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L’Institut français d’Algérie lance un appel à candidature

Pour la première fois, l’Institut français d’Algérie organise avec la fabrique artistique marseillaise «Friche de la belle de Mai» et l’entreprise algérienne Rhizome, une résidence croisée dans le domaine du -street art-, et ouvre son appel à candidatures jusqu’au 4 avril 2017. Cette résidence d’une durée de 4 semaines, se déroulera de mi-août à mi-septembre 2017 simultanément à la Friche la Belle de Mai à Marseille et dans l’espace Campus France à Alger. 4 street-artistes, deux algériens et deux français, seront sélectionnés pour élaborer ensemble deux fresques: la première réalisée à la Friche la Belle de Mai à Marseille, la seconde dans les locaux de l’espace Campus France à Alger. Ces deux fresques auront vocation à se faire écho, de chaque côté de la Méditerranée, et ainsi à créer un lien artistique entre les villes d’Alger et de Marseille. Ce projet artistique répond à une volonté de ses organisateurs d’encourager la production artistique algéro-française et ainsi de créer des passerelles culturelles et professionnelles entre de jeunes artistes émergents, en leur proposant un cadre de travail et de création stimulant. Les deux fresques reflèteront les questionnements et réflexions propres aux jeunes : Qu’est-ce que je souhaite faire de ma vie ? Quelle personne est-ce que je souhaite devenir ? Quels sont mes rêves, mes aspirations ?… Tout en faisant un lien entre les villes d’Alger et de Marseille. Il reviendra aux artistes d’exprimer leur vision et leurs propositions en lien avec ces thématiques. Pour ce qui est des critères d’éligibilité, les candidats Discipline artistique : street art. Il doit être âgé(e) de moins de 35 ans et avoir la nationalité algérienne et résider en Algérie ; ou bien avoir la nationalité française et résider à Marseille. Le candidat doit présenter un portfolio des réalisations antérieures. L’appel et les modalités de candidatures détaillés sont disponibles sur le site internet de l’Institut français d’Algérie dans la rubrique « Appels à candidatures »: http://www.if algerie.com/actualités/appels-a-candidatures/

Décès du vétéran de la lutte anti-apartheid Ahmed Kathrada à l’âge de 87 ans
Le vétéran de la lutte anti-apartheid Ahmed Kathrada, compagnon de cellule de Nelson Mandela dans la prison de Robben Island, est décédé, hier à Johannesburg, à l’âge de 87 ans, des suites d’une opération, a annoncé la fondation qui porte son nom. Ancien député et conseiller du président Mandela pendant son seul mandat à la tête de l’Afrique du Sud (1994-1999), il faisait partie du premier cercle des dirigeants historiques du Congrès national africain (ANC). Surnommé «Oncle Kathy», il s’était notamment illustré à la fin des années 1980 lors des négociations entre l’ANC et le régime blanc qui ont abouti au début des années 1990 à la chute de l’apartheid et aux premières élections libres du pays en 1994. «La Fondation Ahmed Kathrada est très triste d’annoncer la mort du vétéran de l’ANC Ahmed Kathrada, 87 ans, ce matin à l’hôpital Donald Gordon de Johannesburg», a-t-elle annoncé. Il est décédé «en paix» des suites d’une opération chirurgicale au cerveau, a ajouté la Fondation dans un communiqué. «C’est une grande perte pour l’ANC, plus largement pour le mouvement de libération et l’Afrique du Sud», a déploré le directeur de la Fondation, Neeshan Balton. Né le 21 août 1929 dans une petite ville de ce qui était alors la province du Transvaal occidental, dans une famille d’immigrés indiens, il avait quitté l’école à 17 ans pour participer à la lutte contre les lois sur l’habitat séparé. Ahmed Kathrada avait été arrêté en 1963 avec Nelson Mandela et une partie de l’état-major de l’ANC dans leur QG clandestin de Johannesburg et inculpé de sabotage. Condamné l’année suivante à la réclusion à perpétuité, il a rejoint le pénitencier de Robben Island et n’en est sorti que vingt-six ans plus tard. Depuis sa retraite politique en 1999, il dirigeait la fondation qui porte son nom pour lutter contre les inégalités.

Salon national du recrutement et de l’entreprenariat du 18 au 20 avril 2017
La 11e édition du Salon national du recrutement et de l’entreprenariat, «Carrefour Emploi-2017», est prévue du 18 au 20 avril 2017, au niveau de l’Office Riad El Feth (OREF) d’Alger. Plusieurs participants sont attendus à cette manifestation, dédiée à l’emploi et l’entreprenariat. Cet événement se veut un point de chute qui regroupe chaque année, demandeurs d’emploi, jeunes désireux de créer leur propre entreprise ainsi que des entrepreneurs opérant dans les secteurs, public et privé, à l’échelle nationale. Ainsi, l’occasion sera donnée aux différents intervenants de prendre contact et d’échanger les points de vue, le tout autour de la thématique sus-indiquée. L’année passée, quelques 40 000 offres d’emploi ont été proposées par des employeurs ayant pris part à ce salon. Par ailleurs, et en prévision de l’édition 2017, une conférence de presse sera animée, aujourd’hui à 10h00, par le Dr Ali BELKHIRI, commissaire de ce salon, à la salle Mohamed Zinet, niveau 108 (devant la salle Cosmos), Riadh el Feth (Alger), selon un communiqué rendu public par les initiateurs.

Premier salon international de textile et de mode du 2 au 5 avril à Oran
Un premier salon international de textile et de mode «Textile-expo» sera organisé du 2 au 5 avril à Oran, avec la participation de 150 exposants, a-t-on appris, avant-hier, des organisateurs. Cette manifestation, qui se tiendra au Centre des conventions d’Oran (CCO) «Mohamed Benahmed», verra la participation de plus de 90 exposants étrangers de la Tunisie, du Portugal, de la Turquie, de la Chine, de l’Inde et des Etats unis d’Amérique (USA), selon la même source. Ce salon, organisé par la Sarl «cg com Event» sous le patronage du ministère de l’Industrie et des Mines et en collaboration avec la wilaya d’Oran, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO) et l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), constituera un espace de promotion de la production nationale dans ce domaine, d’échange d’expériences et de prospection de marchés, a-t-on souligné. Un riche programme a été concocté pour la circonstance comportant des conférences et des défilés de mode, en plus de l’exposition de différents produits de textile, de cuir, de prêt-à-porter, de matières premières, d’équipements et d’accessoires, a-t-on indiqué. Les conférences seront animées par des spécialistes reconnus mondialement et aborderont des thèmes traitant, entre autres, de l’innovation dans le domaine du textile, de la redynamisation de ce secteur, des solutions technologiques dans les domaines du textile et du cuir, des derniers cris de mode, du partenariat algéro-tunisien dans le domaine et des entreprises naissantes. Un défilé de mode verra la présence de stylistes et modélistes d’Algérie et de l’étranger, a-t-on annoncé dans un communique de presse.

Plus de 2 000 objets du patrimoine culturel et des musées détruits au Yémen
Les pertes culturelles du Yémen sont énormes, selon le directeur général des musées et des monuments yéménites Muhannid Al Siyani, indiquant que plus de
2 000 objets historiques et des dizaines de musées ont été détruits dans le pays en deux ans de guerre. Selon le représentant yéménite, une liste contenant 50 lieux d’importance culturelle a été préparée pour la coalition internationale.
Cependant, des frappes aériennes de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont ciblé ces lieux dont plusieurs ont été attaqués jusqu’à 10 fois. Il n’y a encore aucune donnée définitive sur l’étendue des dommages. Selon le représentant yéménite, des experts seront capables d’entreprendre des recherches et d’évaluer l’état des monuments historiques dès que cela deviendra matériellement possible. Actuellement, la plupart des objets rares sont abrités dans des endroits sécurisés, afin de les protéger des frappes aériennes. Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (Onu) a adopté une résolution pour qualifier de crimes les attaques contre les monuments historiques au Yémen. Selon le directeur, cette décision pourrait être utilisée dans le cadre d’une accusation préparée contre les actions militaires et les pays qui les mènent.

Etats-Unis : Un ancien militaire inculpé pour terrorisme et crime raciste après le meurtre d’un homme noir
L’ex-militaire interpellé pour le meurtre au couteau d’un sexagénaire noir fait désormais l’objet de deux chefs d’inculpation pour acte de terrorisme et crime raciste, a indiqué ce lundi le bureau du procureur de Manhattan, à New York. Le suspect, James Jackson, « a rôdé dans les rues de New York pendant trois jours à la recherche d’une personne noire à assassiner, afin de lancer une campagne terroriste contre les habitants de Manhattan et les valeurs que nous portons », a indiqué le procureur Cyrus Vance, dans un communiqué. « C’est avec toute sa présence d’esprit que la semaine dernière, il a mis son plan à exécution, sélectionnant au hasard un New-Yorkais sur la seule base de la couleur de sa peau, en le poignardant à plusieurs reprises et publiquement dans une rue de Midtown », a-t-il ajouté. James Jackson, 28 ans, s’était présenté de lui-même au commissariat de Times Square mercredi dernier pour livrer des aveux, un peu plus de 24 heures après son crime.