Hadj

Le premier vol retour des hadjis a atterri hier matin à Ouargla : Pari réussi pour Mohamed Aïssa

Le premier vol retour des hadjis algériens, issus des wilayas du Sud-Est du pays, a atterri, hier matin, à l’aéroport de Ain El Beida dans la wilaya de Ouargla, en provenance des Lieux Saints de l’Islam, avec à son bord, pas moins de 291 pèlerins.

En effet, après avoir accompli le rite du Hadj, les pèlerins du premier groupe en provenance de Djeddah, étaient heureux de retrouver leurs familles qui les attendaient à l’Aéroport de Ouargla. à l’accueil chaleureux des leurs siens et autres proches, s’y est ajouté la présence des responsables et cadres de plusieurs institutions, à l’instar de la Sûreté de la wilaya, la police des frontières, la Gendarmerie nationale, les Douanes nationales, la Protection civile et le Croissant rouge algérien (CRA), qui étaient aux petits soins avec les pèlerins nationaux. Il convient de noter que le Hadj 2017 a connu une meilleure organisation, sur tous les plans, ou presque.  La campagne de cette année est qualifiée d’«un véritable succès» eu égard à «la bonne prestation» assurée par les différents membres de la mission algérienne à la Mecque. «Une expérience modèle à suivre dans l’avenir», vu la qualité des préparatifs engagés et des bonnes conditions d’accueil «améliorées», à la faveur des différentes actions de facilitations opérées à tous les niveaux, en prévision du rite religieux. Ainsi, en ont témoigné plusieurs pèlerins qui se sont félicités de la bonne prestation assurée par les différentes autorités impliquées dans l’organisation de la campagne 2017. À leur arrivée au pays, ils ont exprimé leur  satisfactions quant aux efforts consentis et de la qualité de la gestion des différents membres de la mission algérienne, pendant leur séjour aux Lieux Saints de l’Islam. Sur un autre volet, le Hadj 2017 a enregistré une baisse dans le nombre des compatriotes nationaux décèdés, une vingtaine, du moins en comparaison aux années précédentes. Un tel état de fait atteste davantage sur la réussite du processus d’organisation des opérations. Il convient de préciser que selon le chef du bureau des affaires du Hadj à la Mecque, Boudraa Zoheir, le nombre de décès enregistrés était de 20 hadjis. Le même responsable a en outre, fait savoir,  que ces ressortissants déplorés étaient décédés de mort naturelle. D’autre part, faut-il relever qu’au-delà de l’aspect organisationnel, les autorités religieuses, à leur tête le ministre Mohamed Aissa, ont veillé à ce que la communauté nationale à la Mecque puisse garder en référence la culture religieuse nationale. Un pari qui semble réussi et tenu par les hadjis algériens, de par le constat fait par le ministre lui-même, lequel s’est réjouit du respect des orientations données en ce sens.
Amrouni Mohamed