L'edition du jour |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Services |
|
|
Nos Publications |
|
| |
|
|
| |
|

|
IDÉE LANCÉE L’ANNÉE PASSÉE PAR BENBOUZID
Qu’en est-il du cours de 45 minutes ? |
«À 80%, la procédure de
45 minutes le cours n’est
pas appliquée dans les établissements
scolaires pilotes,
à titre expérimental. Sinon,
le ministère aurait procédé à
l’évaluation de l’opération.»
C’est le constat d’un enseignant.
L’année dernière,
l’application du nouveau
week-end dans le secteur de
l’éducation a brouillé les
cartes du ministère de l’Éducation
nationale. Et pour
cause, c’est tout le calendrier
scolaire qui a été
chamboulé.
Dès lors, le département de
Benbouzid en concertation
avec les syndicats autonomes
du secteur ont tenu des réunions de travail
avec pour objectif de concocter la
meilleure formule possible à même de
mettre en place un emploi du temps
adéquat qui prendra en considération
cette nouvelle donne.
C’est ainsi qu’il a été décidé de revoir
le volume horaire de chaque séance de
cours. En termes plus clairs, il a été
recommandé, entre autres, de ramener
le volume horaire, qui est aujourd’hui de
l’ordre de 60 minutes, à 45 minutes,
pour chaque séance de travail. Les
enseignants ont qualifié cette procédure
de judicieuse. Le ministère, en concertation
toujours avec les partenaires
sociaux, avait décidé alors de l’appliquer
sur le terrain. Cependant cette application
ne se fera qu’au niveau des établissements
pilotes. Avec, bien sûr, la possibilité
de généraliser cette mesure à travers
tous les établissements scolaires à
l’échelle nationale cette année. Sur le
pourquoi de cette prudence, le premier
responsable du secteur avait expliqué,
alors, que son département ne veut pas
prendre de risque. La décision est motivée,
dira-t-il, par le seul soucie d’éviter
toute mauvaise surprise qui aurait des
conséquences fâcheuses sur l’année scolaire.
Mais voilà, que depuis, c’est le
mutisme du côté du ministère. Aucune
information n’a filtré, jusque-là, sur
cette question on ne peu plus compliquée,
laissant, ainsi, planer des doutes
sur les résultats de cette procédure.
Toutefois, un enseignant, que nous
avons contacté, hier, sur cette question,
n’est pas allé par quatre chemins pour
souligner que cette mesure (45 minutes
la séance de cours) n’a pas été appliquée
même dans les établissements pilotes.
Autrement dit de la façon envisagée par
le ministère. Et d’ajouter que si les
choses restent en l’état, le risque de voir
les mêmes couacs de l’année précédente
est plus que plausible au cours de la prochaine
rentrée scolaire prévue pour le 13
septembre. «La procédure n’a pas été
appliquée l’année dernière. Sinon le
ministère aurait procédé à son évaluation
», soutient-t-il, non sans souligner
que la mesure reste tout de même excellente
du point de vue pédagogique. Pour
lui, sa généralisation à travers les établissements
scolaires est une démarche
rationnelle. Il faut dire que l’année passée,
les élèves mais aussi les enseignants
sont montés au créneaux pour dénoncer
l’emploi du temps mise en place le qualifiant
de suffoquant voire même d’antipédagogique.
La solution ? Aujourd’hui,
le Conseil des lycées d’Algérie (CLA)
soulignera son chargé de la communication,
Achour Idir, signale l’impérieuse
nécessité de procéder une nouvelle fois à
l’allégement des programmes scolaires
en fonction de ce week-end. Car, à leurs
dires, le dernier allégement décidé dernièrement
n’avait aucun sens avec cette
nouvelle conjoncture. Il faut savoir dans
cette optique que le ministère, après
autant de mouvements de protestation
des élèves, des enseignants avait décidé
d’alléger les programmes scolaires. Mais
avec le changement qui s’est opéré avec
le nouveau week-end, qui avait pour
conséquence la réduction du nombre de
jours de cours (5 jours), cette procédure
n’a pas eu l’effet escompté. Les programmes
sont toujours surchargés.
Le Conseil national des professeurs
de l’enseignement secondaire et technique
(Cnapest) abonde dans le même
sens. Le chargé de communication de
cette entité syndicale, Messaoud
Boudiba avait mis l’accent sur l’impérieuse
nécessité d’alléger le programme
de manière à ce que celui-ci soit en
conformité avec le volume horaire.
Sinon, pour lui le week-end, vendredi et
samedi, est un droit pour les enseignants
et son application ne constitue point un
inconvénient, pour peu qu’ «on
consacre un temps de 45 minutes pour
chaque séance de cours».
Pour donner plus de poids à ses dires,
ce dernier fera savoir que la démarche
est positive à plus d’un titre : Elle permettra
une assimilation rapide des
cours, les élèves auront, également, un
temps plus large pour les révisions.
|
|
Amokrane Hamiche
|
|
|
ARCELORMITTAL ANNABA
Réouverture du siège du syndicat |
La crise secouant le géant de la
sidérurgie, en l’occurrence le
complexe d’ArcelorMittal
Annaba depuis 2009 continue de perdurer,
reprenant de plus belle à chaque fois
que les choses semblaient s’arranger.
Depuis la grève illimitée et ouverte de
juin dernier, que d’encre a coulé !
Les conférences de presse, communiqués
et interventions des uns et des
autres, ne parvinrent que difficilement à
calmer les esprits des parties en conflit
après que le tribunal eut décidé de suspendre
le débrayage… par le biais
duquel le syndicat d’entreprise entendait
mener jusqu’au bout pour satisfaire
une plateforme de revendications liée
notamment à l’application de la convention
de branche et la réhabilitation de la
cokerie, demeurée fermée depuis plusieurs
mois en raison de sa vétusté et des
risques qu’elle présentait. Aujourd’hui,
plus de deux mois après ce mouvement
de protestation ayant mobilisé plus de 6
200 travailleurs, la situation ne semble
pas plus reluisante que ce qu’elle était
avant le débrayage. À peine la grève suspendue
cela généra un remous et un
mécontentement énormes ayant poussé
le secrétaire général du syndicat à jeter
l’éponge pour quelque temps avant d’y
revenir ; la guerre entre les clans, jusque
là discrète, dissimulée ou ignorée, a fini
par reprendre férocement.
Si tout à fait au début, les parties en
conflit semblaient se résumer en les personnes
de Aïssa Menadi et sa troupe et
Smaïn Kouadria et ses alliés syndicalistes,
concernant celui qui prendrait les
«rênes»; le conflit a fait tache d’huile
depuis, s’étalant de la direction générale
qui a tout au long de la grève tenu tête
aux syndicalistes grévistes, au comité de
participation (CP) lequel guettait depuis
le départ le moment opportun pour
riposter et … évincer l’actuel SG de son
poste ô combien convoité…
Le 17 août dernier, un groupe du
comité et des membres du syndicat en
sont arrivés aux mains usant d’armes
blanches et d’une violence extrême qui
aurait pu dégénérer si les forces de
l’ordre n’avaient pas intervenu en temps
opportun. Une vingtaine de travailleurs
furent tout de même blessés. Le SG a
même été interdit d’accès au siège du
syndicat. Bien que soutenu, Smaïn
Kouadria n’accepta de revenir que par
une décision de justice… Il obtint ce
document le 31 août, comme il nous l’a
lui-même confirmé par message. Nos
efforts pour le contacter pour de plus
amples détails sur les évènements et
rumeurs faisant état du retrait de
confiance et bien d’autres points concernant
ce nouveau rebondissement de ce
qu’on appelle le conflit d’ArcelorMittal
Annaba, sont demeurés vains. ‘’Je viens
d’ouvrir le siège du syndicat avec décision
de justice et une réquisition du wali
et de la force publique, autrement dit la
gendarmerie’’, avait affirmé Smain
Kouadria dans un message transmis à
notre journal dans l’après-midi. Une
centaine de travailleurs avaient accouru
une demie-heure plus tard vers le siège
rouvert pour rencontrer leur représentant
officiel et le féliciter.
La guerre des communiqués qui n’arrivent
pas à trouver un terrain d’entente
entre les parties en conflit ne connait pas
de ‘’répit’’. L’échange de propos et d’accusations
n’arrive pas à s’estomper. La
plaie est profonde. Les causes à l’origine
de cette gangrène sont à rechercher
ailleurs…
Là où les intérêts des uns et des
autres comptent le plus et risquent
d’acheminer cet ancien fleuron de l’industrie
algérienne vers le pourrissement…
|
|
Chams Amar
|
|
|
AÏN ZAOUÏA (TIZI OUZOU)
RN 30 bloquée,
siège de l’APC
fermé |
Les habitants du village
Bouaza, relevant de la
commune de Aïn Zouïa,
situé à une quarantaine de kilomètres
au sud du chef-lieu de la
wilaya de Tizi Ouzou, ont procédé,
hier matin, au blocage de la
RN 30 et à la fermeture du
siège de l’APC ; et ce, pour
dénoncer leurs conditions
sociales et le laisser-aller des
autorités locales.
Selon les manifestants, la
goutte qui a fait déborder le
vase est la récupération par les
services compétents de buses
accordées à l’APC de Aïn
Zaouïa depuis plusieurs mois
pour la réalisation d’un réseau
d’assainissement.
Les citoyens du village de
Bouaza qui cumulent déjà plusieurs
problèmes liés essentiellement
aux irrégularités dans
l’alimentation en eau potable,
l’absence d’éclairage public, le
revêtement de la piste qui relie
leur village au chef-lieu de la
commune, en plus de l’absence
du réseau d’assainissement, les
villageois ont exprimés aussi
leur colère par la fermeture du
siège de l’APC de Aïn Zaouïa
deux jours consécutifs.
En parallèle, les manifestants
ont procédé au blocage de la
RN 30 reliant Tizi Ouzou aux
localités sud de la wilaya, créant
ainsi un embouteillage dans la
circulation qui a duré toute la
matinée et une partie de
l’après-midi.
Les représentants du village
de Bouaza estiment en effet que
«les élus locaux sont complètement
démissionnaires et ne servent
que leurs propres intérêts,
tandis que la population continue
de se débattre dans une
série de problèmes qui ont
pourtant été exposés à maintes
reprises».
Il promettent de mener leurs
actions jusqu’à la satisfaction
de leurs revendications où
d’autres actions dans le cas où
les services de l’APC tardent
encore à se pencher sur leurs
préoccupations.
|
|
Roza Drik
|
|
|
IL A PROVOQUÉ LA MORT DE 2 MILITAIRES ET FAIT 9 BLESSÉS DONT UN ENFANT DE 5 ANS
Attentat-kamikaze à Zemmouri |
Un attentat-kamikaze
a été perpétré, hier,
vers 12h30, dans la
commune de
Zemmouri, dont le
chef-lieu se trouve à
une quinzaine de
kilomètres à l’Est de
la ville de Boumerdès.
Selon une source crédible, le kamikaze,
qui était à bord d’une
camionnette de marque Toyota -
type Hilux, s’est fait explosé au passage
d’une patrouille militaire au niveau du village
Zaâtra, situé entre les villes de
Zemmouri et de Si Mustapha.
Le kamikaze a foncé droit sur un
camion transportant des soldats. La déflagration
a été entendue à plusieurs kilomètres
à la ronde. Cette action terroriste
a provoqué la mort de deux militaires et
a fait neuf blessés dont un enfant âgé de
cinq ans, qui se trouvait non loin du lieu
de l’explosion ; et ce, selon un premier
bilan. Avec cette nouvelle attaque-suicide
contre des militaires, les hordes intégristes
de l’ex-Gspc (Groupe salafiste
pour la prédication et le combat), devenus
AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique),
tentent de revenir au devant de
la scène pour faire une démonstration
de leurs capacités de nuisance et surtout
afin de desserrer l’étau sur leurs acolytes
traqués par les forces de sécurité, jusque
dans leurs fiefs, au niveau des massifs
forestiers chevauchant les wilayas de
Boumerdès et Tizi Ouzou.
C’est le troisième attentat-kamikaze
perpétré par les terroristes du Gspc, ces
derniers mois dans la région, après celui
ayant ciblé la brigade de la Gendarmerie
nationale de Ammal, dans la wilaya de
Boumerdès, au mois de juin, et celui
qui a visé le siège de la brigade de la
Gendarmerie nationale de Beni Aïssi,
dans la wilaya de Tizi Ouzou, au mois de
juillet. Ces deux attentats-suicide ont
causé la mort de cinq gendarmes et blessé
vingt-quatre autres.
|
|
B. K.
|
|
|
ELLE A FAIT UN MORT ET SIX BLESSÉS DONT UN GRAVE
Attaque contre une mosquée à El Abadia |
Les fidèles de la mosquée de la
ville d’El Abadia, dans la wilaya
de Aïn Defla, ont été surpris,
dans la soirée de mardi à mercredi, vers
21h, lors de la prière des Tarawih, par
des coups de rafale tirés par un groupe
de terroristes, faisant un mort parmi
les présents sur les lieux de culte.
Selon des sources sécuritaires, le
groupe terroriste a tiré à l’aveuglette
sur les fidèles, tuant un homme âgé de
73 ans et blessés six autres dont un
policier grièvement atteint. Selon
quelques témoins, les terroristes
étaient divisés en groupes car les tirs
venaient de partout.
Des éléments des services de sécurité
ont riposté ; mais les terroristes ont
réussi à prendre la fuite pour aller se
réfugier dans les monts de Techta, dans
la partie nord-ouest de la wilaya de Aïn
Defla. Une grande opération de ratissage
a été enclenchée par les forces de
sécurité afin de rattraper le groupe terroriste
auteur de l’attentat et qui active
toujours dans cette région fortement
boisée. Les blessés ont été évacués vers
l’hôpital d’El Abadia alors que le vieil
homme tué a été inhumé hier après la
prière d’El-Asr au cimetière de la ville,
en présence des autorités civiles et militaires.
À noter que cette région n’a pas
connu d’actes terroristes depuis près
de cinq ans.
|
|
Salim B.
|
|
|
TIGZIRT (TIZI OUZOU)
Le siège de la BMPJ ciblé |
Trois jours ne se sont pas écoulés
après que les forces combinées de
sécurité de la wilaya de Tizi
Ouzou ont réussi à mettre hors d’état de
nuire pas moins de onze terroristes dans
la dense forêt surplombant la vallée de
Vekemouche, entre Labraâ Nath Irathen
et Ath Yenni, qu’un groupe d’islamistes
armés attaque le siège de la BMPJ de
Tigzirt, localité située à une quarantaine
de kilomètres au nord du chef-lieu de la
wilaya.
En effet, de sources sécuritaires de la
région, nous apprenons qu’un important
groupe de terroristes a pris pour cible le
siège de la brigade mobile de la police
judiciaire (Bmpj) de la daïra de Tigzirt,
tôt dans la matinée d’hier, aux environs
de sept heures. Les terroristes ont, selon
les mêmes sources, d’abord fait explosé
des bombes artisanales qu’ils ont enfoui à
proximité de l’édifice et actionnés à distance
avant de passer à l’utilisation de
mortiers artisanaux dit hab-hab avec lesquels
ils ont arrosé les murs d’enceinte.
La riposte des policiers ne s’est pas fait
attendre. Un violent accrochage entre les
éléments de la Bmpj et le groupe terroriste
s’en est suivi et a duré plusieurs
minutes. Alertés par les détonations des
tirs, les unités des forces de sécurité, tout
corps confondus, stationnées aux alentours
se sont dépêchées sur les lieux pour
donner main-forte à leur collègues de la
Sûreté nationale. Ce qui a contraint les
terroristes à se battre en retrait et s’évaporé
à la faveur de la forêt mitoyenne du
lieu de l’attaque.
Nos sources précisent qu’aucune victime
parmi les services de sécurité n’est à
déplorer dans cette attaque. Une opération
de ratissage et de recherche de grande
envergure a été aussitôt enclenchée
par les forces spéciales de l’ANP stationnée
dans la région, sur les hauteurs de la
ville de Tigzirt. Rappelons en outre que
cette attaque est la deuxième du genre à
avoir ciblé cette caserne.
La première attaque a été enregistrée
au début du mois de mars de l’année en
cours lorsqu’un groupe de sanguinaires,
dont le nombre reste inconnu, avaient
ciblé la caserne par des lances roquettes
de fabrication artisanale, fort heureusement
aucune perte en vie humaine n’a
été enregistrée du côté des policiers.
|
|
Omar Soualah
|
|
|
BOUMERDÈS
Un important groupe de terroristes
s’apprête à se rendre |
La défection dans les rangs des phalanges
terroristes sévissant encore sur
l’axe Boumerdès–Bouira–Tizi Ouzou
se poursuit. Après la reddition spectaculaire,
il y a moins de deux mois du chef de la phalange
‘’El Farouk’’, en compagnie de son responsable
de la logistique, qui a été suivie,
quelques jours plus tard, par la reddition de
quatre autres éléments armés appartenant à
la même phalange, voila qu’un autre groupe
composé d’une quinzaine d’éléments armés
activant à l’Est de la wilaya de Boumerdès
s’apprête à se rendre. L’information de cette
nouvelle et importante reddition a été donnée
aux services de sécurité de la wilaya de
Boumerdès, selon les mêmes sources, par
un élément de ce groupe qui s’est livré avec
armes et bagages aux services de sécurité
de Boumerdès, il y a quelques jours. Ce dernier
serait un émissaire de ce groupe, il portait
une missive signée par la totalité de ses
anciens acolytes, dans laquelle les terroristes
sollicitent les autorités militaires de la
région afin de leur préparer le terrain pour se
rendre et exigent, comme seul et unique
condition pour se faire, des garanties pour
bénéficier des faveurs de la loi portant
Réconciliation nationale. |
|
O.S.
|
|
|
SELON LA SÛRETÉ DE WILAYA
Recul de la
criminalité
à Alger |
La criminalité dans la Capitale
a nettement régressé en cette
première quinzaine de ce mois
de Ramadhan 2010. Contrairement à
la même période de l’année passée, le
taux de la criminalité est en recul.
Pour preuve : seulement 1 956
affaires ont été traitées entre le 11 et
le 30 août écoulé, a indiqué hier le
chargé de la communication de la
sûreté de la wilaya d’Alger.
Lors d’une conférence de presse
tenue au siége même de cette dernière,
ce même responsable a précisé
dans son intervention que parmi les
1 956 affaires déjà mentionnées, 959
affaires en rapports avec maints
dépassements et autres ont été présentées
aux différents parquets de la
Capitale. En langue des chiffres, le
chargé de la communication de la
sûreté de la wilaya d’Alger a noté que
les différents services de la sûreté
nationale relevant du secteur de la
wilaya d’Alger ont enregistré dans
leurs interventions : 6 141 amendes
forfaitaires, 396 délits de routes ainsi
que la mise en fourrière de pas moins
de 244 véhicules. Dans ce sillage, ce
même responsable a souligné que 28
838 permis de conduire ont tété retirés
et 641 infractions de coordination
ont été enregistrées.
S’agissant des accidents de la circulation,
les services de la police de la
wilaya d’Alger ont mentionné 42
accidents dont le bilan est de 43 blessés
et 2 morts. « Cela se résume en
ces efforts considérables des éléments
de la police nationale dans sa lutte
contre les différents fléaux sociaux, la
protection des biens et des personnes
», précisera encore le même commissaire
de police. Par ailleurs, l’orateur,
non sans nier le nombre important de
rixes sur la voix publique durant ce
mois, a souligné que 80% de ces différents
sont réglés à l’amiable.
Cette conférence de presse était
également une opportunité pour
revenir sur le dernier dispositif sécuritaire
mis en place et sur ces opérations
d’envergures réalisées dans la Capitale
et qui ne sont pas passées inaperçues
parmi les citoyens. Des opérations
considérées de routine par l’interlocuteur
étant donné que l’objectif principal
est celui d’assurer une vie paisible
aux citoyens. Il a précisé, à cet effet
que 27 opérations ont été menées
entre le 12 et le 28 août permettant le
contrôle de 46 438 individus ainsi que
83 347. Des opérations qui ont permis
également l’arrestation de 8 personnes
recherchées, ainsi que 14
autres présentées devant les juges.
Pour sa part, M.B commissaire de
police et officier BRI (Brigade de
Recherche et d’Investigation) a assuré
que ces groupes ont procédé, suite à
un appel téléphonique, à l’arrestation
de 4 individus qui, auparavant étaient
à bord d’un véhicule de marque
coréenne. Selon l’intervenant, tout a
commencé quand les occupants du
dit véhicule guettaient un propriétaire
d’une station de service qui s’apprêtait
à verser son argent dans un compte
bancaire. Malin qu’il était, ce propriétaire
s’est rendu compte de la présence
suspecte d’une Hyundai aux environs.
Informés, les éléments de la BRI ont
tout de suite investi les lieux pour récupérer
le véhicule qui était de location et
de faire avorter un coup qui aurait coûter
certainement trop cher au propriétaire
de la dite station service.
|
|
Farid Houali
|
|
|
ACCIDENTS DE LA ROUTE
Sept morts et 56 blessés hier |
Sept personnes ont
trouvé la mort et
cinquante-six (56) autres
ont été blessées, à
travers l’ensemble du
territoire national, dans
24 accidents de la
circulation routière durant
la journée du mardi
31 août, indique, hier,
un communiqué de la
Gendarmerie nationale.
Les accidents mortels sont survenus
dans les wilayas de Chlef
(commune de Oued Sly), Bouira
(commune de Djebahia), Aïn-Defla
(commune de Tarik Ibn Ziad), Relizane
(commune de Oued-Rhiou), Tlemcen
(commune de Aïn-Tallout), Constantine
(commune de Constantine) et Batna
(commune de Oued-Chaâba), précise la
même source.
Ces accidents ont également engendré
des dégâts matériels importants à 36
moyens de locomotion impliqués, ajoute
le communiqué de la Gendarmerie
nationale. Pour rappel, pas moins de
sept personnes ont trouvé la mort et cinquante-
trois autres ont été blessées à
travers le pays dans 32 accidents de la
circulation routière, samedi dernier.
Alors qu’auparavant et durant toute un
semaine, la Gendarmerie nationale fera
savoir que soixante-quinze (75) personnes
ont trouvé la mort et 747 autres
ont été blessées.
Sur les 440 accidents de la circulation
qui ont été enregistrés, les unités de la
Gendarmerie nationale ont relevé une
hausse dans le nombre de morts par
rapport à la période précédente (+7
morts), par contre, le nombre des blessés
a reculé (-142 blessés) ainsi que le
nombre des accidents (-42 accidents).
Oran arrive en tête des wilayas ayant
enregistré le plus grand nombre de
décès (8) suivie d’Adrar, Ouargla, et
Oum El Bouaghi (5 morts chacune),
Tebessa et Skikda (4 décès chacune),
précise la même source.
Concernant les wilayas ayant enregistré
le plus grand nombre d’accidents,
Sétif vient en tête (40 accidents) suivie
d’Oran et de Mascara (17 accidents). |
|
|
|
|
TIZI OUZOU
3 morts dans une collision |
Trois morts et trois blessés.Tel est le bilan d’un accident de la circulation
qui s’est produit dans la nuit de mardi à mercredi sur la RN 12, au lieudit
Abid N’Chemlel, à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya
de Tizi Ouzou.
Cet accident mortel, provoqué par la collision de deux véhicules, dont un toutterrain,
s’est produit vers 20h causant la mort de trois personnes, un enfant âgé
de 15 ans, une femme âgée de 33 ans et un homme de 59 ans et trois blessés. Ces
derniers ont été évacués par les services de la Protection civile en urgence vers le
CHU de Tizi Ouzou.
|
|
Roza Drik
|
|
|
ORAN
La grève de l’ETO gelée |
«Nous avons repris le travail
mais avons donné 8 jours
à l’administration pour
suspendre le directeur des ressources
humaines et celui de l’exploitation.»
C’est ce que nous a déclaré, hier, un
groupe d’employés de l’entreprise des
transport d’Oran, tout en précisant
que «si cette requête n’est pas prise en
considération, la grève reprendra de
plus belle».
Nos interlocuteurs soulignent que
s’il y a eu gel de la grève, c’est parce
que des assurances ont été données
aux contestataires, de la part de la
direction des transports ainsi que de
l’administration, de «répondre favorablement
à la requête des grévistes» qui
ont été sommés d’apporter toutefois
«les preuves mettant en cause les deux
cadres» dont ils demandent le départ.
L’annonce de la grève de l’ETO a
été suivie par une rencontre qui a réuni
le secrétaire général de l’Union de
wilaya l’Ugta, Djetou Abdelkader, et les
travailleurs. Il y a eu ensuite des
réunions avec la direction du transport
et le directeur de l’entreprise concernée
afin de trouver un terrain d’entente.
Celui-ci a été justement trouvé, à
savoir de reprendre le travail et de fournir
les preuves des accusations portées à
l’encontre des deux responsables à qui
on reproche des abus de pouvoir concernant
de prétendus «licenciements abusifs
de fonctionnaires». «Un PV de
réunion sur lequel est consigné cet
accord a été établi» et une commission
de représentants des travailleurs, composée
de 5 représentants, a été mise sur
pied pour suivre cette affaire.»
|
|
Nadia D.
|
|
|
AUTOROUTE EST-OUEST
Réception de l’axe
Bouira-Boumerdès avant fin 2010 |
L’axe de l’autoroute Est-Ouest,
reliant sur 27 km, Lakhdaria,
dans la wilaya de Bouira à
Larbaâtache dans la wilaya de
Boumerdès, devrait être réceptionné à la
fin de l’année en cours, soit dans un
délai n’excédant pas quatre mois, selon
l’engagement pris, hier, par l’entreprise
chinoise chargée de sa concrétisation,
devant le wali de Bouira.
La même entreprise, chargée également
de la réalisation du projet du tunnel
à double voie (deux tubes d’une longueur
respective de 1741 et 1749m)
s’est engagée à livrer, à la même échéance,
le second tunnel partant en direction
de Boumerdès, suite à la réception, dans
un passé récent, du premier tunnel. Les
travaux restants consistent, entre autres,
en l’installation des équipements
d’électrification et d’aération, selon les
informations fournies sur place aux responsables
de la wilaya.
Auparavant, le wali a inspecté le
chantier de réalisation de l’échangeur de
Lakhdaria, dont les chargés du projet
ont exposé les multiples contraintes
auxquelles ils font face sur le terrain,
ainsi que les solutions proposées pour
leur aplanissement.
Selon les responsables de la direction
des travaux publics (DTP), l’ouverture à
la circulation (début 2011) de l’axe
autoroutier Bouira-Boumerdès, sur 27
km de distance (dont 10 km traversant
le territoire de Bouira), contribuera
dans une grande mesure au désengorgement
du trafic au niveau des gorges de
Lakhdaria, sur la RN 5 en direction
d’Alger.
Le tunnel (long de 1749 m) en réalisation,
sur l’autoroute Est-Ouest,
pour relier Bouira à Boumerdès, est
considéré comme le second plus long
tunnel de cette autoroute après celui
de Skikda, sachant que la wilaya de
Bouira abrite également le troisième
plus long tunnel, à l’échelle nationale,
à Aïn Chriki, dans la commune de
Djebahia, a-t-on relevé. |
|
|
|
|
CONSTANTINE
Découverte d'un homme
pendu à un mur |
Les services de la Protection civile
de Constantine ont été alertés, mardi,
vers 18 h, pour procéder à l'évacuation
du cadavre du dénommé B. MM.,
âgé 61 ans, découvert sans vie au lieu
dit Chalet des pins. Le malheureux a
été découvert sans vie, pendu à un
mur le cou entouré d'un fil électrique
non loin des emprises de la SNTF, à
proximité de la faculté de Médecine
du chalet des pins nous, c'est ce que
nous indiquent les pompiers.
La dépouille mortelle a été transportée
vers la morgue du centre hospitalo
universitaire de Constantine après
confirmation du décès par le médecin
pompier avant qu'une autopsie ordonnée
par le procureur de la République
ne soit pratiquée au service de médecine
légal pour déterminer les causes
exactes de ce décès. De leur côté, les
services de sécurité de la police scientifique
étaient sur les lieux macabres à
la recherche d'indices pouvant orienter
les investigations de leurs collègues de
la brigade criminelle.
Aucune hypothèse n'a été retenue
s'il s'agit d'un suicide ou d'un crime ?
La mort du sexagénaire qui était survenue
à pas moins d'une heure de la
rupture du jeûne avait jeté l'émoi
parmi les habitants du chalet des pins
qui avaient, peu de temps après assisté
en direct à un accident de la route où
dans le télescopage de deux motocyclettes,
leurs pilotes avaient été gravement
blessées puis évacuées par les
services de la protection civile aux
urgences médicochirurgicales dans un
état jugé sérieux. Une enquête avait
été déclenchée par les services de
sécurité pour déterminer les causes de
cet accident.
|
|
E.H.B.
|
|
|
INCENDIES
1 400 hectares d'alfa
et de broussailles brûlés
à Batna |
Quelque 1 400 hectares de surfaces
alfatières et de broussailles ont été
ravagés par le feu, depuis le début du
mois de juin à Batna, a indiqué hier un
responsable de la conservation des
forêts.
Le relief accidenté de la région a
rendu "très difficile" l'intervention
des brigades de la conservation des
forêts et des éléments de la protection
civile, a précisé le chef de service
de la protection de la flore et de la
faune, Rachid Briki, citant l'exemple
de l'incendie qui ravage depuis une
semaine la région de Beni Fedhala
dont le relief montagneux empêche
et contrarie l'action des brigades
d'intervention.
Au total, ce sont 38 incendies qui
ont été enregistrés dans la wilaya des
Aurès. Le plus ravageur avait détruit,
en juillet dernier, 1 200 hectares de
surfaces alfatières de la forêt de
Metlili, dans la commune de Tilatou,
a rappelé la même source.
Selon les services de la conservation
des forêts, l'augmentation des
surfaces touchées par les feux est le
résultat de la "forte vague de chaleur"
ayant enveloppé la région.
En 2009, 724 hectares avaient été
la proie des flammes dans 43 incendies,
tandis qu'en 2008, seuls
quelque 20 hectares de broussailles
avaient été détruits par 15 incendies,
a précisé la même source.
Le dispositif anti-feux de forêts de
la wilaya de Batna a recouru cette
année, pour la première fois, à la
couverture radio qui a permis de
donner des alertes précoces et de circonscrire
les feux dés leurs départs,
a affirmé Rachid Briki. |
|
|
|
|
RÉPRESSION DE LA FRAUDE COMMERCIALE
3 342 poursuites judiciaires à Alger |
Les services du contrôle et
de la répression des
fraudes de la wilaya
d’Alger ont mené
16 686 interventions
durant les vingt premiers
jours du Ramadhan, à
l’issue desquelles 3 342
procès-verbaux ont été
rédigés à l’encontre de
commerçants
contrevenants, a-t-on
indiqué mercredi auprès
de la direction
du commerce d’Alger.
Le directeur du commerce de la
wilaya d’Alger, Youcef Lamari a
précisé, dans une déclaration à
l’APS, que la direction qui avait mobilisé
190 agents qualifiés, avait proposé
126 commerces à la fermeture, soulignant
que durant la même période, 9
tonnes de produits impropres à la
consommation ou non conformes aux
normes commerciales ont été saisis.
Les produits saisis sont essentiellement
les viandes rouges et blanches et
leurs dérivés, a affirmé le responsable,
précisant que par rapport à l’année dernière,
«il a été constaté que les commerçants
et les opérateurs économiques en
général respectent de plus en plus les
lois régissant la pratique commerciale».
Il a en outre souligné «la forte présence
des agents de contrôle sur le terrain».
Selon le même bilan, le non-respect
des conditions d’hygiène au niveau des
commerces et des marchés vient en tête
des contraventions constatées par les
agents de contrôle, suivi du non-affichage
des prix des marchandises exposées
et de la vente sans facturation.
Les équipes de contrôle de la direction
du commerce, renforcées par des
agents des bureaux d’hygiène relevant
des communes et de la direction des services
agricoles, ont centré leur activité
sur les marchés couverts, au nombre de
68, a indiqué Youcef Lamari.
En parallèle à cette opération, une
campagne de sensibilisation est menée
en coordination avec la Radio nationale
durant le Ramadhan en vue de sensibiliser
quant à l’importance du respect des
règles régissant l’activité commerciale et
protéger la santé des consommateurs.
Le contrôle a été également renforcé
pour ce qui est du respect des règles
d’hygiène, la chaîne de refroidissement,
la composition et la fabrication des produits
alimentaires de large consommation
(lait et ses dérivés, viandes, boissons,
glaces) ainsi qu’au niveau des
locaux de confection des gâteaux orientaux
(huile et validité des matières premières).
Le responsable a ajouté que les
agents de la direction ont procédé au
contrôle des opérations d’approvisionnement
du marché en produits, notamment
les produits alimentaires de large
consommation ainsi que les prix appliqués
au niveau des marchés de gros et
de détail. À une question sur le programme
de la direction visant à renforcer
les équipes de contrôle en agents
supplémentaires,Youcef Lamari a précisé
que 90 agents de contrôle, parmi les
universitaires issus des branches scientifiques
et techniques, seront recrutés
d’ici la fin de l’année. |
|
|
|
|
HADJOUT (TIPAZA)
Cinq trafiquants de drogue
dans les rets de la police |
Les éléments de la sûreté de daïra
de Hadjout, dans la wilaya de
Tipaza, spécialisés dans la lutte
contre le trafic de drogue, ont réussi, au
début de la présente semaine, un beau
coup de filet. Ils ont, en effet, démantelé
une bande de cinq trafiquants de
drogue qui écumait, semble-t-il, toute la
région centre du pays. Parmi lesquels,
deux en étaient les fournisseurs.
Le démantèlement a débuté, selon
nos sources, par l’arrestation d’un jeune
de 23 ans, résidant à Hadjout, avec en sa
possession 27,5 grammes de kif traité ;
une arrestation qui a été, très rapidement,
suivie par celles, dans un premier
temps, d’un autre jeune de 27 ans et,
dans un second, d’un homme de 41 ans.
Très vite les policiers allaient s’apercevoir
qu’ils venaient de réaliser là une
prise importante.
Ce que la perquisition qu’ils ont
effectuée au domicile de ce dernier
allait, d’ailleurs, clairement confirmer :
les 820 grammes de kif traité et 10 comprimés
de psychotropes, en attente de
livraison, qu’ils y ont découvert a fini de
les convaincre qu’ils avaient mis la main
sur le fournisseur principal des dealers
de la région. Mais le plus intéressant
était à venir: Les policiers ont vite appris
que ce dernier était en attente d’une
importante livraison de drogue. C’est
ainsi qu’ils ont tendu un guet-apens à
celui qui était son compère; un guetapens
qui a permis l’arrestation de deux
autres trafiquants ; des gros, semble-t-il,
âgés, pour le plus important qui est originaire
de Remchi, une ville de la wilaya
de Tlemcen, de 44 ans et, pour son acolyte
qui réside à Douéra, dans la wilaya
d’Alger, de 34 ans. Et la saisie des 3 kg
de kif traité qu’ils devaient livrer ; lesquels,
selon nos sources, étaient soigneusement
cachés dans plusieurs
espaces du véhicule, de marque
Renault-Clio, avec lequel ils ont fait le
déplacement à Hadjout. Présentés
devant le procureur de la République
près le tribunal de cette dernière ville,
tout ce beau monde, dont tous les éléments
ont des antécédents judiciaires, a
été écroué.
|
|
Mourad Bendris
|
|
|
AIN TÉMOUCHENT
Arrestation de plusieurs dealers |
Plusieurs personnes ont été
arrêtées, cette semaine à Ain
Temouchent dans le cadre de
la lutte contre le trafic de drogue, a
rapporté hier l'APS citant la sûreté de
wilaya.
Ainsi, les éléments de la sûreté de
daïra d'El Amria ont procédé à l'arrestation
du nommé O.M.M (27 ans) en
sa possession 750 grammes de kif traité
sous forme de sept plaquettes, qu'il
s'apprêtait à écouler au niveau de la
commune de M'said. Lors de son
interrogatoire, le mis en cause a précisé
que ces stupéfiants provenaient de
la drogue rejetée par la mer et récupérée
en vue de sa commercialisation
illicite. Présenté devant le parquet d'El
Amria, il a été placé sous mandat de
dépôt.
Deux autres individus, les nommés
K.M (50 ans) et K.N (46 ans), ont été
arrêtés par la sûreté de Hammam
Bouhadjar qui a récupéré une quantité
de 284,2 grammes de kif traité et
1.194 comprimés anxiolytiques. Ces
deux individus ont été placés sous
mandat de dépôt par le parquet de
Hammam Bouhadjar. La brigade de
lutte contre les stupéfiants a, de son
côté, arrêté les nommés D.H (56 ans)
et K.M (38 ans) avec en leur possession
trois plaquettes de comprimés
anxiolytiques totalisant 50 comprimés,
ainsi qu'un montant de 52.400 dinars
provenant de l'écoulement de stupéfiants.
La sûreté de wilaya d'Aïn
Temouchent signale, par ailleurs, l'interception
de marchandises de contrebande
provenant de la frontière ouest
et destinée à être écoulée durant ce
mois de carême. Il s'agit d'effets vestimentaires
et de produits alimentaires,
a-t-on précisé. |
|
|
|
|
MÉDICAMENT
Partenariat entre
le ministère de la
Santé et le
laboratoire Eli Lilly |
Un partenariat entre le ministère
de la Santé, de la
Population et de la Réforme
hospitalière et le laboratoire pharmaceutique
américain Eli Lilly sera mis
en place avant la fin de l’année en
cours, a indiqué, mercredi, à Alger le
ministre de la Santé, Djamel Ould
Abbès.
Nous voulons absolument mettre
en place un solide partenariat avec
votre organisme, a déclaré Djamel
Ould Abbès à l’occasion d’un entretien
qu’il a eu avec le président de la
région Amerasie (Afrique, Moyen-
Orient et Asie) du laboratoire Eli
Lilly, Eberhard Ludwigs. Il a précisé,
à cet effet, qu’un comité mixte entre
les partenaires nationaux algériens et
le laboratoire américain sera mis sur
pied afin de s’intéresser aux différents
aspects de cette coopération.
Le ministre de la Santé a émis le
voeu qu’à la faveur de cette coopération,
41 produits accusant un déficit,
puissent être fabriqués en Algérie,
assurant que toutes les facilités seront
accordées au laboratoire afin de lui
permettre d’activer dans les
meilleures conditions possibles. « La
dépendance vis-à-vis de l’étranger en
matière de médicaments doit cesser et
il est impératif pour nous de donner
une impulsion à l’industrie pharmaceutique
dans notre pays », a souligné
Djamel Ould Abbès, affirmant qu’ «
aucun pays n’imposera sa politique
du médicament à l’Algérie ».
Indiquant que l’Algérie a importé
pour 2 milliards de dollars de médicaments
en 2009, le ministre de la Santé
a qualifié le médicament de produit
stratégique, entrant dans le cadre de
la sécurité nationale. S’agissant de
certains médicaments signalés
comme faisant l’objet de pénurie,
Djamel Ould Abbès a tenu à préciser
que si ces médicaments ne sont pas
disponibles sous leur nom commercial,
ils le sont sous forme de générique,
rappelant que l’Algérie importe
uniquement les produits non disponibles
localement. Eberhard Ludwigs,
représentant de Eli Lilly, a indiqué, de
son côté, que le diabète et l’oncologie
étaient les spécialités du laboratoire
américain.
Tout en relevant que l’Algérie
avait beaucoup de ressources, il a
affirmé que son laboratoire était intéressé
par des projets à long terme,
émettant le souhait de voir cette
coopération se concrétiser dans les
plus brefs délais. |
|
|
|
|
|
|