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GRIPPE PORCINE
  89 921 cas, 382 morts
 
GAZODUC TRANSSAHARIEN
  L’Algérie, le Niger et le Nigeria passent à l’action
 
UTILISATION DE FUMIGÈNES:
  La FIFA inflige une amende de 20 000 dollars à la FAF
 
TIZI OUZOU
  Découverte macabre à Bouhinoun
 
 Un jeune homme se suicide à Ihasnaouène
 
LA CHRONIQUE DE HOCINE MEZALI
 40 ans après, on rêve encore du Panafricain

GRIPPE PORCINE
  89 921 cas, 382 morts
Le virus A(H1N1) de la grippe porcine a contaminé 89 921 personnes dans 125 pays et territoires, et causé 382 décès, selon le dernier bilan publié vendredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de malades enregistrés a bondi de 12.720 cas depuis les derniers chiffres de l’OMS diffusés mercredi sur son site internet. L’organisation, qui a déclaré le A (H1N1) première pandémie de grippe atypique du siècle, faisait alors état de 77.201 personnes dans 120 pays et territoires, ainsi que de 332 décès. Le bilan aux Etats-Unis, publié une fois par semaine par les autorités du pays le plus affecté par la maladie de la planète, a particulièrement progressé (+ 6.185 nouveaux malades et 43 décès), ce qui porte le nombre total de malades à 33.902 dont 170 décès. Le Mexique, où est apparu la maladie pour la première fois en mars, a franchi la barre des 10.000 cas (10.262) dont 119 décès. La progression de la maladie est également active au Chili dont le bilan atteint 7.376 cas et 14 morts (+1.165). Le Royaume-Uni, où l’épidémie progresse également à vive allure, compte désormais 7.447 malades dont trois ont trouvé la mort (+909 depuis mercredi). Selon l’OMS, ces chiffres ne concernent que les cas confirmés en laboratoire et sont destinés à donner une image de la progression de la maladie sur la planète à travers le nombre de pays touchés, ainsi que ceux où la transmission est intense. Elle étudie actuellement les moyens de sortir de ce système de comptage, non seulement pesant pour les pays mais aussi partiel dans la mesure où beaucoup de cas ne sont pas officiellement répertoriés, a indiqué la responsable du Programme de pandémie de grippe, Sylvie Briand. 
 

GAZODUC TRANSSAHARIEN
  L’Algérie, le Niger et le Nigeria passent à l’action
L’Algérie, le Nigeria et le Niger signent un accord intergouvernemental L’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé, vendredi à Abuja, un accord intergouvernemental relatif à la réalisation du gazoduc Trans-Sahara Gaz Pipeline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Europe, via l’Algérie et le Niger, a-t-on appris auprès du ministère de l’Énergie et des Mines. L’accord a été paraphé par le ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, et ses homologues nigérian, Rilwanu Luckman et nigérien Mohamed Abdelaye, précise-t-on de même source. La signature de cet accord exprime une «véritable volonté» des trois pays pour la réalisation de ce projet dont le mémorandum d’entente a été signé en 2002 entre le groupe Sonatrach et la Compagnie pétrolière nigériane (NNPC). D’un montant de plus de 10 milliards de dollars, le TSGP, long de quelque 4 200 km, devrait acheminer 20 à 30 milliards de m3 de gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via l’Algérie et le Niger à partir de 2015. Classé comme «projet prioritaire» du Nepad, le TSGP devrait augmenter l’approvisionnement de l’Europe en gaz et aussi développer les livraisons de GNL vers les Pays-Bas. Plusieurs groupes énergétiques internationaux ont exprimé leur intérêt pour participer au développement de ce gigantesque projet dont le français Total, le Russe Gazprom et l’Italien Eni. 
 

UTILISATION DE FUMIGÈNES:
  La FIFA inflige une amende de 20 000 dollars à la FAF
La Commission de discipline de la FIFA a infligé 20 000 dollars d'amende à la Fédération Algérienne de Football (FAF), suite à l'utilisation d'engins pyrotechniques (fumigènes) sur le terrain, lors du match Algérie- Egypte, le 7 juin dernier, pour le compte de la 2ème journée des qualifications jumelées CM-CAN 2010, rapporte hier la FAF sur son site. Comme il s'agit d'une récidive, la FAF a été mise en garde par l'instance internationale pour les prochaines rencontres, ajoute la même source. Compte tenu des sanctions et risques graves encourus par l'Équipe nationale, la FAF lance un appel au public à ne plus utiliser ces engins dans l'enceinte du stade. 
 

TIZI OUZOU
  Découverte macabre à Bouhinoun
Un citoyen de la localité de Bouhinoun a été découvert, hier mort dans la cage d’escalier de son domicile, par un voisin. Ce dernier a immédiatement alerté les services de la sécurité de la wilaya de Tizi Ouzou, qui se sont déplacés sur les lieux et procédé à un constat. Il s’agit du dénommé A. Saïd, âgé de 40 ans.
 Roza Drik 

 Un jeune homme se suicide à Ihasnaouène
C’est le deuxième cas de suicide enregistré dans la localité d’Ihasnaouène, situé à 2 kilomètres à l’ouest de la ville de Tizi Ouzou. Il s’agit d’un jeune homme, répondant aux initiales, G.G., âgé de 23 ans, qui s’est donné, hier, la mort par pendaison à son domicile. La victime a été découverte par sa famille, avons-nous appris auprès des services de la Protection civile.
 R.D 

LA CHRONIQUE DE HOCINE MEZALI
 40 ans après, on rêve encore du Panafricain
Le premier échantillon du deuxième PANAF, c'est aujourd'hui qu'il y a lieu. C'est la coupole du stade olympique et deux ou trois places où, en principe, la symbolique rythmée d'une Afrique chamarrée, va se produire dans toutes ses diversités. Le grand festival aura donc lieu le lendemain pour une période de deux semaines. Que sait-on pour autant de la manifestation, de son programme ? Pour l'heure, que ce qu'en a diffusé la presse et qui a franchi le cadre parcimonieux des communicateurs du Panaf et ce que la radio a émis durant ces deux dernières semaines. Au-delà, on aurait peut-être été contraint de conjecturer en nous appuyant sur une approche approximative de l'évènement.. L'anticipation dans ce cas ne peut être que hasardeuse dans le cas d'un évènement dont on n'appréhende pour le moment que des évaluations théoriques basées pour la plupart sur l'assurance que la 2ème édition du Panaf serait plus flamboyante que celle de 1969 et son impact sur l'opinion internationale plus intense, grâce aux moyens substantiels dégagés pour sa mise en oeuvre. Comme on voit, les questions se multiplient et les réponses brillent par leur rareté. Alors que faire ? La solution la plus sage serait probablement d'interroger nos mémoires pour puiser dans les souvenirs de la première édition, des souvenirs que l'érosion du temps a épargnés bien sûr. Mais que reste-t-il du 1er Panaf et qu'en ont retenu les murs d'Alger ? Là aussi, la difficulté est incontournable. En revanche le festival panafricain de 1969 n'a pas échappé à la générosité qui a toujours animé la ville de Sidi- Abderrahamne. Spontanée et fringante dans la modestie de ses atours, la ville vivait alors l'ultime segment de l' anné 1960 ; Alger s'offrit dans sa spontanéité à l'Afrique sub-saharienne alors que sa population découvrait pour la première fois la foisonnante image de son continent dont elle n'avait apprécié jusque-là que la virtuosité discursive à travers la voix de ses ténors politiques, comme Ahmed Sékou Touré, le président de la Guinée-Conakry venu en visite officielle à Alger où il prononça un discours sur la place de l'Afrique (Palais du gouvernement)- un signe prémonitoire ?- dont on dira plus tard que le pasteur américain, Martin Luter King, s'en était largement inspiré. Avant le pasteur, Ahmed Sékou Touré avait lui aussi fait un rêve pour le continent africain, un rêve généreux et forcément grandiose. Mais ce qu'il convient de retenir de la manifestation d'ouverture de 1969, c'est surtout la fébrilité et l'enthousiasme de la population d'Alger, amplifiée de milliers de voix, hommes femmes et enfants, venus de l'intérieur du pays, sans oublier le déplacement en grand nombre de nos émigrés dont le retour au pays coïncidait avec les vacances d'été. Alger se réveilla vêtu de ses atours les plus chatoyants. Solennellement joyeux, l'Algérien découvrait pour la première fois de son histoire l'autre partie de son être, la partie continentale et, au-delà des discours des ténors de la « zone des tempêtes » comme l'avait qualifiée le bimensuel Africasia de Simon Malley, de vrais citoyens du continent africain, venus à Alger représenter leur art, leur musique, leur littérature, leur beauté et leur savoir-faire. Alger était alors considérée comme le siège privilégié des mouvements de libération du Tiersmonde, de grands leaders ou destinés à l'être, comme Samora Machel, Agosthino Neto, Mandela, Namibiens, Zimbabwéens, Kenyans, y séjournaient pour se former à l'art de la résistance, tous représentant des contrées où sévissait encore avec le dernier acharnement le colonialisme occidental. 
 

 
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