Ghania Eddalia

Mme Eddalia chez les enfants assistés d’Ain Taya (Alger)

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia a effectué, samedi, en fin d’après-midi, une visite à l’établissement pour enfants assistés d’Ain Taya (Alger) où elle a présidé les festivités de la Journée d’El-Yatim (orphelin), coïncidant avec le quinzième jour du mois de Ramadhan de chaque année. Cette visite était l’occasion pour la ministre, qui était accompagnée notamment du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, d’inspecter les différents services de cet établissement qui prend en charge des enfants trouvés, orphelins, abandonnés ou séparés de leurs parents, âgés entre 1 an et 13 ans et des handicapés jusqu’à 21 ans. Cette infrastructure dispose d’une capacité d’accueil de 80 enfants dont une pouponnière qui peut recevoir jusqu’à une quarantaine d’enfants. La ministre a visité également une exposition d’objets divers fabriqués par ces enfants privés de famille avec lesquels elle a, par la suite, partagé le ftour de rupture du jeûne. Dans la soirée, Mme Eddalia a remis des cadeaux aux enfants de cet établissement à l’occasion de la célébration de la Journée d’El-Yatim, organisée pour la 4ème année consécutive par l’Algérie. Cette Journée a été instituée par l’Organisation de la coopération islamique en 2013.

Sécurité : l’Allemagne va tester la reconnaissance faciale dans les gares
L’Allemagne va expérimenter un logiciel de reconnaissance faciale cet été dans une gare berlinoise, pour l’utiliser à terme dans des enquêtes antiterroristes ou criminelles, a annoncé samedi le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière. « Nous disposons certes déjà de vidéosurveillance dans les gares. Mais nous n’avons pas la possibilité, par exemple, d’entrer dans un logiciel la photo d’un terroriste en fuite afin de déclencher une alarme s’il apparaît dans une gare », a-t-il indiqué au site du quotidien Tagesspiegel. Le ministre conservateur, proche de la chancelière Angela Merkel, compte donc expérimenter, cet été, un tel logiciel dans la petite gare berlinoise de Südkreuz avec des volontaires, et envisage déjà une mise en œuvre dépassant la lutte antiterroriste. « Si le logiciel s’avère réellement fiable, il devrait pouvoir être utilisé pour des crimes graves à d’autres endroits où sont disposées des caméras de surveillance », a-t-il poursuivi sans plus de précisions. Selon le Tagesspiegel, une telle mesure rencontrerait peu d’obstacles juridiques, puisqu’elle se limite à cibler des suspects sans restreindre les libertés de passants non concernés par l’enquête. L’Allemagne a connu depuis l’été dernier plusieurs attentats et une série de fausses alertes. L’auteur de l’attaque la plus grave, commise le 19 décembre 2016 sur un marché de Noël de Berlin, avait pu s’enfuir en bus puis en train, franchissant plusieurs frontières avant d’être abattu par la police dans une gare de Milan (Italie).

Usain Bolt fait ses adieux à son public sur une victoire
La star de l’athlétisme Usain Bolt qui mettra un terme à sa carrière à l’issue de la saison 2017, a remporté la dernière course qu’il disputait devant le public jamaïcain, samedi à Kingston. L’octuple champion olympique s’est imposé sur sa distance de prédilection avec un chrono relativement modeste de 10 sec 03/100e, loin de son record du monde (9.59). Il a devancé ses compatriotes Jevaughn Minzie (10.15) et Nickel Ashmeade (10.18). Quelque 30.000 spectateurs, habillés aux couleurs du drapeau jamaïcain, ont assisté à la soirée baptisée « L’adieu à une légende » dans une ambiance mêlant joie et émotion. Bolt, 30 ans, avait été accueilli sur la piste du Stade national de Kingston peu avant sa course par le premier ministre jamaïcain Andrew Holness et par le président de la Fédération internationale d’athlétisme, Sebastian Coe. Après son 100 m, l’idole de tout un pays a fait un tour d’honneur, avant d’embrasser la ligne d’arrivée. L’homme le plus rapide de l’histoire prendra sa retraite sportive après les Mondiaux-2017 de Londres en août où il espère réaliser, comme lors des jeux Olympiques de Rio l’été dernier, le triplé 100 m/200 m/relais 4×100 m. Il participera d’ici là à deux réunions en Europe, à Ostrava (République tchèque) le 28 juin et Monaco le 22 juillet.

18 terroristes de Daech arrêtés à Istanbul
La police turque a annoncé, hier, l’arrestation de 18 éléments du groupe terroriste autoproclamé « état islamique » (EI/Daech) à Istanbul, ont annoncé les autorités turques. La police de contre-terrorisme a mené des opérations simultanées dans 11 districts de la mégapole stambouliote procédant à l’interpellation des suspects et à la saisie d’armes, d’explosifs, de documents et du matériel appartenant à l’organisation terroriste. Les suspects ont déjà combattu pour le groupe en Syrie et ont mené des activités en faveur de Daech à Istanbul, a ajouté la même source. En mai dernier, deux terroristes de Daech avaient été tués lors d’une opération des services de sécurité turque à Ankara alors qu’ils se préparaient à commettre un attentat dans la capitale. Près de 300 personnes ont été tuées dans des attentats à la bombe à travers le pays attribués à « l’état islamique » (EI) et à la rébellion du parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) dont le dernier en date, la nuit du jour de l’An, revendiqué par Daech et ayant fait 39 tués dans un club privé d’Istanbul principalement des étrangers. Un double attentat-suicide par voiture piégée et au kamikaze près du stade de Besiktas à Istanbul avait fait, samedi 9 décembre, 44 tués dont 36 agents de la police et quelques jours plus tard, un autre attentat-suicide à la voiture piégée près du campus de l’université de Kayseri (centre) avait fait 13 tués parmi des soldats. Ces deux attaques ont été revendiquées par les « Faucons de la liberté du Kurdistan » (TAK), groupe dissident de la rébellion du PKK. Toutefois, la plus sanglante des attaques, un double attentat-suicide commis par deux terroristes, avait fait, en octobre 2015, 103 tués devant la gare centrale d’Ankara.

De l’huile dans l’engrenage de la communication institutionnelle
Dans un communiqué rendu public, hier, le ministère de la Communication a porté à la connaissance des représentants de la presse et de l’ensemble des médias publics et privés qu’il a procédé, dans le cadre de sa communication institutionnelle qui se déroule hors événement médiatisé, à une innovation qui devrait conforter l’ensemble des acteurs médiatiques, et ce du fait de la grande fluidité qu’elle confère à la circulation de l’information, a indiqué le département dirigé par Djamel Kaouane. Ainsi, à toutes fins utiles, il suffit désormais d’ouvrir le site institutionnel du ministère : http://www.ministerecommunication.gov.dz, ou d’aller sur la page Facebook qui duplique le site, ou encore sur Twitter : twitter.com/commminister, qui annonce la mise à jour informationnelle et rétablit le lien avec la source, pour accéder aux dernières informations émises par l’institution en charge de la Communication.

Manifestation à Barcelone contre la prolifération des logements touristiques
Plus de 2.000 personnes ont manifesté, samedi à Barcelone, contre la spéculation immobilière et la prolifération des logements touristiques dans le centre-ville. Cette manifestation à l’appel de la plateforme « Barcelone n’est pas à vendre », qui rassemble syndicats, mouvements sociaux et associations, visait à défendre le droit au logement dans le centre de la capitale catalane. La plupart des manifestants venaient des quartiers du vieux centre, comme El Raval ou Barrio Gotico. Selon la mairie de Barcelone, le centre historique perd 104 habitants par mois. Une situation que les manifestants attribuent à la crise du logement dans la seconde ville d’Espagne, causée par la spéculation immobilière. « Les appartements pour touristes chassent les familles », dénonçait une pancarte brandie dans le cortège. Selon Idealista, premier site immobilier d’Espagne, les prix à la location ont fortement augmenté dans la ville en l’espace de deux ans, passant de 14,4 à 19 euros le mètre carré.

Les ressortissants du Golf sont libres de rester ou de quitter le Qatar
Le Qatar a donné la liberté aux ressortissants des pays du Golfe, qui ont rompu avec lui, de rester sur son territoire, selon un communiqué publié hier. La décision concerne plus de 11.000 personnes originaires d’Arabie saoudite, des émirats arabes unis et de Bahreïn, selon des statistiques officielles. « Aucune mesure ne sera prise contre les résidents détenant la nationalité des pays qui ont rompu ou réduit le niveau de représentation diplomatique avec l’état du Qatar sur fond de campagnes hostiles et tendancieuses », indique le communiqué. En rompant avec le Qatar le 5 juin, ses trois voisins arabes ont interdit à leurs ressortissants de se rendre dans ce pays et demandé à ceux qui y résident de le quitter. Ils accusent Doha d’entretenir des liens avec « des organisations terroristes » et lui reprochent un rapprochement avec l’Iran. Amnesty International a averti samedi qu’en appliquant de telles mesures drastiques, Ryadh et ses alliés « jouaient » avec la vie de milliers d’habitants du Golfe, séparant des familles et détruisant les moyens de subsistance et d’éducation d’une partie de la population. L’Arabie saoudite, les émirats arabes unis et Bahreïn, ont indiqué dimanche que la situation des familles mixtes serait prise en considération, sans dire explicitement si elles seront exclues des mesures d’expulsion et de rapatriement.