Ooredoo

Ooredoo marque la Journée du Savoir «Youm el Ilm»

L’opérateur de téléphonie mobile «Ooredoo» et l’Association Algérienne d’Alphabétisation «Iqraa» ont célébré, dans le cadre de la mise en œuvre de leur partenariat stratégique, la Journée du Savoir «Yaoum el Ilm», coïncidant avec le 16 avril de chaque année, dans une cérémonie organisée mardi dernier au Palais de la culture Moufdi Zakaria, à Alger. Cette rencontre commémorative a vu notamment la présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, de la présidente de l’association «Iqraa», Mme Aïcha Barki et du directeur opérationnel chargé des Relations publiques et des Médias à Ooredoo, Ramdane Djezairi, ainsi que des officiels et de nombreuses personnalités nationales activant dans le domaine de la Culture, de l’Education et du savoir, dont Benbadis Abdelhak, frère du Cheikh Abdelhamid Benbadis. Lors de cette cérémonie, un hommage appuyé a été rendu à des personnalités algériennes qui se sont illustrées par leur engagement dans la promotion de la connaissance. Des honneurs ont été également témoignés à des enseignants et des apprenants de l’association «Iqraa» pour leur dévouement et leur volonté. En tant que leader technologique, Ooredoo s’est dit «attaché une grande importance à la connaissance et y apporte son expertise et son savoir-faire pour mettre la technologie au profit des apprenants». En ce sens, Ooredoo a indiqué qu’il s’est mobilisé pour apporter son soutien à de nombreux projets de l’association «Iqraa» dans le cadre du partenariat signé entre les deux parties.

LafargeHolcim Algérie présente ses dernières solutions au Batimatec 2017
A l’occasion de la 20e édition du Salon international «Batimatec 2017», LafargeHolcim Algérie présente ses dernières Solutions constructives & Embellissement, au niveau de son espace «Stand au Pavillon Central, Zone C» de la Safex des Pins Maritimes d’Alger. Pour cette 20ème édition, la priorité est donnée à l’innovation, sous le crédo: plus vite, moins cher, plus durable, plus beau, au travers des dernières avancées en matière de solutions constructives & d’embellissement, telles que : «La nouvelle gamme du liant à maçonner Moukamil® «Mortiers LafargeHolcim (CMA)».

Le Salon de l’Etudiant «Khotwa» s’ouvre samedi prochain à Oran
La 3e édition du Salon de l’Etudiant et des Nouvelles Perspectives «Khotwa» se tiendra les 22 et 23 avril 2017 prochains, au Palais des Congrès de l’Hôtel «Le Méridien», à Oran. Ce salon se déplacera pour une Journée au Palais de la culture de Tlemcen le 25 avril qui suivra. L’objectif de cet événement, organisé par Win adventS Agency, est d’offrir aux jeunes Algériens un espace d’information et de découverte sur les choix d’études, les formations, et les opportunités qui peuvent s’offrir à eux avec un éclairage «pertinent» afin de les orienter efficacement dans leurs plans de carrière et leurs futurs projets. Cette 3e édition vient à point avec les réformes et les programmes lancés par les ministères de l’Éducation, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et celui de la Formation Professionnelle. Plusieurs universités algériennes et étrangères seront aux rendez-vous, ainsi que les écoles préparatoires, supérieures et instituts privés, en plus de quelques organismes de formation issus de plusieurs pays, tel que les Etats-Unis, le Canada, l’Angleterre, Les Emirats-Arabes-Unies, la Russie ou encore La France et la Tunisie. Un riche programme d’activités accompagnera une exposition avec des mini-formations et coachings gratuits offerts aux jeunes visiteurs, et un cycle de conférences et des ateliers sur plusieurs thématiques animés par des associations et des clubs universitaires.

Un camion de transport de carburant prend feu à Oued Hmimime (Constantine)
Un camion citerne transportant 27 000 litres de matières inflammables a pris feu, mardi, près de l’agglomération d’Oued Hmimime, dans la commune d’El Khroub, dans la wilaya de Constantine, a appris l’APS auprès de la direction de la protection civile (DPC). L’accident, dont les causes n’ont pas encore été déterminées, s’est produit sur la route nationale (RN) 3 dans son segment reliant la ville de Constantine à El Khroub, plus exactement prés de l’échangeur d’Ain Nehas, a précisé, à l’APS, le chef du service de prévention au sein de ce corps constitué, Abderrahmane Lagraâ. Vingt-cinq éléments de la protection civile, dont 3 officiers et 2 sous-officiers, 4 camions anti-incendie, un camion d’extinction des feux d’hydrocarbures et 2 ambulances ont été mobilisés pour lutter contre cet incendie, a indiqué Lagraâ détaillant que les flammes ont été maitrisées, au bout d’une heure d’intervention. Un périmètre de sécurité a été mis en place sur les lieux pour éviter la propagation des flammes, a-t-on détaillé, indiquant que le camion citerne a été complètement calciné.
Le conducteur de ce camion, en état de choc, a été transféré à l’hôpital Mohamed Boudiaf de la commune d’El Khroub, selon la même source. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité territorialement compétents pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Rome demande la libération d’un journaliste arrêté en Turquie
Le ministère italien des Affaires étrangères a demandé la libération d’un journaliste, Gabriele Del Grande, arrêté le 9 avril dernier, par les autorités turques alors qu’il se trouvait près de la frontière syrienne pour interroger des réfugiés. «Le ministère et l’ambassade d’Italie suivent le cas de Gabriele Del Grande avec une extrême attention, depuis le début, en liaison permanente avec sa famille», indique le ministère dans un communiqué. Il précise que «grâce à l’action de sensibilisation menée par l’Italie depuis le début de cette affaire, Del Grande a pu s’entretenir mardi avec ses proches. Mais évidemment cela ne suffit pas, et le ministère demande sa remise en liberté, dans le plein respect de la loi». Selon les médias italiens, Gabriele Del Grande, 34 ans, se trouvait à la frontière turco-syrienne en train d’interroger des réfugiés syriens lorsqu’il a été arrêté par les autorités turques. Il aurait ensuite été emmené dans un centre d’identification et d’expulsion à Hatay, au sud de la Turquie, avant d’être transféré dans celui de Mugla, plus à l’ouest. Au cours de la conversation qu’il a pu avoir avec sa famille, rapportée, hier, par La Repubblica, il indique avoir «engagé une grève de la faim et invite tout le monde à se mobiliser pour que ses droits soient respectés».

Les Palestiniens menacent d’une «nouvelle intifada»
Les Palestiniens ont dénoncé mercredi le refus des autorités d’occupation israéliennes de négocier avec les 1.500 détenus palestiniens en grève de la faim prévenant, au troisième jour de ce mouvement, que la mort de l’un d’eux pourrait mener à une « nouvelle intifada ». Depuis lundi 17 avril, date de la célébration de la journée des prisonniers palestiniens, « environ 1.500 Palestiniens incarcérés » refusent de se nourrir pour dénoncer leurs conditions de détention catastrophiques et inhumaines, selon Issa Qaraqee, chargé de la question des prisonniers au sein de l’Autorité palestinienne. « Après des mois de négociations vaines » avec l’administration pénitentiaire israélienne pour obtenir, entre autres, des droits de visite élargis, l’accès au téléphone ou des visites médicales régulières, a-t-il dit, les détenus ont lancé la plus grande grève de la faim collective depuis des années. « Si leurs demandes ne sont pas satisfaites, plus de prisonniers rejoindront la grève », a-t-il indiqué. « Nous avons demandé à la communauté internationale et à l’ONU d’intervenir immédiatement » car « si la grève dure, nous pourrions avoir des martyrs et cela signifierait l’explosion pour les Palestiniens. Cela mènerait à une nouvelle Intifada ». « Il y a une campagne inhabituelle d’incitation à la haine parmi les ministres israéliens, (le Premier ministre Benjamin Netanyahu en tête), qui appelle à » (…) laisser mourir » les grévistes de la faim, a accusé M. Qaraqee. Chaawane Jabarine, qui dirige l’ONG palestinienne des droits de l’Homme al-Haq, s’inquiète, lui, de la possible application d’une loi israélienne, récemment adoptée et très controversée, qui permet de nourrir de force des détenus en grève de la faim, « ce qui s’apparente à de la torture ».