petrole

Le Brent clôt la semaine à 54,40 dollars

Les cours du pétrole étaient peu changés jeudi en fin d’échanges européens, les investisseurs semblant attendre de voir les conséquences de l’ouragan Irma sur le marché de l’énergie. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 54,40 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 20 cents par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en octobre montait de simplement 2 cents, à 49,18 dollars. «L’ouragan Irma pourrait perturber le marché de l’énergie dans les jours à venir et la volatilité risque d’être élevée», a prévenu un analyste chez CMC Markets UK. Les investisseurs surveillaient la trajectoire de cet ouragan qui a dévasté plusieurs îles des Caraïbes et menace désormais la République Dominicaine. Des terminaux pétroliers ont dû être fermés dans le nord des îles Caraïbes, mais l’impact sur le marché devrait être différent de celui de la récente tempête Harvey car, même si Irma menace aussi l’Etat américain de Floride, ce dernier ne compte pas de raffineries.

19 morts dans l’attaque d’un village au Nigéria
Au moins 19 personnes ont été tuées et cinq autres blessées dans une attaque menée, tôt vendredi, contre un village de l’Etat nigérian du Plateau (centre), a annoncé la police qui soupçonne un conflit d’origine locale. Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de ce massacre survenu dans le village d’Ancha, a assuré le chef de la police régionale, Peter Ogunyanwo. Selon lui, il semble qu’il a été commis par des bergers de l’ethnie Fulani désireux de venger la mort d’un enfant de trois ans qui avait disparu le 3 août. «On nous a indiqué que son corps avait été retrouvé décapité», a-t-il précisé à la presse à Jos, chef-lieu du Plateau. Trois jours après cette découverte macabre, les bergers munis d’armes à feu et de machettes ont mené des représailles contre le village d’Ancha, tuant notamment six femmes et six enfants, selon Peter Ogunyanwo.

Le tourisme en Tunisie croît de 22%
La Tunisie affiche des recettes touristiques record avec 257 millions d’euros engrangés en août dernier, a annoncé vendredi le ministère tunisien du Tourisme et de l’Artisanat. Ces recettes dépassent même la performance réalisée durant l’année 2010, année de référence pour le tourisme tunisien, selon la même source. Sur les huit premiers mois de cette année, les recettes touristiques de la Tunisie ont atteint 728 millions d’euros, soit 22% de croissance par rapport à la même période de l’année 2016. Environ 4.684.000 touristes, dont 1.146.000 touristes européens et 1.565.000 touristes algériens ont visité les différents sites touristiques tunisiens, toujours selon les chiffres de la ministre tunisienne du Tourisme, Salma Elloumi. D’après la ministre, la reprise progressive du secteur (qui représente environ 7% du PIB) s’explique essentiellement par la récupération de certains marchés traditionnels dont le marché français avec une hausse de 44%. Se prononçant dans la presse sur des prémices de relance, la ministre tunisienne du Tourisme a évoqué le marché chinois qui est considéré comme étant l’une des cibles à conquérir avec d’énormes efforts, en premier lieu une ligne aérienne entre la Tunisie et la Chine.

Un chauffeur de la Croix-Rouge tué au Soudan du Sud
Un chauffeur du Comité international de la Croix-Rouge a été tué, vendredi au Soudan du Sud, dans une embuscade tendue par des inconnus armés contre un convoi humanitaire, a annoncé, hier, le CICR dans un communiqué. Ce chauffeur a été touché par balle lors de l’attaque du convoi composé de neuf camions et d’un véhicule tout-terrain qui venait d’apporter de l’aide dans la région de Western Equatoria (sud-ouest), a précisé le CICR dans son communiqué. Nous sommes bouleversés et désemparés face au meurtre de notre collègue qui était dans ce convoi dont les véhicules étaient clairement marqués de l’emblème de la Croix-Rouge», a déclaré le chef de la mission du CICR au Soudan du Sud, François Stamm, dans le communiqué.

Aquaculture : Deux experts en visite à Mostaganem
Deux experts d’Algérie et de l’Union européenne (UE) ont effectué, mardi, une visite à Mostaganem dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’appui à la diversification de l’économie «DIVECO 2», a-t-on appris mercredi du directeur de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques. Les deux experts d’Algérie et de France spécialistes en élevage de mollusques ont visité deux projets en cours d’exploitation à la zone aquacole de Stidia (15 km à l’ouest de la wilaya), a indiqué Toufik Rahmani. Ils ont rencontré des investisseurs dans ce domaine pour prendre connaissance du parcours technique suivi, des compétences scientifiques et de l’accompagnement technique, ajoute le même responsable. D’autres visites sont prévues au titre de ce programme pour accompagner des investisseurs de la préparation du projet jusqu’à la production et commercialisation. Ce programme vise à accroitre le taux de diversification économique à travers le développement durable, d’améliorer le rendement du secteur de la pêche et de l’aquaculture suivant le plan national «Aquapêche 2020» et de renforcer les capacités d’encadrement et de gestion afin de consolider le secteur et valoriser les filières de la pêche et de l’aquaculture, ainsi que les unions professionnelles dont la chambre de wilaya de la pèche et de l’aquaculture.

La bande de Ghaza perd espoir, avertit le chef du CICR
Le chef du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a averti que les habitants de la bande de Ghaza perdaient espoir, qualifiant de «désastreuse» la situation humanitaire dans l’enclave palestinienne. Au terme de trois jours de visite dans la région, Peter Maurer a affirmé que les conditions de vie dans la bande de Ghaza empiraient de jour en jour, avec ses deux millions d’habitants recevant uniquement trois à quatre heures de courant électrique par jour. Ces pénuries d’électricité ont provoqué une crise dans le système de distribution de l’eau et des eaux usées, qui, à son tour, a de graves répercussions sur la santé publique, a-t-il souligné. «Nous pouvons toujours débattre de la question de qui a pris telle décision et pour quelle raison, mais en attendant les conséquences sur le plan humanitaire (…) sont désastreuses et vraiment inacceptables», a affirmé Maurer lors d’une conférence de presse à Al-Qods. Il a dit que «l’impression la plus tenace» qu’il avait eue dans la bande de Ghaza était une «crise de l’espoir» au sein de la population. Au cours de cette visite, le patron du CICR a rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas, le chef du mouvement Hamas, et le Premier ministre israélien. La bande de Ghaza, qui compte quelque deux millions d’habitants, est soumise depuis dix ans à un rigoureux blocus d’Israël, doublé d’une fermeture quasi permanente par l’Egypte de sa frontière depuis 2013.