Ouyahia

Ouyahia reçoit le ministre polonais des Affaires étrangères

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a reçu, hier à Alger, le ministre polonais des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski, qui effectue une visite de deux jours en Algérie, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a précisé la même source. Waszczykowski a entamé samedi sa visite en Algérie, à l’invitation de son homologue algérien, Messahel. Cette visite du chef de la diplomatie polonaise en Algérie «constitue une étape importante dans le processus de relance des relations bilatérales entre les deux pays et donnera lieu à la mise en place d’une commission mixte de coopération économique, commerciale, scientifique et technique», avait indiqué le ministère Affaires étrangères dans un communiqué.

L’Algérie perd un grand ami en le militant Stevan Labudovic
Le militant et caméraman des maquis de la guerre de libération nationale, Stevan Labudovic, est décédé samedi à l’âge de 91 ans à Belgrade, ont annoncé des médias serbes. Né en 1926, Stevan Labudovic a pu, grâce à sa camera, immortaliser des moments historiques de l’Algérie en pleine guerre de libération.
En 1959, il décida d’entrer en Algérie, via la Tunisie, pour filmer et photographier des séquences de la guerre dans la région des Aurès. Stevan Labudovic a été décoré de la médaille du Mérite en 2012 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de l’Indépendance nationale. Il avait également reçu le prix d’honneur lors du 5e Festival du film engagé d’Alger en 2014.
Il est par ailleurs l’un des fondateurs de l’Association des Amis de l’Algérie à Belgrade, capitale serbe. Ce doyen de la cinématographie yougoslave avait réalisé des reportages sur les opérations menées par l’Armée de libération nationale (ALN), et après 1962, il a couvert les visites effectuées en Yougoslavie par les défunts, présidents Houari Boumediene et Chadli Benjedid, celles effectuées par M. Abdelaziz Bouteflika, en sa qualité de ministre des Affaires étrangères et celles du leader Josip Broz Tito en Algérie.

La justice zimbabwéenne légalise le coup de force de l’armée
La justice zimbabwéenne a jugé samedi légal le coup de force de l’armée qui a abouti à la démission, mardi dernier, du président Robert Mugabe, estimant que cette intervention visait à empêcher des personnes non élues d’occuper des fonctions électives. «Les actes des Forces de défense zimbabwéennes visant à empêcher les proches de l’ancien président Robert Mugabe d’usurper le pouvoir sont constitutionnels», a estimé un tribunal de Harare, cité par la télévision nationale ZBC. Ce tribunal avait été saisi par deux citoyens zimbabwéens, a précisé ZBC. Les militaires ont pris le contrôle du pays dans la nuit du 14 au 15 novembre pour s’opposer à l’éviction du vice-président d’alors Emmerson Mnangagwa. Un porte-parole des généraux avait alors démenti toute tentative de coup d’Etat contre le gouvernement, assurant que son opération ne visait qu’à éliminer des «criminels» de l’entourage du chef de l’Etat. Placé en résidence surveillée, Robert Mugabe a résisté pendant plusieurs jours aux pressions de l’armée, de son parti et de la rue, avant de présenter mardi sa démission, sous la menace d’une procédure de destitution par le Parlement. Après un bref exil sud-africain, Emmerson Mnangagwa a prêté serment vendredi comme président du pays. Dans son discours d’investiture, il a promis de redresser l’économie, de lutter contre la corruption et que les élections prévues en 2018 seraient «libres et honnêtes».

La Maison Blanche refuse la libération de Hafiz Saeed
La Maison Blanche a exprimé samedi son désaccord à Islamabad concernant la libération de l’un des responsables présumés des attentats de Bombay en 2008, Hafiz Saeed, allant jusqu’à évoquer d’éventuelles «répercussions» sur les relations entre les deux pays en considérant la décision de la justice pakistanaise comme allant «dans le mauvais sens».
«Si le Pakistan ne prend pas les mesures légales pour arrêter Saeed et l’inculper pour ses crimes, son inaction aura des répercussions sur les relations bilatérales et la réputation du Pakistan dans le monde», a mis en garde la Maison Blanche dans un communiqué.

43e anniversaire de la création du Conseil national sahraoui
Une délégation parlementaire du Conseil de la nation prendra part, aujourd’hui, aux festivités commémorant le 43e anniversaire de la création du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) qui se tiendront aux camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, à l’invitation du président du Conseil national sahraoui, Khatri Eddouh, a indiqué hier un communiqué de la chambre haute du parlement. Conduite par Mohamed Zoubiri, chef du groupe parlementaire du FLN au Conseil de la nation, la délégation algérienne est composée des sénateurs Mohamed El Oued et Saidi Hassani, précise la même source. Cette participation s’inscrit dans le cadre du soutien des parlementaires algériens à la cause du peuple sahraoui, conclut le communiqué.

Une femme meurt frappée par la foudre à Melbourne
Une jeune femme d’une vingtaine d’années a trouvé la mort, samedi soir, dans le parc de Chirnside à Melbourne (sud-est de l’Australie), après avoir été frappée par la foudre, a rapporté la presse locale. Un jeune homme, qui l’accompagnait, a été également blessé par la foudre, mais les services d’urgence estiment que sa vie n’est pas en danger à ce stade. Plus tôt cette semaine, un employé à l’l’hippodrome Northam Race Club en Australie-Occidentale est décédé après que la foudre se soit abattue sur lui. L’homme, âgé de 57 ans, était en train de travailler au club lorsqu’il a été frappé par la foudre. Victime d’une crise cardiaque et de blessures internes, il a été transporté à l’hôpital Royal Perth, où il est décédé mercredi soir.

L’Institut national supérieur de musique baptisé du nom de l’artiste égyptien Mohamed Fawz
L’Institut national supérieur de musique a été baptisé, sur instruction du président de la République Abdelaziz Bouteflika, du nom de l’artiste égyptien Mohamed Fawzi, compositeur de la musique de l’hymne national algérien (Kassaman), a annoncé samedi le ministre de la culture, Azeddine Mihoubi. «Le Président de la République a instruit également de décorer Mohamed Fawzi de la médaille du mérite national à titre posthume, dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de la composition de «Kassaman» (1956) et «en reconnaissance de l’Algérie à ceux qui lui ont apporté aide et soutien au moment où elle en avait besoin», a indiqué M. Mihoubi lors d’une conférence sur le patrimoine matériel et immatériel. L’institut sera baptisé du nom de l’artiste égyptien «avant la fin de l’année en cours», a indiqué le ministre, affirmant que la famille du musicien a accepté de concéder «définitivement» les droits d’auteur relatifs à la composition de l’hymne national algérien à l’état algérien. Le chanteur, compositeur et acteur Mohamed Fawzi (1918-1966) compte parmi les artistes égyptiens les plus célèbres du 20è siècle. Il a chanté, composé et écrit près de 400 chansons. M. Mihoubi a évoqué par ailleurs les dossiers du patrimoine matériel et immatériel inscrits par l’Algérie dans la liste provisoire de l’Unesco, à l’instar de la chanson «Raie». La chanson «Raie» a été présentée à l’Unesco comme «chanson populaire algérienne», a affirmé le ministre de la Culture, ajoutant que le dossier présenté contient des témoignages, des documents scientifiques et des vidéos ainsi que des recherches anthropologiques. Le ministre a évoqué par ailleurs les fresques qui se trouvent à Tiaret et l’art de la distillation de l’eau de rose à Constantine et dans plusieurs villes de l’est algérien, ajoutant que ce dernier dossier a été présenté «au nom de l’Algérie et de la Tunisie».