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27 février 2024
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ACTUALITÉCULTURE

PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL : L’UNESCO inscrit la gravure sur métal algérienne

En marge de la 18e réunion périodique du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui se déroule à Kasane, Botswana du 4 au 10 décembre 2023, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a inclus le dossier intitulé « la gravure sur métal : or, argent et cuivre, savoir-faire, arts et pratiques » dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
Cette inscription a été effectuée au nom de l’Algérie, en collaboration avec neuf autres pays, selon un communiqué du ministère de la Communication et des Arts. Avec cette nouvelle reconnaissance, l’Algérie voit désormais dix éléments inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, comprenant notamment le chant traditionnel « Ahlil » de Guerrara, le costume nuptial Chedda Tlemcenienne, la célébration du mawlid Ennabaoui « Sebouâ » de Timimoune, et d’autres éléments tels que la chanson Raï et le système traditionnel d’irrigation et de distribution d’eau « Fougara », en plus de trois éléments partagés avec des pays voisins, à savoir : « l’imzad », le « couscous » et la « calligraphie arabe ». Le dossier algérien, élaboré par le ministère de la Culture et des Arts en collaboration avec le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques, met en lumière le savoir-faire, les procédés et les techniques artistiques de la gravure sur l’or, l’argent et le cuivre dans les différentes villes algériennes. Il souligne également leur utilisation en tant qu’éléments représentatifs d’une identité et d’une mémoire vivante aux dimensions artistiques, artisanales et économiques. Les métiers de la gravure sur métal sont largement répandus dans plusieurs villes algériennes, incluant la gravure sur argent à Tamanrasset, en Kabylie et à Djelfa, la gravure sur or à Batna, et la gravure sur cuivre à Constantine, Blida, Alger et Tlemcen. Cette inscription s’inscrit dans les efforts de l’État algérien visant à préserver ces métiers et traditions séculaires, qui symbolisent l’identité culturelle et l’histoire de l’Algérie. Elle contribue également au renforcement des composantes et pratiques liées à la culture arabe, soutenant ainsi l’action culturelle commune dans la préservation et la promotion du patrimoine culturel de l’humanité.
M. Seghilani

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