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Plus de 70 satellites russes mis en orbite en un lancement

Un satellite d’observation Kanopouss et 72 satellites plus petits ont été mis en orbite avec succès vendredi depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), ont annoncé l’agence spatiale russe Roskosmos et le centre de recherche Glavkosmos. «Le 14 juillet à 09H36 (06H36 GMT), une fusée Soïouz-2.1A s’est envolée avec succès du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) en emportant un satellite d’observation de la Terre Kanopouss-V-IK et 72 satellites», a annoncé dans un communiqué Roscosmos. Cité par les agences de presse russes, un porte-parole du centre de recherche russe Glavkosmos, chargé de mettre ces satellites en orbite, a ensuite indiqué «que le dernier des satellites de la mission s’est séparé de l’étage supérieur à 17H41 (14H41 GMT)», saluant le succès de cette mission. Les satellites ont été largués sur trois orbites différentes grâce au rallumage du dernier étage de la fusée Soyouz après chaque largage. «L’étage supérieur Fregate de la fusée Soyouz dispose d’un système de propulsion unique» permettant le succès de la mission, s’est satisfait Roskosmos dans son communiqué. «Pour la première fois dans le monde, une mission aussi complexe et importante a été développée et mise en œuvre», a souligné Glavkosmos. Le satellite Kanopouss est un satellite russe d’observation de la Terre, utilisé notamment pour la détection des feux de forêt ou la mise à jour de cartes topographiques. Parmi les 72 autres satellites, se trouvaient des satellites japonais, allemands ou canadiens mais aussi 62 nanosatellites CubeSat, développés aux Etats-Unis.

Une école détruite et trois enfants blessés dans un bombardement à Kunduz
Une école a été détruite, hier, lorsqu’un avion a bombardé le quartier de Khawja Machad à Kunduz, chef-lieu de la province éponyme dans le Nord de l’Afghanistan, a déclaré Janat Gul Nasiri, chef du département provincial de l’Éducation, qui fait état d’au moins trois blessés. Le bombardement a eu lieu vers 4h15 heure locale, a-t-il précisé, avant d’ajouter qu’une maison avait également été détruite, blessant trois enfants. «Puisqu’il était très tôt et qu’aucun élève ne se trouvait à l’école, il n’y a pas eu de victimes», a poursuivi M. Nasiri, accusant les forces de la coalition dirigée par les États-Unis d’être responsables du bombardement. «L’avion des forces étrangères» a également ciblé des positions talibanes dans la région de Taloka, en banlieue de Kunduz, selon M. Nasiri. Ni les forces de sécurité afghanes, ni l’armée américaine, ne se sont exprimées concernant le bombardement. Kunduz est le théâtre de combats acharnés depuis plusieurs mois, les talibans tentant de s’emparer de la ville.

Inculquer la culture du bénévolat aux enfants
Des animateurs relevant d’associations de différentes wilayas du pays et également de France, participent à la première édition d’une rencontre d’échange sur le thème Bénévolat au service des enfants, qui se tient à Oran du 15 au 23 juillet, a appris l’APS des organisateurs. Cet évènement, organisé par l’association Graine de paix, englobe plusieurs ateliers de formation au profit d’une trentaine d’animateurs, ainsi que la préparation d’un plan d’action d’animation pour enfants, a indiqué le SG de l’association Farah Tahraoui. Cette rencontre vise à créer un espace d’échange interculturel dans lequel les participants vont concevoir diverses animations pour mettre en place un plan d’action au profit des enfants d’Oran et d’autres wilaya à travers le pays, a-t-elle souligné. Plusieurs autres objectifs ont été assignés à la sensibilisation des participants à l’interculturalité pour briser les préjugés et les idées reçues, l’amélioration de leurs compétences en technique d’animation, méthodes interculturelles et outils pédagogiques des participants, ainsi que la mise en place d’animations mettant en exergue la culture de la non-violence à tous les enfants.

Spécialisé dans le trafic de stupéfiants : un réseau national démantelé à Tizi-Ouzou
Un « important » réseau de trafiquants de drogues constitués de quinze individus dont une femme et un ressortissant africain, qui activait dans plusieurs wilayas, a été démantelé au courant de la semaine dernière par les forces de police de la Sûreté de daïra de Ouaguenoune (Tizi-Ouzou), a indiqué mercredi le responsable de cette institution. Le commissaire de police Hakim Mezane a expliqué que l’exploitation de renseignements faisant état qu’un homme originaire de la wilaya d’Oran transporterait périodiquement de la drogue vers Tizi-Ouzou, a permis d’interpeller, le 3 juillet courant, le suspect et sa femme qui étaient à bord d’un véhicule, et la saisie d’une quantité de 6, 415 kilos de kif traité.
Ce mis en cause utilisait des techniques de camouflage modernes pour le transport et le stockage de la drogue, ce qui rendait la détection de la marchandise difficile au niveau des points de contrôle, a expliqué le même commissaire de police. L’élargissement des investigations vers d’autres wilayas où activait ce réseau dont Oran, Ain Timouchent, Béjaïa, Sétif et Batna a permis d’interpeller au total 13 membres de ce réseau tandis que deux autres, qui sont identifiés, sont en fuite et activement recherchés, a-t-il précisé. Les membres de ce réseau utilisaient pour leurs communications d’anciens modèles de téléphones portables. Un choix dicté par le fait que ces appareils ne soient pas dotés de GPS pour rendre leur localisation difficile. Au total, 11 téléphones ont été saisis dans le cadre de cette opération, a-t-on indiqué de même source. La drogue était acheminée de la wilaya d’Oran vers celle de Tizi-Ouzou qui servait de point de passage aux trafiquants qui se chargeaient ensuite de la répartir sur d’autres régions du pays,a observé le Commissaire de police Mezane. Une quantité globale de 47, 715 kilos de kifs traité et de prés de 4000 comprimés psychotropes (Rivotril 2 mg) a été saisie dans le cadre de cette opération, ainsi que six véhicules utilitaires et touristiques de grandes marques et de dernière génération utilisés par les trafiquants dont une voiture de location et cinq autres achetées par les suspects grâce aux revenus de la vente de stupéfiants, a-t-il relevé. Les mis en cause dans cette affaire de transport et commercialisation de drogue seront présenté se jeudi devant le parquet près le tribunal de Tizgrit, a indiqué le chef de Sûreté de daïra de Ouaguenoune.

En chine, 75 000 personnes déplacées d’un district à cause des intempéries
Plus de 7.500 maisons se sont effondrées, ou ont été endommagées sous l’effet de fortes pluies ayant commencé à s’abattre jeudi sur le district de Yongji de la province chinoise du Jilin (nord-est) poussant les autorités à évacuer 75.000 personnes. «Des pluies torrentielles ont commencé à tomber sur Yongji jeudi vers 9h00, avec des précipitations moyennes de 175,4 mm de jeudi à vendredi, lorsque les pluies ont diminué», a indiqué vendredi le commandement local de lutte contre les catastrophes. L’inondation provoquée par les pluies a endommagé des terres cultivées et plusieurs routes de transport dans le district, et de nombreux services, dont l’électricité, le gaz et l’approvisionnement en eau ont été suspendus dans la majeure partie du district. Un total de 75.000 personnes ont été évacuées, et 260.000 personnes ont été affectées. Le gouvernement local a mis en place 14 équipes de lutte contre les catastrophes pour reloger les victimes et désinfecter les régions afin d’éviter l’émergence de maladies.

L’Afrique du Sud et l’ombre de l’apartheid
La justice sud-africaine a accordé vendredi la libération sous caution à deux fermiers blancs poursuivis pour avoir tenté d’enfermer vivant un jeune Noir dans un cercueil. La caution a été fixée par le tribunal de Middelburg (nord-est) à 1.000 rands (62 euros) pour chacun des deux hommes. «Nous sommes déçus que ces deux hommes aient obtenu aujourd’hui une libération sous caution (…). Le racisme en Afrique du Sud est monnaie courante. Nous attendons de la justice qu’elle s’attaque au problème», a déclaré devant le tribunal un porte-parole du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC). Les fermiers Willem Oosthuizen et Theo Martins Jackson sont accusés d’avoir enlevé et agressé Victor Mlotshwa, un ouvrier noir de 27 ans, en août dans une ferme près de la ville de Middelburg, dans la province sud-africaine du Mpumalanga.
Leur procès doit débuter le 31 juillet. Les deux hommes ont été arrêtés en novembre à la suite de la diffusion d’une vidéo, apparemment filmée avec un téléphone portable par l’un des deux accusés. Début 2016, deux commis de ferme noirs avaient été pourchassés et battus à mort par des fermiers blancs, à Parys dans le centre du pays. En mai, deux Blancs soupçonnés d’avoir joué un rôle dans la mort d’un adolescent noir de 16 ans, avaient été libérés sous caution, provoquant des échauffourées dans la ville de Coligny (nord-ouest).