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SAÏDA
La requête des entrepreneurs de Hassasnas |
Des entrepreneurs soumissionnaires
pour des projets de développement
de la commune de Hassasnas
interpellent de nouveau le secrétaire
général de la wilaya de Saida en
tant que président du comité des
marchés publics pour diligenter une
enquête sur la mascarade de
l'octroi de projets d'investissement
de façon illégale, illicite et à la
limite d'être qualifié de passation de
gré à gré contrairement aux
différentes dispositions du code des
marchés publics, a-t-on appris à
travers la requête de ces
entrepreneurs.
En effet, ces entrepreneurs spécialisés
dans le secteur des travaux
publics et ayant surtout les
moyens matériels et humains sans
compter une riche expérience professionnelles
se disent plus que jamais
outré et en colère contre ces pratiques
mesquines et dignes du comportementd'un
groupe maffieux de la part du président
de l'Assemblée populaire de la
commune (APC) de Hassasnas qui, dès
le début de l'opération du lancement de
ces projets communaux de développement,
trouvait divers prétextes pour se
soustraire de ces responsabilités et faire
bénéficier ses copains de ces marches
juteux le citoyen attend avec impatience
leur réalisation pour sortir de l'état de
sous-développement dans lequel il est
constamment plongé. Ainsi, ces soumissionnaires
déboutés et disqualifiés injustement
se sont rendus une première fois
dans le siège de la mairie pour retirer le
cahier des charges mais qu'elle ne fut
leur surprise lorsqu'un responsable du
bureau des marchés leur signifie que ces
cahiers des charges ne sont pas encore
édités quand bien même l'avis d'appel
d'offres avait été publié dans les journaux.
Néanmoins, la fuite en avant
aidant des responsables de cette commune
déshéritée ne tarderont pas à
trouver des réponses toutes faites digne
de la malice paysanne, grâce à leurs
multiples subterfuges, puisqu'ils auront
l'audace de parapher un registre dans
lequel étaient inscrites quatre entreprises
des plus proches du maire et d'annoncer
à qui de droit que l'ouverture des
plis des soumissions à déjà été effectuée.
D'ailleurs, le choix des entreprises ne
tardera pas à être effectue en toute opacité
et à être publié. En tout état de
cause, ces entreprises lésées par ces pratiques
frauduleuses sont résolues à obtenir
gain de cause pour faire obstacle à
ces irresponsables véreux qui se jutent
sur le dos du contribuable.
Démantèlement d'un réseau de faussaires
Les éléments de la section de
sécurité et d'intervention du
groupement de la Gendarmerie
nationale de Saida ont mit fin avant-hier
aux agissements criminels d'un individu
dénommé R. Berrezoug (42 ans ) ainsi
que sa soeur, la dénomme R. Fatima (29
ans ) lors d'un contrôle routinier des voitures
dans le barrage de Sidi Maamar
(05 km au sud du chef-lieu de la wilaya)
alors que les deux individus interpellés
se trouvaient à bords d'un véhicule de
type Peugeot 406 dans lequel étaient
dissimulées 11 balles 9 mm.
En outre, les gendarmes, et sur mandat
de perquisition du domicile du suspect
sis quartier el Feth à Saida, ont également
trouvé 20 cachets ronds qui portaient
les noms de commerçants et artisans
ainsi que celui de la direction des
impôts sans compter deux autres
cachets ronds réservés à la légalisation
des documents administratifs.
Les gendarmes ont aussi trouvé un
cachet de l'APC de Saida et celui de état
civil. Les gendarmes ont également
récupèré 357 copies vierges d’extraits de
naissance n° 13, 97 autres du n° : 12 et
230 autres nr 14. Les gendarmes ont
mis aussi la main sur 14 compact-discs
contenaient des noms de certains commerçants.
En tout état de cause, les gendarmes
poursuivent leurs interrogatoire
des deux suspects ainsi que leurs investigations
pour délimiter le nombre exact
des victimes de ces deux truands qui
pourraient être à la tête d'un réseau de
trafic des registres du commerce et de
création fictive d'associations artisanales
et l'octroi d'extraits de naissance falsifiés.
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A.O.
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CHLEF
Dégradation du réseau AEP |
Au cours de ces dernières années,
et afin d'atténuer la crise de l'alimentation
en eau potable, les
services de la wilaya de Chlef ont dégagé
de gigantesques enveloppes financières.
Cependant, le problème de restriction
en matière d'alimentation de ce
précieux liquide demeure toujours posé
et varie d'une commune à une autre et
même d'un quartier à un autre. L'état de
dégradation très avancé du réseau de
distribution est la principale cause des
fréquentes pannes sans pour autant
signaler les grandes quantités de ce
liquide qui se déversent dans la nature.
Même le projet du couloir Chlef-Ténès-
Guelta, sur une distance de 175 km et
considéré comme un grand projet et qui
a coûté environ 600 milliards de centimes,
n'a pas échappé à cette défaillance.
Ce dernier a connu des défection
avant même que l'eau n'arrive dans la
ville de Ténès, ce qui a poussé les responsables
du secteur à opter pour
d'autres solutions, à savoir la réalisation
d'une station de dessalement de l'eau de
mer dans le cadre du programme d'urgence
afin d'alimenter au plus vite les
citoyens de Ténès.Toujours est-il que le
problème des restrictions persiste
devant la multiplication des fuites d'eau,
à cause de la dégradation du réseau qui
n'a pas connu de rénovation depuis l'ère
coloniale. Le problème en question ne
se limite à uniquement à la ville côtière
mais apparait dans presque tous les
quartiers et même le centre-ville de
Chlef n'est pas épargné. Le volume
d'eau potable provenant du barrage de
Sidi Yacoub est tellement insuffisant et
dont la qualité laisse beaucoup à désirer
qu'il ne peut répondre aux besoins des
habitants de la commune mère qui souffrent
énormément du manque d'eau,
même durant la saison d'hiver. En
matière de perte d'eau et à titre
d'exemple, nous aurons à signaler l'un
des quartiers Haï Chorfa, où des centaines
de mètres cubes d'eau ont parcouru
les ruelles pour se perdre dans la
nature. L'intervention de l'ADE demeure
quasiment absente, et même les fuites
constatées au centre de la ville ne sont
réparées qu'avec un grand retard. Alors
que la première opération de rénovation
a touché les endroits et quartiers des
frères Abbad, Lalla Aouda, El-Hassania,
Haï El Houria, Haï Es Salem et Chorfa,
la seconde manche part au rythme du
ralenti. Le coût total de cette opération
a été évalué à quelque 60 milliards de
centimes. La rénovation pourrait
s'étendre aux autres communes qui n'arrivent
pas à se procurer les enveloppes y
afférentes.
D'un autre point de vue, on nous
signale que les services de l'hydraulique
ont accordé beaucoup plus d'importance
au réseau d'assainissement, ceci suite
aux nombreux problèmes de l'environnement
qui se posent avec acuité et la
conduite du réseau principal « zone d'activité
» en demeure une preuve concrète.
Devant tous ces aléas et le lourd fardeau
pris en charge par le sectoriel, la société
dite « Algérienne des Eaux » (ADE),
n'est présente qu'administrativement
pour sanctionner les mauvais payeurs
d'une eau dont la qualité dégage beaucoup
plus d'odeurs que de javel.
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M. Moha
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SIDI BEL-ABBÈS
Gestion douteuse
des deniers publics |
L'on s'interroge à Sidi Bel-Abbès
quant aux critères ayant conduit les
responsables de la commune chargés
du social de s’adresser à un fournisseur
privé au lieu et place d'une institution
publique pour se ravitailler,
comme à l'accoutumée, durant le
mois de Ramadhan. D'habitude, la
commune contracte une convention
avec des lycées pour permettre aux
nécessiteux et autres démunis de passer
le mois de Ramadhan dans de
bonnes conditions et aussi et surtout
d’éviter toute ambiguïté quant à la
gestion des deniers publics sachant
que cette dernière est confiée à l’intendant
du lycée qui s'en occupe.
Cette année, les responsables chargé
de ce dossier semblent bousculer
l'ordre établi et laisser planer le doute
sur leur gestion scabreuse que les
connaisseurs considèrent comme
nulle et non avenus et pour cause.
De prime abord, les mauvaises
langues, dont certains ont géré par le
passé ce dossier, relèvent le vice de
forme qui a aboutià la concession du
marché en question.Y avait-il des
postulants pour ce marché estimé à
50 millions de centimes? Et s’il y
avait des candidats, la procédure a-telle
été respectée? Ces questions qui
coulent de source vont-elles rester
sans réponse? Une chose est sûr l'impunité
continue à sévir mais nous ne
nous lassons jamais pour informer
nos lecteurs.
Il est utile de signaler cette information
que nous avons omis de relever
avant, qui consistait à transformer
curieusement ces restos en de grands
hôtels chics où les passagers du jour
mangeaient mieux que chez eux alors
que dans tous les restos du monde
on assure seulement les plats principaux
pour éviter à ce que les gens
laisse leurs foyers et viennent y manger.
Pour clore, une enquête est plus
que nécessaire pour lever le voile sur
cette gestion entachée d'innombrables
irrégularités.
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B. Farid
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EL-TARF
La population menacée de MTH |
Les services de santé de la wilaya
d'El Tarf sont interpellés pour
procéder à un contrôle continu des
eaux servies aux populations des
daïras d'El Tarf et d'El Kala, wilaya
d'El Tarf.
En effet, tous les utilisateurs se
plaignent depuis le mois de juilllet
dernier de la présence dans
l'eau d'une odeur repoussante et du
changement de couleur. Or tout le
monde sait que l'eau est incolore et
inodore. La prévention doit être donc de
rigueur afin de pouvoir préserver la
santé des citoyens. Si les services
concernés ne cessent de rassurer les
consommateurs il n'en demeure pas
moins que cette eau est imbuvable. La
plupart des personnes sensibles ou ayant
une maladie refusent de la consommer
de peur de contracter par une maladie
hydrique. Il est vrai qu'en période estivale,
l'eau devient naturellement une
denrée recherchée du moment que dans
de nombreux villages de la wilaya de
Tarf même les sources existantes ont un
faible débit qui ne permet la satisfaction
de la population. De ce fait s'alimenter
en eau potable devient pour plusieurs
un véritable casse-tête ainsi que pour les
gestionnaires des collectivités qui redoutent
les émeutes. Aussi, des propriétaires
de citernes proposent leurs services en
contrepartie d'une somme Les communes
les plus touchées sont celles de la
région la plus atteintes la plaine ouest de
la wilaya notamment, Besbes et Dréan
et à un degré moindre celle de Ben
Mhidi. L'eau dans ces contrées est saumâtre
et celle en provenance
du barrage de Bounamoussa
dans la commune de Cheffia
n'arrive pas à satisfaire les
besoins des populations surtout
quand on sait qu'elle alimente
des localités faisant
partie de la wilaya de
Annaba et le géant industriel
«ex-SNS» El Hadjar. De ce
fait l'on pourrait avancer
sans être démenti que la
menace persiste et les maladies
hydriques plantes. Pour
ce qui concerne, les revendeurs
d'eau s'ils ont réellement
une quelconque autorisation
pour exercer ce
commerce, il vaut mieux leur
exiger des citernes galvanisées,
désinfectées à l'eau de
javel et que cette eau ne
serait puisée que des sources fiables
contrôlée par les APC et non de n'importe
quelle source. L'eau vendue dans
les quartiers à raison d'un dinar le litre à
Zitouna, El Tarf, El Kala etc… ne garantit
en rien sa potabilité ; bien au contraire
elle est sans aucun doute véhiculaire
de certaines maladies hydriques compte
tenu de l'absence de contrôles.
Les jardins mentalement...
AEl Tarf, la population rêve
depuis longtemps de voir réalisés
des logements grand standing
avec de belles façades et des jardins
verdoyants qui feront la joie des enfants.
Voilà déjà quelques temps que l'idée
avait germé dans des esprits bien intentionnés.
Et il a été injecté un programme
de réalisation de jardins publics. Les travaux
ont été bel et bien entamés «place
de l'indépendance et celle située pas loin
de la recette principale ». Dans l'euphorie
du moment, les concepteurs auraient
même annoncé tout fièrement leur
nombre et la date de réalisation. Mais
depuis beaucoup de temps beaucoup
d'eau a coulé sous le pont, Pire plusieurs
de nos gestionnaires de la cité ayant
repris la relève les ont réalisés mentalement
parlant seulement. Depuis la création
des DEC, le béton a pris le dessus
sur les espaces verts. Nos enfants sont
ainsi donc privés de leurs aires de jeu.
Ces dernières par on ne sait quel subterfuge
sont distribuées aux connaissances
et à des parents très proches comme terrain
à bâtir pour qu'après, ils puissent
être tout simplement revendues. Même
les arbres qui assuraient un équilibre
écologique ont été saccagés.
L'inauguration des jardins ainsi programmée
et tant attendue par la population
est renvoyée aux calendes grecques.
Et de ce fait, les supputations vont bon
train : absence de budget, opération fort
onéreuse etc... Chacun y va comme
d'habitude de son propre commentaire,
de sa critique, de sa révélation... En
attendant le projet semble traîner donnant
libre cours à toutes les supputations...
Un écumeur de bétail
et un dealer incarcérés
Un dealer a été interpellé puis
appréhendé par les services de
lutte contre les stupéfiants. Le
mis en cause a été pris en flagrant délit
de se livrer à la commercialisation et à la
consommation de petites doses de kif
traité. Présentés devant le procureur de
la République du parquet de première
instance de la circonscription d'El Kala,
il a été incarcéré en attendant le jugement
de son affaire lors de la prochaine
audience qui se tient généralement tous
les lundis. Les services de sécurité ont
par ailleurs mis la main sur des écumeurs
de bétail dans la daira de
Bouhadjar et à Bougous, des localités
situées sur la bande frontalière algéro
tunisienne. Par ailleurs notons au passage
que les garde-frontières mènent une
lutte sans merci contre les contrebandiers.
Ces derniers ont été présentés
devant le tribunal correctionnel qui jugera
leur affaire au cours de la prochaine
session.
Polyclinique sans
moyens à Zitouna
Comme la plupart des autres centres de
santé de la wilaya celui de Zitouna ne
dispose pas des moyens de travail efficaces
pour pouvoir s'acquitter honorablement
de sa mission. Les malades consultés par le
médecin sont généralement orientés vers les
centres hospitaliers d'El-Tarf ou d'El-Kala. Le
sous-équipement sanitaire constitue un véritable
goulot d'étranglement pour le personnel
médical et paramédical. Un fauteuil dentaire
est opérationnel. Les conditions laissent énormément
à désirer. L'on dépiste au niveau de
ce centre de nombreuses infections. Les
patients n'ont même pas de quoi s'acheter
une boite de pénicilline. Qu'il est loin le temps
de la médecine gratuite! Beaucoup le regrettent
amèrement. Le personnel médical paramédical
ainsi que les administrateurs au
niveau de cette polyclinique dont les travaux
ne sont pas encore achevés se dépensent
pour pouvoir satisfaire les nombreux patients.
Zitouna à l'instar de plusieurs autres communes
de la wilaya est abandonnée à son
triste sort , le qualificatif n'est pas assez fort
pour refléter la situation. Le bitumage des
chaussées ainsi que l'alimentation en eau
potable demeurent les principales préoccupations
des citoyens. Elle est déficitaire de plusieurs
milliers de dinars. La population a droit
à un développement. Les jeunes aux biceps
encore intacts rasent à longueur de journée
les murs et rêvent sans arrêt d'obtenir un visa
pour travailler dans n' n'importe quel pays
Européen. Plusieurs jeunes diplômés universitaires
sont en chômage et n'ont même pas
pu décrocher une place dans le cadre de l'emploi
des jeunes. Enfin disons que le chômage
selon les jeunes est endémique et touche l'ensemble
des communes de la wilaya.
Une semaine macabre
La semaine écoulée a été macabre dans
la wilaya d'El Tarf car coup sur coup les
sapeurs pompiers ont été alertés pour
deux accidents de la circulation. Ces derniers
ont fait sept morts. Le premier a eu lieu dans
la daira de Besbes, le second à Chatt. Une
famille de quatre personnes de la localité de
Dréan a été décimée lorsque le chauffeur a
percuté un pont pour se retrouver quelques
minutes après dans une mare d'eaux usées.
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Menrad Bahmed
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ANNABA
Le shopping bat son plein |
La ruée sur les vêtements
de l’Aïd Esseghir et les
tabliers roses ou bleus des
parents d’élèves qui ne
savent plus où donner de
la tête pour satisfaire leurs
bambins et les charges
inhérentes au mois du
jeûne coïncidant cette
année encore avec la
rentrée scolaire, est allée
crescendo avec l’amorce
de la deuxième quinzaine
de ce mois de carême.
En plus de l’achat de vêtements
flambant neufs que les bambins
auront à porter fièrement le jour
de l’Aïd el-Fit’r, les chefs de famille sont
confrontés depuis deux ans à d’autres
sacrifices, telle la nécessité de l’achat de
fournitures scolaires, à commencer par
les cartables et le fameux tablier rose
pour les filles et bleu pour les garçons,
couleurs imposées depuis l’année dernière
à des parents ne sachant plus quoi
penser d’un système éducatif tardant à
faire sa mue, pour assurer des réformes
à la hauteur de leurs attentes. Ainsi, à
Annaba une grande affluence a été enregistrée
depuis la fin de la première quinzaine
de Sidna Ramadhan qui apporte
certes son ‘’lot’’ de bénédictions mais
demeure d’année en année plus éprouvant
pour une grande partie des familles
dont le budget connaît une véritable saignée
pratiquement à la même période
de l’année, plus particulièrement depuis
ces dernières années durant lesquelles la
saison estivale est devenue synonyme de
casse-tête pour nombre d’entre-elles. Si
cette période des grandes vacances était
jadis l’occasion pour se ressourcer en
attendant la nouvelle rentrée sociale,
l’été semble avoir perdu de ‘’son charme’’,
car devenu difficile à faire ‘’passer’’.
Des chefs de famille, accompagnés
de leur progéniture, nous ont affirmé
que cette période était appréhendée par
nombre d’entre eux. En plus du couffin
du Ramadhan que la ménagère arrive
tant bien que mal à faire remplir tant la
flambée des prix des produits de large
consommation, notamment ceux qui
ont prisés par les jeuneurs, demeurent
exagérés, voire intouchables, nous
sommes confrontés depuis quelque
temps à d’autres charges liées à la préparation
de la rentrée scolaire et l’achat des
vêtements de l’Aïd. Heureusement, soupira
l’une des mamans, restée perplexe
devant autant d’achats à consentir tout
en prenant en considération son maigre
budget, que cette année, la rentrée scolaire
est prévue au lendemain de la fête
de l’Aïd. Les parents sont ‘’heureux’’ de
pouvoir au moins garder les mêmes
habits neufs de l’Aïd pour la rentrée scolaire.
Ça n’a pas été le cas durant la précédente
rentrée durant laquelle certainsvoulant
faire comme les autres, ont
acheté de nouveaux vêtements à leurs
enfants durant l’Aïd après en avoir
acquis tout un lot quelques jours avant à
l’occasion de la rentrée scolaire. Cette
tradition, dénoncée par de nombreux
citoyens, continue néanmoins à être
scrupuleusement ‘’perpétuée’’ à Annaba
où plusieurs chefs de famille finissent
toujours par fléchir devant l’insistance
de leurs enfants désirant se parer de
leurs plus beaux atours pour célébrer ces
deux événements. Pour revenir aux
tabliers rose et bleu, à Annaba, les commerces
ne désemplissent pas à longueur
de journée. Le rush devient impressionnant
après la rupture du f’tour. Qu’il
soit proposé à 250, 350, 750 ou même
1200 DA, en fonction de la qualité et la
destination de la marchandise, ces
tabliers ‘’imposés’’ s’arrachent. Aussitôt
exposés, ils trouvent acheteurs. C’est
dire que les parents qui ont vu des vertes
et pas mûres l’année dernière à la même
période, craignent de revivre les mêmes
situations. En effet, l’année dernière, dès
l’annonce de cette mesure par le département
de Benbouzid, soit à quelques
jours de la rentrée scolaire, les parents
furent contraints d’entamer de véritables
recherches pour acheter le
fameux tablier rose ou bleu. Certains
ont eu la mauvaise surprise d’acheter
des tabliers bleus et roses perdant leurs
couleurs après seulement un, deux ou
trois lavages. C’était incroyable mais
vrai. Des parents d’élèves nous l’avaient
confirmé quelques jours seulement
après la rentrée scolaire 2009. Ils étaient
nombreux à avoir été contraints s’
‘’acquérir’’ chèrement l’uniforme
réglementaire imposé par la direction de
l’éducation à partir de cette nouvelle
rentrée scolaire aux trois paliers de l’enseignement.
Seulement, plusieurs
d’entre eux avaient eu la désagréable
surprise de se retrouver avec des
tabliers- recouvrant immédiatement leur
couleur blanche et ‘’rejetés ’’ par les établissements
scolaires. Certains d’entre
eux avaient crié à l’arnaque. Pour eux,
certains commerçants sans scrupules et
se souciant peu des contraintes vécues
par les familles en cette nouvelle rentrée
sociale, ont recouru à ce stratagème
pour tirer le maximum de profit de cette
situation. Acquis à des prix variant entre
400 et 900 DA, ces tabliers recouvrant
leurs couleurs initiales, à savoir le blanc
dès les tout premiers lavages, avaient,
rappelle-on, provoqué l’ire des parents
d’élèves dont les poches avaient subi une
véritable ‘’hémorragie’’ financière, résultant
de la dégradation du pouvoir
d’achat. Ils avaient, par l’intermédiaire
de notre journal, dénoncé cette supercherie
tout en reprochant aux services
de contrôle de la qualité et des prix
d’avoir failli, encore une fois, à leur mission.
M.N, une mère de quatre enfants
avait soutenu que l’achat des tabliers lui
avait coûté la coquette somme de 3.000
DA. Se rappelant cette scène, celle-ci
n’avait pas hésité à signaler qu’il était
scandaleux de s’apercevoir que nous
avons payé les frais de décisions prises à
la hâte sans prendre en considération les
conditions de vie des citoyens laminés
par la détérioration du pouvoir d’achat
et éreintés par des charges toujours supplémentaires.
Evoquant le même sujet,
Mohamed, un fonctionnaire de son état,
tout en criant au vol, a estimé que sans
le renforcement du dispositif de contrôle
de la qualité des prix et répression des
fraudes, les pauvres consommateurs
continueront à être victimes de ce genre
d’arnaque. D’autres ont affirmé que
leurs enfants ont été ‘’priés’’ par les
chefs d’établissement de se conformer à
la réglementation au risque de se voir
renvoyés de l’école. Que faire, s’est-on
interrogé avant de pointer l’indexe sur
tous ceux qui, par leurs complicités,
encouragent certains vendeurs à faire du
citoyen l’éternel dindon de la farce.
Aujourd’hui, les commerces semblent
répondre à la demande de parents qui
semblent avoir un meilleur choix que
celui de l’année dernière. Annaba fleurissant
de tabliers roses et bleus auxquels
s’ajoute une gamme de vêtements
spécial Aïd, vivra, a-t-on soutenu, cette
deuxième quinzaine du mois de
Ramadhan, au rythme du …shopping.
Les surprises, plus mauvaises que
bonnes, ne manqueront pas d’être
vécues par les ménages harassés par
autant de sacrifices. Ces derniers ne
s’apaiseront que lorsque la rentrée scolaire
sera bel et bien ‘’consommée’’ et
que la fête de l’Aïd El-Kebir sera ‘’achevée’’.
En attendant, les familles vont tout
faire pour ‘’survivre’’.
Quatre bijouteries attaquées en moins de deux mois
En l’espace de moins de deux
mois, quatre bijouteries furent
la cible de bandes de malfaiteurs
agissant en plein jour. De plus en
plus de bijouteries sont dévalisées à
Annaba au beau milieu du jour au su et
au vu de tous. Ces bandits commettent
leurs forfaits à des moments de
forte fréquentation, suscitant inquiétude
et psychose au sein de la population.
Avant-hier, aux environs de seize heures
également, pratiquement toujours à la
même heure, une bijouterie située à El-
Hadjar, distante de dix kilomètres du
chef- lieu de wilaya, a été totalement
vidée de son contenu : des bijoux dont
l’évaluation du montant global demeure
encore inconnu. En fait, racontent
des habitants de ce quartier, les voleurs
ont investi cette bijouterie sans gêne ni
crainte, tabassant le pauvre bijoutier
laissé évanoui sur les lieux, souffrant de
blessure à la tête. Il a été roué de coups
avant de lui dérober tous ses bijoux.
Son fils parvint à échapper des mains
des voleurs qui ne tardèrent pas à s’évanouir
dans la nature.Une fois partis, le
malheureux joaillier fut évacué en
urgence au CHU Ibn Rochd où il fut
admis au service de réanimation en
raison de son état jugé critique. Depuis
cet énième vol en plein jour, perpétué
par des individus au nombre et identité
inconnus pour l’instant, des habitants
de la Coquette, déplorant la recrudescence
de toutes les formes de criminalité,
ont tenu à dénoncer l’insécurité qui
sévit au sein de leur ville. Que l’on soit
dans nos maisons, commerces ou dans
la rue, le même sentiment de malaise et
d’insécurité nous poursuit. Attaquer
des commerces comme ça, au beau
milieu de la journée, sans aucune crainte,
renseigne sur la gravité et l’ampleur
de ces actes. Les voleurs, munis
d’armes blanches, des sabres, des couteaux,
épées, barres de fer, etc.…,
défient tous ceux qui osent s’interposer
ou vouloir bouger. Tout le monde se
souvient des cambriolages récents de
deux bijouteries localisées en plein
centre-ville d’Annaba ou de la dame
délestée il y a quelque temps de ses
bijoux, devant l’entrée de la banque de
la BDL de la rue du CNRA. La victime,
une pharmacienne, a été agressée aux
environs de onze heures, devant tout le
monde. Personne n’avait rien pu faire
pour elle. Elle a du lutter seule avant
que le malfrat parvienne à s’évanouir
dans la nature la laissant, blessée et
dans un état des plus déplorables. Aussi,
a-t-on tenu à souligner le comportement
inqualifiable de plus en plus de
personnes qui refusent de porter
secours aux personnes en danger, de
crainte de représailles notamment. Pour
rappel le dernier cambriolage de bijouterie
fut celui de la Colonne au lieudit la
Gazelle, qui s’est produit vers le début
du mois d’août dernier. Au cours de ce
cambriolage spectaculaire, le pauvre
bijoutier, tabassé et laissé pour mort, a
été admis en soins intensifs.
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Chams Amar
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MILA
21 accidents
de la circulation
en une semaine |
Le bilan dressé des activités
des différentes unités
opérationnelles relevant
de la protection civile de Mila,
fait état de pas moins de 121
interventions, du 21 au 28 du
mois d’août, dont 21 ont été
effectués dans des accidents de
la circulation survenus sur le
réseau routier de la wilaya et
ayant causé des blessures à 15
personnes qui ont été évacuées
vers les structures hospitalières
après avoir reçu les premiers
soins. Les sapeurs pompiers ont
eu à intervenir 73 fois dans le
cadre de l’assistance sanitaire
au profit des personnes en difficulté,
8 fois dans l’objectif de
prémunir le patrimoine forestier
et 3 interventions ont été
effectuées dans des incendies de
récolte.
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Abdelouahab Ferkhi
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