever l’âge d’accès de 13 à 16 ans

0

Le Premier ministre australien Anthony Albanese a apporté son soutien aux efforts visant « à mettre en œuvre des restrictions d’âge plus strictes » pour l’utilisation des médias sociaux.
Albanese a déclaré qu’ »il était temps de prendre des mesures strictes pour protéger les jeunes australiens des méfaits dévastateurs des médias sociaux ». Des journaux locaux ont lancé dimanche une campagne « Let Them Be Kids/ laisser être des enfants » appelant à « relever l’âge minimum d’accès aux médias sociaux en Australie de 13 à 16 ans ».S’exprimant lors d’une conférence de presse dimanche après-midi, Albanese a décrit la campagne comme une réponse positive à un problème qui concerne les parents australiens. »Les parents s’inquiètent énormément de ce à quoi leurs enfants ont accès en ligne.
Il s’agit d’un problème social majeur dans ce pays », a-t-il déclaré. « Tous les parents sont préoccupés par l’impact des médias sociaux. Je pense qu’il est temps que nous prenions des mesures énergiques, mais nous voulons nous assurer que ces mesures énergiques soient efficaces. » Début mai, le gouvernement fédéral a annoncé son intention d’ouvrir une enquête sur l’influence des médias sociaux. Le Premier ministre d’Australie-Méridionale (SA), Peter Malinauskas, a nommé un ancien juge en chef de la Haute Cour pour examiner les aspects juridiques de l’interdiction des médias sociaux pour les enfants de moins de 14 ans. Les Premiers ministres de Victoria, de Nouvelle-Galles du Sud et du Queensland, les trois plus grands États d’Australie, ont également exprimé leur soutien à la campagne en cours de médias locaux. Il est à rappeler que budget fédéral pour 2024-2025 prévoyait un financement de 6,5 millions de dollars australiens (4,3 millions de dollars américains) pour tester « l’efficacité des technologies de garantie » de l’âge pour les médias sociaux et « déterminer si elles ont un impact positif » sur le bien-être mental des enfants.
R.I.

Article précédent10 MASSACRES AU 227e JOUR D’AGRESSION SIONISTE : Ghaza en sang et en ruines
Article suivantYOUCEF CHERFA, HIER, AU SALON SIPSA FILAHA 2024 : « Le secteur agricole contribue à 18% au PIB »