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IDÉE LANCÉE L’ANNÉE PASSÉE PAR BENBOUZID
Qu’en est-il du cours de 45 minutes ?
 
ARCELORMITTAL ANNABA
Réouverture du siège du syndicat
 
AÏN ZAOUÏA (TIZI OUZOU)
RN 30 bloquée, siège de l’APC fermé
 
IL A PROVOQUÉ LA MORT DE 2 MILITAIRES ET FAIT 9 BLESSÉS DONT UN ENFANT DE 5 ANS
Attentat-kamikaze à Zemmouri
 
ELLE A FAIT UN MORT ET SIX BLESSÉS DONT UN GRAVE
Attaque contre une mosquée à El Abadia
 
TIGZIRT (TIZI OUZOU)
Le siège de la BMPJ ciblé
 
BOUMERDÈS
Un important groupe de terroristes s’apprête à se rendre
 
SELON LA SÛRETÉ DE WILAYA
Recul de la criminalité à Alger
 
ACCIDENTS DE LA ROUTE
Sept morts et 56 blessés hier
 
TIZI OUZOU
3 morts dans une collision
 
ORAN
La grève de l’ETO gelée
 
AUTOROUTE EST-OUEST
Réception de l’axe Bouira-Boumerdès avant fin 2010
 
CONSTANTINE
Découverte d'un homme pendu à un mur
 
INCENDIES
1 400 hectares d'alfa et de broussailles brûlés à Batna
 
RÉPRESSION DE LA FRAUDE COMMERCIALE
3 342 poursuites judiciaires à Alger
 
HADJOUT (TIPAZA)
Cinq trafiquants de drogue dans les rets de la police
 
AIN TÉMOUCHENT
Arrestation de plusieurs dealers
 
MÉDICAMENT
Partenariat entre le ministère de la Santé et le laboratoire Eli Lilly

IDÉE LANCÉE L’ANNÉE PASSÉE PAR BENBOUZID
  Qu’en est-il du cours de 45 minutes ?
«À 80%, la procédure de 45 minutes le cours n’est pas appliquée dans les établissements scolaires pilotes, à titre expérimental. Sinon, le ministère aurait procédé à l’évaluation de l’opération.» C’est le constat d’un enseignant. L’année dernière, l’application du nouveau week-end dans le secteur de l’éducation a brouillé les cartes du ministère de l’Éducation nationale. Et pour cause, c’est tout le calendrier scolaire qui a été chamboulé. Dès lors, le département de Benbouzid en concertation avec les syndicats autonomes du secteur ont tenu des réunions de travail avec pour objectif de concocter la meilleure formule possible à même de mettre en place un emploi du temps adéquat qui prendra en considération cette nouvelle donne. C’est ainsi qu’il a été décidé de revoir le volume horaire de chaque séance de cours. En termes plus clairs, il a été recommandé, entre autres, de ramener le volume horaire, qui est aujourd’hui de l’ordre de 60 minutes, à 45 minutes, pour chaque séance de travail. Les enseignants ont qualifié cette procédure de judicieuse. Le ministère, en concertation toujours avec les partenaires sociaux, avait décidé alors de l’appliquer sur le terrain. Cependant cette application ne se fera qu’au niveau des établissements pilotes. Avec, bien sûr, la possibilité de généraliser cette mesure à travers tous les établissements scolaires à l’échelle nationale cette année. Sur le pourquoi de cette prudence, le premier responsable du secteur avait expliqué, alors, que son département ne veut pas prendre de risque. La décision est motivée, dira-t-il, par le seul soucie d’éviter toute mauvaise surprise qui aurait des conséquences fâcheuses sur l’année scolaire. Mais voilà, que depuis, c’est le mutisme du côté du ministère. Aucune information n’a filtré, jusque-là, sur cette question on ne peu plus compliquée, laissant, ainsi, planer des doutes sur les résultats de cette procédure. Toutefois, un enseignant, que nous avons contacté, hier, sur cette question, n’est pas allé par quatre chemins pour souligner que cette mesure (45 minutes la séance de cours) n’a pas été appliquée même dans les établissements pilotes. Autrement dit de la façon envisagée par le ministère. Et d’ajouter que si les choses restent en l’état, le risque de voir les mêmes couacs de l’année précédente est plus que plausible au cours de la prochaine rentrée scolaire prévue pour le 13 septembre. «La procédure n’a pas été appliquée l’année dernière. Sinon le ministère aurait procédé à son évaluation », soutient-t-il, non sans souligner que la mesure reste tout de même excellente du point de vue pédagogique. Pour lui, sa généralisation à travers les établissements scolaires est une démarche rationnelle. Il faut dire que l’année passée, les élèves mais aussi les enseignants sont montés au créneaux pour dénoncer l’emploi du temps mise en place le qualifiant de suffoquant voire même d’antipédagogique. La solution ? Aujourd’hui, le Conseil des lycées d’Algérie (CLA) soulignera son chargé de la communication, Achour Idir, signale l’impérieuse nécessité de procéder une nouvelle fois à l’allégement des programmes scolaires en fonction de ce week-end. Car, à leurs dires, le dernier allégement décidé dernièrement n’avait aucun sens avec cette nouvelle conjoncture. Il faut savoir dans cette optique que le ministère, après autant de mouvements de protestation des élèves, des enseignants avait décidé d’alléger les programmes scolaires. Mais avec le changement qui s’est opéré avec le nouveau week-end, qui avait pour conséquence la réduction du nombre de jours de cours (5 jours), cette procédure n’a pas eu l’effet escompté. Les programmes sont toujours surchargés. Le Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) abonde dans le même sens. Le chargé de communication de cette entité syndicale, Messaoud Boudiba avait mis l’accent sur l’impérieuse nécessité d’alléger le programme de manière à ce que celui-ci soit en conformité avec le volume horaire. Sinon, pour lui le week-end, vendredi et samedi, est un droit pour les enseignants et son application ne constitue point un inconvénient, pour peu qu’ «on consacre un temps de 45 minutes pour chaque séance de cours». Pour donner plus de poids à ses dires, ce dernier fera savoir que la démarche est positive à plus d’un titre : Elle permettra une assimilation rapide des cours, les élèves auront, également, un temps plus large pour les révisions.
 Amokrane Hamiche 

ARCELORMITTAL ANNABA
  Réouverture du siège du syndicat
La crise secouant le géant de la sidérurgie, en l’occurrence le complexe d’ArcelorMittal Annaba depuis 2009 continue de perdurer, reprenant de plus belle à chaque fois que les choses semblaient s’arranger. Depuis la grève illimitée et ouverte de juin dernier, que d’encre a coulé ! Les conférences de presse, communiqués et interventions des uns et des autres, ne parvinrent que difficilement à calmer les esprits des parties en conflit après que le tribunal eut décidé de suspendre le débrayage… par le biais duquel le syndicat d’entreprise entendait mener jusqu’au bout pour satisfaire une plateforme de revendications liée notamment à l’application de la convention de branche et la réhabilitation de la cokerie, demeurée fermée depuis plusieurs mois en raison de sa vétusté et des risques qu’elle présentait. Aujourd’hui, plus de deux mois après ce mouvement de protestation ayant mobilisé plus de 6 200 travailleurs, la situation ne semble pas plus reluisante que ce qu’elle était avant le débrayage. À peine la grève suspendue cela généra un remous et un mécontentement énormes ayant poussé le secrétaire général du syndicat à jeter l’éponge pour quelque temps avant d’y revenir ; la guerre entre les clans, jusque là discrète, dissimulée ou ignorée, a fini par reprendre férocement. Si tout à fait au début, les parties en conflit semblaient se résumer en les personnes de Aïssa Menadi et sa troupe et Smaïn Kouadria et ses alliés syndicalistes, concernant celui qui prendrait les «rênes»; le conflit a fait tache d’huile depuis, s’étalant de la direction générale qui a tout au long de la grève tenu tête aux syndicalistes grévistes, au comité de participation (CP) lequel guettait depuis le départ le moment opportun pour riposter et … évincer l’actuel SG de son poste ô combien convoité… Le 17 août dernier, un groupe du comité et des membres du syndicat en sont arrivés aux mains usant d’armes blanches et d’une violence extrême qui aurait pu dégénérer si les forces de l’ordre n’avaient pas intervenu en temps opportun. Une vingtaine de travailleurs furent tout de même blessés. Le SG a même été interdit d’accès au siège du syndicat. Bien que soutenu, Smaïn Kouadria n’accepta de revenir que par une décision de justice… Il obtint ce document le 31 août, comme il nous l’a lui-même confirmé par message. Nos efforts pour le contacter pour de plus amples détails sur les évènements et rumeurs faisant état du retrait de confiance et bien d’autres points concernant ce nouveau rebondissement de ce qu’on appelle le conflit d’ArcelorMittal Annaba, sont demeurés vains. ‘’Je viens d’ouvrir le siège du syndicat avec décision de justice et une réquisition du wali et de la force publique, autrement dit la gendarmerie’’, avait affirmé Smain Kouadria dans un message transmis à notre journal dans l’après-midi. Une centaine de travailleurs avaient accouru une demie-heure plus tard vers le siège rouvert pour rencontrer leur représentant officiel et le féliciter. La guerre des communiqués qui n’arrivent pas à trouver un terrain d’entente entre les parties en conflit ne connait pas de ‘’répit’’. L’échange de propos et d’accusations n’arrive pas à s’estomper. La plaie est profonde. Les causes à l’origine de cette gangrène sont à rechercher ailleurs… Là où les intérêts des uns et des autres comptent le plus et risquent d’acheminer cet ancien fleuron de l’industrie algérienne vers le pourrissement…
 Chams Amar 

AÏN ZAOUÏA (TIZI OUZOU)
  RN 30 bloquée, siège de l’APC fermé
Les habitants du village Bouaza, relevant de la commune de Aïn Zouïa, situé à une quarantaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, ont procédé, hier matin, au blocage de la RN 30 et à la fermeture du siège de l’APC ; et ce, pour dénoncer leurs conditions sociales et le laisser-aller des autorités locales. Selon les manifestants, la goutte qui a fait déborder le vase est la récupération par les services compétents de buses accordées à l’APC de Aïn Zaouïa depuis plusieurs mois pour la réalisation d’un réseau d’assainissement. Les citoyens du village de Bouaza qui cumulent déjà plusieurs problèmes liés essentiellement aux irrégularités dans l’alimentation en eau potable, l’absence d’éclairage public, le revêtement de la piste qui relie leur village au chef-lieu de la commune, en plus de l’absence du réseau d’assainissement, les villageois ont exprimés aussi leur colère par la fermeture du siège de l’APC de Aïn Zaouïa deux jours consécutifs. En parallèle, les manifestants ont procédé au blocage de la RN 30 reliant Tizi Ouzou aux localités sud de la wilaya, créant ainsi un embouteillage dans la circulation qui a duré toute la matinée et une partie de l’après-midi. Les représentants du village de Bouaza estiment en effet que «les élus locaux sont complètement démissionnaires et ne servent que leurs propres intérêts, tandis que la population continue de se débattre dans une série de problèmes qui ont pourtant été exposés à maintes reprises». Il promettent de mener leurs actions jusqu’à la satisfaction de leurs revendications où d’autres actions dans le cas où les services de l’APC tardent encore à se pencher sur leurs préoccupations.
 Roza Drik 

IL A PROVOQUÉ LA MORT DE 2 MILITAIRES ET FAIT 9 BLESSÉS DONT UN ENFANT DE 5 ANS
  Attentat-kamikaze à Zemmouri
Un attentat-kamikaze a été perpétré, hier, vers 12h30, dans la commune de Zemmouri, dont le chef-lieu se trouve à une quinzaine de kilomètres à l’Est de la ville de Boumerdès. Selon une source crédible, le kamikaze, qui était à bord d’une camionnette de marque Toyota - type Hilux, s’est fait explosé au passage d’une patrouille militaire au niveau du village Zaâtra, situé entre les villes de Zemmouri et de Si Mustapha. Le kamikaze a foncé droit sur un camion transportant des soldats. La déflagration a été entendue à plusieurs kilomètres à la ronde. Cette action terroriste a provoqué la mort de deux militaires et a fait neuf blessés dont un enfant âgé de cinq ans, qui se trouvait non loin du lieu de l’explosion ; et ce, selon un premier bilan. Avec cette nouvelle attaque-suicide contre des militaires, les hordes intégristes de l’ex-Gspc (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), devenus AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), tentent de revenir au devant de la scène pour faire une démonstration de leurs capacités de nuisance et surtout afin de desserrer l’étau sur leurs acolytes traqués par les forces de sécurité, jusque dans leurs fiefs, au niveau des massifs forestiers chevauchant les wilayas de Boumerdès et Tizi Ouzou. C’est le troisième attentat-kamikaze perpétré par les terroristes du Gspc, ces derniers mois dans la région, après celui ayant ciblé la brigade de la Gendarmerie nationale de Ammal, dans la wilaya de Boumerdès, au mois de juin, et celui qui a visé le siège de la brigade de la Gendarmerie nationale de Beni Aïssi, dans la wilaya de Tizi Ouzou, au mois de juillet. Ces deux attentats-suicide ont causé la mort de cinq gendarmes et blessé vingt-quatre autres.
 B. K. 

ELLE A FAIT UN MORT ET SIX BLESSÉS DONT UN GRAVE
  Attaque contre une mosquée à El Abadia
Les fidèles de la mosquée de la ville d’El Abadia, dans la wilaya de Aïn Defla, ont été surpris, dans la soirée de mardi à mercredi, vers 21h, lors de la prière des Tarawih, par des coups de rafale tirés par un groupe de terroristes, faisant un mort parmi les présents sur les lieux de culte. Selon des sources sécuritaires, le groupe terroriste a tiré à l’aveuglette sur les fidèles, tuant un homme âgé de 73 ans et blessés six autres dont un policier grièvement atteint. Selon quelques témoins, les terroristes étaient divisés en groupes car les tirs venaient de partout. Des éléments des services de sécurité ont riposté ; mais les terroristes ont réussi à prendre la fuite pour aller se réfugier dans les monts de Techta, dans la partie nord-ouest de la wilaya de Aïn Defla. Une grande opération de ratissage a été enclenchée par les forces de sécurité afin de rattraper le groupe terroriste auteur de l’attentat et qui active toujours dans cette région fortement boisée. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital d’El Abadia alors que le vieil homme tué a été inhumé hier après la prière d’El-Asr au cimetière de la ville, en présence des autorités civiles et militaires. À noter que cette région n’a pas connu d’actes terroristes depuis près de cinq ans.
 Salim B. 

TIGZIRT (TIZI OUZOU)
  Le siège de la BMPJ ciblé
Trois jours ne se sont pas écoulés après que les forces combinées de sécurité de la wilaya de Tizi Ouzou ont réussi à mettre hors d’état de nuire pas moins de onze terroristes dans la dense forêt surplombant la vallée de Vekemouche, entre Labraâ Nath Irathen et Ath Yenni, qu’un groupe d’islamistes armés attaque le siège de la BMPJ de Tigzirt, localité située à une quarantaine de kilomètres au nord du chef-lieu de la wilaya. En effet, de sources sécuritaires de la région, nous apprenons qu’un important groupe de terroristes a pris pour cible le siège de la brigade mobile de la police judiciaire (Bmpj) de la daïra de Tigzirt, tôt dans la matinée d’hier, aux environs de sept heures. Les terroristes ont, selon les mêmes sources, d’abord fait explosé des bombes artisanales qu’ils ont enfoui à proximité de l’édifice et actionnés à distance avant de passer à l’utilisation de mortiers artisanaux dit hab-hab avec lesquels ils ont arrosé les murs d’enceinte. La riposte des policiers ne s’est pas fait attendre. Un violent accrochage entre les éléments de la Bmpj et le groupe terroriste s’en est suivi et a duré plusieurs minutes. Alertés par les détonations des tirs, les unités des forces de sécurité, tout corps confondus, stationnées aux alentours se sont dépêchées sur les lieux pour donner main-forte à leur collègues de la Sûreté nationale. Ce qui a contraint les terroristes à se battre en retrait et s’évaporé à la faveur de la forêt mitoyenne du lieu de l’attaque. Nos sources précisent qu’aucune victime parmi les services de sécurité n’est à déplorer dans cette attaque. Une opération de ratissage et de recherche de grande envergure a été aussitôt enclenchée par les forces spéciales de l’ANP stationnée dans la région, sur les hauteurs de la ville de Tigzirt. Rappelons en outre que cette attaque est la deuxième du genre à avoir ciblé cette caserne. La première attaque a été enregistrée au début du mois de mars de l’année en cours lorsqu’un groupe de sanguinaires, dont le nombre reste inconnu, avaient ciblé la caserne par des lances roquettes de fabrication artisanale, fort heureusement aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée du côté des policiers.
 Omar Soualah 

BOUMERDÈS
  Un important groupe de terroristes s’apprête à se rendre
La défection dans les rangs des phalanges terroristes sévissant encore sur l’axe Boumerdès–Bouira–Tizi Ouzou se poursuit. Après la reddition spectaculaire, il y a moins de deux mois du chef de la phalange ‘’El Farouk’’, en compagnie de son responsable de la logistique, qui a été suivie, quelques jours plus tard, par la reddition de quatre autres éléments armés appartenant à la même phalange, voila qu’un autre groupe composé d’une quinzaine d’éléments armés activant à l’Est de la wilaya de Boumerdès s’apprête à se rendre. L’information de cette nouvelle et importante reddition a été donnée aux services de sécurité de la wilaya de Boumerdès, selon les mêmes sources, par un élément de ce groupe qui s’est livré avec armes et bagages aux services de sécurité de Boumerdès, il y a quelques jours. Ce dernier serait un émissaire de ce groupe, il portait une missive signée par la totalité de ses anciens acolytes, dans laquelle les terroristes sollicitent les autorités militaires de la région afin de leur préparer le terrain pour se rendre et exigent, comme seul et unique condition pour se faire, des garanties pour bénéficier des faveurs de la loi portant Réconciliation nationale.
 O.S. 

SELON LA SÛRETÉ DE WILAYA
  Recul de la criminalité à Alger
La criminalité dans la Capitale a nettement régressé en cette première quinzaine de ce mois de Ramadhan 2010. Contrairement à la même période de l’année passée, le taux de la criminalité est en recul. Pour preuve : seulement 1 956 affaires ont été traitées entre le 11 et le 30 août écoulé, a indiqué hier le chargé de la communication de la sûreté de la wilaya d’Alger. Lors d’une conférence de presse tenue au siége même de cette dernière, ce même responsable a précisé dans son intervention que parmi les 1 956 affaires déjà mentionnées, 959 affaires en rapports avec maints dépassements et autres ont été présentées aux différents parquets de la Capitale. En langue des chiffres, le chargé de la communication de la sûreté de la wilaya d’Alger a noté que les différents services de la sûreté nationale relevant du secteur de la wilaya d’Alger ont enregistré dans leurs interventions : 6 141 amendes forfaitaires, 396 délits de routes ainsi que la mise en fourrière de pas moins de 244 véhicules. Dans ce sillage, ce même responsable a souligné que 28 838 permis de conduire ont tété retirés et 641 infractions de coordination ont été enregistrées. S’agissant des accidents de la circulation, les services de la police de la wilaya d’Alger ont mentionné 42 accidents dont le bilan est de 43 blessés et 2 morts. « Cela se résume en ces efforts considérables des éléments de la police nationale dans sa lutte contre les différents fléaux sociaux, la protection des biens et des personnes », précisera encore le même commissaire de police. Par ailleurs, l’orateur, non sans nier le nombre important de rixes sur la voix publique durant ce mois, a souligné que 80% de ces différents sont réglés à l’amiable. Cette conférence de presse était également une opportunité pour revenir sur le dernier dispositif sécuritaire mis en place et sur ces opérations d’envergures réalisées dans la Capitale et qui ne sont pas passées inaperçues parmi les citoyens. Des opérations considérées de routine par l’interlocuteur étant donné que l’objectif principal est celui d’assurer une vie paisible aux citoyens. Il a précisé, à cet effet que 27 opérations ont été menées entre le 12 et le 28 août permettant le contrôle de 46 438 individus ainsi que 83 347. Des opérations qui ont permis également l’arrestation de 8 personnes recherchées, ainsi que 14 autres présentées devant les juges. Pour sa part, M.B commissaire de police et officier BRI (Brigade de Recherche et d’Investigation) a assuré que ces groupes ont procédé, suite à un appel téléphonique, à l’arrestation de 4 individus qui, auparavant étaient à bord d’un véhicule de marque coréenne. Selon l’intervenant, tout a commencé quand les occupants du dit véhicule guettaient un propriétaire d’une station de service qui s’apprêtait à verser son argent dans un compte bancaire. Malin qu’il était, ce propriétaire s’est rendu compte de la présence suspecte d’une Hyundai aux environs. Informés, les éléments de la BRI ont tout de suite investi les lieux pour récupérer le véhicule qui était de location et de faire avorter un coup qui aurait coûter certainement trop cher au propriétaire de la dite station service.
 Farid Houali 

ACCIDENTS DE LA ROUTE
  Sept morts et 56 blessés hier
Sept personnes ont trouvé la mort et cinquante-six (56) autres ont été blessées, à travers l’ensemble du territoire national, dans 24 accidents de la circulation routière durant la journée du mardi 31 août, indique, hier, un communiqué de la Gendarmerie nationale. Les accidents mortels sont survenus dans les wilayas de Chlef (commune de Oued Sly), Bouira (commune de Djebahia), Aïn-Defla (commune de Tarik Ibn Ziad), Relizane (commune de Oued-Rhiou), Tlemcen (commune de Aïn-Tallout), Constantine (commune de Constantine) et Batna (commune de Oued-Chaâba), précise la même source. Ces accidents ont également engendré des dégâts matériels importants à 36 moyens de locomotion impliqués, ajoute le communiqué de la Gendarmerie nationale. Pour rappel, pas moins de sept personnes ont trouvé la mort et cinquante- trois autres ont été blessées à travers le pays dans 32 accidents de la circulation routière, samedi dernier. Alors qu’auparavant et durant toute un semaine, la Gendarmerie nationale fera savoir que soixante-quinze (75) personnes ont trouvé la mort et 747 autres ont été blessées. Sur les 440 accidents de la circulation qui ont été enregistrés, les unités de la Gendarmerie nationale ont relevé une hausse dans le nombre de morts par rapport à la période précédente (+7 morts), par contre, le nombre des blessés a reculé (-142 blessés) ainsi que le nombre des accidents (-42 accidents). Oran arrive en tête des wilayas ayant enregistré le plus grand nombre de décès (8) suivie d’Adrar, Ouargla, et Oum El Bouaghi (5 morts chacune), Tebessa et Skikda (4 décès chacune), précise la même source. Concernant les wilayas ayant enregistré le plus grand nombre d’accidents, Sétif vient en tête (40 accidents) suivie d’Oran et de Mascara (17 accidents). 
 

TIZI OUZOU
  3 morts dans une collision
Trois morts et trois blessés.Tel est le bilan d’un accident de la circulation qui s’est produit dans la nuit de mardi à mercredi sur la RN 12, au lieudit Abid N’Chemlel, à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. Cet accident mortel, provoqué par la collision de deux véhicules, dont un toutterrain, s’est produit vers 20h causant la mort de trois personnes, un enfant âgé de 15 ans, une femme âgée de 33 ans et un homme de 59 ans et trois blessés. Ces derniers ont été évacués par les services de la Protection civile en urgence vers le CHU de Tizi Ouzou.
 Roza Drik 

ORAN
  La grève de l’ETO gelée
«Nous avons repris le travail mais avons donné 8 jours à l’administration pour suspendre le directeur des ressources humaines et celui de l’exploitation.» C’est ce que nous a déclaré, hier, un groupe d’employés de l’entreprise des transport d’Oran, tout en précisant que «si cette requête n’est pas prise en considération, la grève reprendra de plus belle». Nos interlocuteurs soulignent que s’il y a eu gel de la grève, c’est parce que des assurances ont été données aux contestataires, de la part de la direction des transports ainsi que de l’administration, de «répondre favorablement à la requête des grévistes» qui ont été sommés d’apporter toutefois «les preuves mettant en cause les deux cadres» dont ils demandent le départ. L’annonce de la grève de l’ETO a été suivie par une rencontre qui a réuni le secrétaire général de l’Union de wilaya l’Ugta, Djetou Abdelkader, et les travailleurs. Il y a eu ensuite des réunions avec la direction du transport et le directeur de l’entreprise concernée afin de trouver un terrain d’entente. Celui-ci a été justement trouvé, à savoir de reprendre le travail et de fournir les preuves des accusations portées à l’encontre des deux responsables à qui on reproche des abus de pouvoir concernant de prétendus «licenciements abusifs de fonctionnaires». «Un PV de réunion sur lequel est consigné cet accord a été établi» et une commission de représentants des travailleurs, composée de 5 représentants, a été mise sur pied pour suivre cette affaire.»
 Nadia D. 

AUTOROUTE EST-OUEST
  Réception de l’axe Bouira-Boumerdès avant fin 2010
L’axe de l’autoroute Est-Ouest, reliant sur 27 km, Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira à Larbaâtache dans la wilaya de Boumerdès, devrait être réceptionné à la fin de l’année en cours, soit dans un délai n’excédant pas quatre mois, selon l’engagement pris, hier, par l’entreprise chinoise chargée de sa concrétisation, devant le wali de Bouira. La même entreprise, chargée également de la réalisation du projet du tunnel à double voie (deux tubes d’une longueur respective de 1741 et 1749m) s’est engagée à livrer, à la même échéance, le second tunnel partant en direction de Boumerdès, suite à la réception, dans un passé récent, du premier tunnel. Les travaux restants consistent, entre autres, en l’installation des équipements d’électrification et d’aération, selon les informations fournies sur place aux responsables de la wilaya. Auparavant, le wali a inspecté le chantier de réalisation de l’échangeur de Lakhdaria, dont les chargés du projet ont exposé les multiples contraintes auxquelles ils font face sur le terrain, ainsi que les solutions proposées pour leur aplanissement. Selon les responsables de la direction des travaux publics (DTP), l’ouverture à la circulation (début 2011) de l’axe autoroutier Bouira-Boumerdès, sur 27 km de distance (dont 10 km traversant le territoire de Bouira), contribuera dans une grande mesure au désengorgement du trafic au niveau des gorges de Lakhdaria, sur la RN 5 en direction d’Alger. Le tunnel (long de 1749 m) en réalisation, sur l’autoroute Est-Ouest, pour relier Bouira à Boumerdès, est considéré comme le second plus long tunnel de cette autoroute après celui de Skikda, sachant que la wilaya de Bouira abrite également le troisième plus long tunnel, à l’échelle nationale, à Aïn Chriki, dans la commune de Djebahia, a-t-on relevé. 
 

CONSTANTINE
  Découverte d'un homme pendu à un mur
Les services de la Protection civile de Constantine ont été alertés, mardi, vers 18 h, pour procéder à l'évacuation du cadavre du dénommé B. MM., âgé 61 ans, découvert sans vie au lieu dit Chalet des pins. Le malheureux a été découvert sans vie, pendu à un mur le cou entouré d'un fil électrique non loin des emprises de la SNTF, à proximité de la faculté de Médecine du chalet des pins nous, c'est ce que nous indiquent les pompiers. La dépouille mortelle a été transportée vers la morgue du centre hospitalo universitaire de Constantine après confirmation du décès par le médecin pompier avant qu'une autopsie ordonnée par le procureur de la République ne soit pratiquée au service de médecine légal pour déterminer les causes exactes de ce décès. De leur côté, les services de sécurité de la police scientifique étaient sur les lieux macabres à la recherche d'indices pouvant orienter les investigations de leurs collègues de la brigade criminelle. Aucune hypothèse n'a été retenue s'il s'agit d'un suicide ou d'un crime ? La mort du sexagénaire qui était survenue à pas moins d'une heure de la rupture du jeûne avait jeté l'émoi parmi les habitants du chalet des pins qui avaient, peu de temps après assisté en direct à un accident de la route où dans le télescopage de deux motocyclettes, leurs pilotes avaient été gravement blessées puis évacuées par les services de la protection civile aux urgences médicochirurgicales dans un état jugé sérieux. Une enquête avait été déclenchée par les services de sécurité pour déterminer les causes de cet accident.
 E.H.B. 

INCENDIES
  1 400 hectares d'alfa et de broussailles brûlés à Batna
Quelque 1 400 hectares de surfaces alfatières et de broussailles ont été ravagés par le feu, depuis le début du mois de juin à Batna, a indiqué hier un responsable de la conservation des forêts. Le relief accidenté de la région a rendu "très difficile" l'intervention des brigades de la conservation des forêts et des éléments de la protection civile, a précisé le chef de service de la protection de la flore et de la faune, Rachid Briki, citant l'exemple de l'incendie qui ravage depuis une semaine la région de Beni Fedhala dont le relief montagneux empêche et contrarie l'action des brigades d'intervention. Au total, ce sont 38 incendies qui ont été enregistrés dans la wilaya des Aurès. Le plus ravageur avait détruit, en juillet dernier, 1 200 hectares de surfaces alfatières de la forêt de Metlili, dans la commune de Tilatou, a rappelé la même source. Selon les services de la conservation des forêts, l'augmentation des surfaces touchées par les feux est le résultat de la "forte vague de chaleur" ayant enveloppé la région. En 2009, 724 hectares avaient été la proie des flammes dans 43 incendies, tandis qu'en 2008, seuls quelque 20 hectares de broussailles avaient été détruits par 15 incendies, a précisé la même source. Le dispositif anti-feux de forêts de la wilaya de Batna a recouru cette année, pour la première fois, à la couverture radio qui a permis de donner des alertes précoces et de circonscrire les feux dés leurs départs, a affirmé Rachid Briki. 
 

RÉPRESSION DE LA FRAUDE COMMERCIALE
  3 342 poursuites judiciaires à Alger
Les services du contrôle et de la répression des fraudes de la wilaya d’Alger ont mené 16 686 interventions durant les vingt premiers jours du Ramadhan, à l’issue desquelles 3 342 procès-verbaux ont été rédigés à l’encontre de commerçants contrevenants, a-t-on indiqué mercredi auprès de la direction du commerce d’Alger. Le directeur du commerce de la wilaya d’Alger, Youcef Lamari a précisé, dans une déclaration à l’APS, que la direction qui avait mobilisé 190 agents qualifiés, avait proposé 126 commerces à la fermeture, soulignant que durant la même période, 9 tonnes de produits impropres à la consommation ou non conformes aux normes commerciales ont été saisis. Les produits saisis sont essentiellement les viandes rouges et blanches et leurs dérivés, a affirmé le responsable, précisant que par rapport à l’année dernière, «il a été constaté que les commerçants et les opérateurs économiques en général respectent de plus en plus les lois régissant la pratique commerciale». Il a en outre souligné «la forte présence des agents de contrôle sur le terrain». Selon le même bilan, le non-respect des conditions d’hygiène au niveau des commerces et des marchés vient en tête des contraventions constatées par les agents de contrôle, suivi du non-affichage des prix des marchandises exposées et de la vente sans facturation. Les équipes de contrôle de la direction du commerce, renforcées par des agents des bureaux d’hygiène relevant des communes et de la direction des services agricoles, ont centré leur activité sur les marchés couverts, au nombre de 68, a indiqué Youcef Lamari. En parallèle à cette opération, une campagne de sensibilisation est menée en coordination avec la Radio nationale durant le Ramadhan en vue de sensibiliser quant à l’importance du respect des règles régissant l’activité commerciale et protéger la santé des consommateurs. Le contrôle a été également renforcé pour ce qui est du respect des règles d’hygiène, la chaîne de refroidissement, la composition et la fabrication des produits alimentaires de large consommation (lait et ses dérivés, viandes, boissons, glaces) ainsi qu’au niveau des locaux de confection des gâteaux orientaux (huile et validité des matières premières). Le responsable a ajouté que les agents de la direction ont procédé au contrôle des opérations d’approvisionnement du marché en produits, notamment les produits alimentaires de large consommation ainsi que les prix appliqués au niveau des marchés de gros et de détail. À une question sur le programme de la direction visant à renforcer les équipes de contrôle en agents supplémentaires,Youcef Lamari a précisé que 90 agents de contrôle, parmi les universitaires issus des branches scientifiques et techniques, seront recrutés d’ici la fin de l’année. 
 

HADJOUT (TIPAZA)
  Cinq trafiquants de drogue dans les rets de la police
Les éléments de la sûreté de daïra de Hadjout, dans la wilaya de Tipaza, spécialisés dans la lutte contre le trafic de drogue, ont réussi, au début de la présente semaine, un beau coup de filet. Ils ont, en effet, démantelé une bande de cinq trafiquants de drogue qui écumait, semble-t-il, toute la région centre du pays. Parmi lesquels, deux en étaient les fournisseurs. Le démantèlement a débuté, selon nos sources, par l’arrestation d’un jeune de 23 ans, résidant à Hadjout, avec en sa possession 27,5 grammes de kif traité ; une arrestation qui a été, très rapidement, suivie par celles, dans un premier temps, d’un autre jeune de 27 ans et, dans un second, d’un homme de 41 ans. Très vite les policiers allaient s’apercevoir qu’ils venaient de réaliser là une prise importante. Ce que la perquisition qu’ils ont effectuée au domicile de ce dernier allait, d’ailleurs, clairement confirmer : les 820 grammes de kif traité et 10 comprimés de psychotropes, en attente de livraison, qu’ils y ont découvert a fini de les convaincre qu’ils avaient mis la main sur le fournisseur principal des dealers de la région. Mais le plus intéressant était à venir: Les policiers ont vite appris que ce dernier était en attente d’une importante livraison de drogue. C’est ainsi qu’ils ont tendu un guet-apens à celui qui était son compère; un guetapens qui a permis l’arrestation de deux autres trafiquants ; des gros, semble-t-il, âgés, pour le plus important qui est originaire de Remchi, une ville de la wilaya de Tlemcen, de 44 ans et, pour son acolyte qui réside à Douéra, dans la wilaya d’Alger, de 34 ans. Et la saisie des 3 kg de kif traité qu’ils devaient livrer ; lesquels, selon nos sources, étaient soigneusement cachés dans plusieurs espaces du véhicule, de marque Renault-Clio, avec lequel ils ont fait le déplacement à Hadjout. Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de cette dernière ville, tout ce beau monde, dont tous les éléments ont des antécédents judiciaires, a été écroué.
 Mourad Bendris 

AIN TÉMOUCHENT
  Arrestation de plusieurs dealers
Plusieurs personnes ont été arrêtées, cette semaine à Ain Temouchent dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, a rapporté hier l'APS citant la sûreté de wilaya. Ainsi, les éléments de la sûreté de daïra d'El Amria ont procédé à l'arrestation du nommé O.M.M (27 ans) en sa possession 750 grammes de kif traité sous forme de sept plaquettes, qu'il s'apprêtait à écouler au niveau de la commune de M'said. Lors de son interrogatoire, le mis en cause a précisé que ces stupéfiants provenaient de la drogue rejetée par la mer et récupérée en vue de sa commercialisation illicite. Présenté devant le parquet d'El Amria, il a été placé sous mandat de dépôt. Deux autres individus, les nommés K.M (50 ans) et K.N (46 ans), ont été arrêtés par la sûreté de Hammam Bouhadjar qui a récupéré une quantité de 284,2 grammes de kif traité et 1.194 comprimés anxiolytiques. Ces deux individus ont été placés sous mandat de dépôt par le parquet de Hammam Bouhadjar. La brigade de lutte contre les stupéfiants a, de son côté, arrêté les nommés D.H (56 ans) et K.M (38 ans) avec en leur possession trois plaquettes de comprimés anxiolytiques totalisant 50 comprimés, ainsi qu'un montant de 52.400 dinars provenant de l'écoulement de stupéfiants. La sûreté de wilaya d'Aïn Temouchent signale, par ailleurs, l'interception de marchandises de contrebande provenant de la frontière ouest et destinée à être écoulée durant ce mois de carême. Il s'agit d'effets vestimentaires et de produits alimentaires, a-t-on précisé. 
 

MÉDICAMENT
  Partenariat entre le ministère de la Santé et le laboratoire Eli Lilly
Un partenariat entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et le laboratoire pharmaceutique américain Eli Lilly sera mis en place avant la fin de l’année en cours, a indiqué, mercredi, à Alger le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès. Nous voulons absolument mettre en place un solide partenariat avec votre organisme, a déclaré Djamel Ould Abbès à l’occasion d’un entretien qu’il a eu avec le président de la région Amerasie (Afrique, Moyen- Orient et Asie) du laboratoire Eli Lilly, Eberhard Ludwigs. Il a précisé, à cet effet, qu’un comité mixte entre les partenaires nationaux algériens et le laboratoire américain sera mis sur pied afin de s’intéresser aux différents aspects de cette coopération. Le ministre de la Santé a émis le voeu qu’à la faveur de cette coopération, 41 produits accusant un déficit, puissent être fabriqués en Algérie, assurant que toutes les facilités seront accordées au laboratoire afin de lui permettre d’activer dans les meilleures conditions possibles. « La dépendance vis-à-vis de l’étranger en matière de médicaments doit cesser et il est impératif pour nous de donner une impulsion à l’industrie pharmaceutique dans notre pays », a souligné Djamel Ould Abbès, affirmant qu’ « aucun pays n’imposera sa politique du médicament à l’Algérie ». Indiquant que l’Algérie a importé pour 2 milliards de dollars de médicaments en 2009, le ministre de la Santé a qualifié le médicament de produit stratégique, entrant dans le cadre de la sécurité nationale. S’agissant de certains médicaments signalés comme faisant l’objet de pénurie, Djamel Ould Abbès a tenu à préciser que si ces médicaments ne sont pas disponibles sous leur nom commercial, ils le sont sous forme de générique, rappelant que l’Algérie importe uniquement les produits non disponibles localement. Eberhard Ludwigs, représentant de Eli Lilly, a indiqué, de son côté, que le diabète et l’oncologie étaient les spécialités du laboratoire américain. Tout en relevant que l’Algérie avait beaucoup de ressources, il a affirmé que son laboratoire était intéressé par des projets à long terme, émettant le souhait de voir cette coopération se concrétiser dans les plus brefs délais. 
 

 
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