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La 2e édition du salon en ligne des études en France les 7 et 8 décembre

La deuxième édition du salon en ligne des études en France, Campus France Algérie, se déroulera les 7 et 8 décembre 2017 en Algérie avec la participation de 30 établissements d’enseignement supérieur qui répondront en ligne aux questions des étudiants algériens, a indiqué, hier, un communiqué de l’ambassade de France en Algérie. «Après le succès de la 1ère édition du Salon en ligne des études en France, pour la première fois au Maghreb et en Afrique, Campus France Algérie organise la 2e édition du salon virtuel qui se tiendra les 7 et 8 décembre 2017. Pendant deux jours, 30 établissements d’enseignement supérieur répondront en ligne aux questions des étudiants algériens», précise la même source.
Le salon virtuel constitue un «nouvel outil de promotion de l’enseignement supérieur français» et a pour objectif de toucher l’ensemble de la population étudiante en Algérie et de présenter l’offre d’enseignement supérieur français de manière interactive et innovante, selon le communiqué, précisant que ce salon se tiendra durant les deux jours de 9h00 à 18h00, sur la plateforme http://salondz.campusfrance.org. Grâce à sa plateforme interactive, il offrira «la possibilité aux étudiants algériens de tous horizons de dialoguer en direct depuis leur ordinateur ou smartphone avec plus de 20 établissements d’enseignement supérieur français et de s’informer sur les différents diplômes proposés pour la rentrée 2018 sans avoir à se déplacer», explique le communiqué. Il s’agit aussi d’une «occasion unique» offerte par Campus France Algérie pour orienter les étudiants dans le choix d’un cursus adapté et leur expliquer les différentes procédures d’inscription à l’université, en écoles d’ingénieur, d’art et de commerce en France.
La même source précise que près de 40.000 étudiants sont renseignés chaque année dans espaces Campus France Algérie, implantés dans les cinq antennes de l’Institut français d’Algérie, à Alger, Oran, Constantine, Annaba et Tlemcen, rappelant qu’en 2017, plus de
8 600 étudiants algériens ont commencé leur cursus en France et sont actuellement plus de 26 000 sur les bancs des établissements d’enseignement supérieur français. «La France demeure la première destination des étudiants algériens en mobilité à l’étranger avec 800 accords de coopération entre les universités françaises et algériennes», ajoute le communiqué, précisant que les 30 établissements d’enseignement supérieur sont représentés par des écoles d’ingénieur, de commerce et de management.

Les USA se retirent du pacte de l’ONU sur les migrants et les réfugiés
Loin de s’éloigner de la «politique de rupture» de l’administration Trump, qui a retiré les USA de plusieurs engagements, tels que l’Accord de Paris sur le climat ou l’Unesco, les États-Unis ont annoncé leur retrait d’un pacte mondial de l’Onu sur les migrants et réfugiés. Le président américain Donald Trump a décidé de retirer les États-Unis d’un pacte mondial de l’Onu visant à améliorer la gestion internationale des migrants et réfugiés, jugé «incompatible» avec sa politique migratoire, selon la mission américaine auprès des Nations unies. «Aujourd’hui, la mission américaine auprès de l’Onu a informé son secrétaire général que les États-Unis mettaient fin à leur participation au pacte mondial sur la migration», indique un communiqué de la mission américaine, cité par des médias. En septembre 2016, les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU avaient adopté à l’unanimité un texte appelé Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants et visant à améliorer la gestion internationale (accueil, aide aux retours…) des mouvements de réfugiés et de migrants. Sur la base de cette Déclaration, le Haut commissaire aux réfugiés a été mandaté pour proposer un pacte mondial sur les migrants et réfugiés dans son rapport annuel à l’Assemblée générale en 2018. Ce Pacte doit reposer sur deux axes : définition d’un cadre des réponses à apporter et programme d’action.

Un agent du FBI écarté du dossier russe après des messages anti-Trump
Un des agents du FBI, soupçonné d’avoir écrit des messages critiquant Donald Trump, a été écarté de l’enquête sur l’ingérence de Moscou dans la présidentielle américaine, a déclaré samedi le bureau du procureur spécial chargé de l’affaire. Chef adjoint du contre-espionnage au sein de la police fédérale, Peter Strzok était jusqu’à cet été en première ligne dans l’enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence de la Russie et des soupçons d’entente entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et le Kremlin, selon le Washington Post et le New York Times. «Immédiatement après avoir appris ces accusations, le bureau du procureur spécial a écarté Peter Strzok de l’enquête», a confirmé un porte-parole des services de Robert Mueller, Peter Carr. Cette révélation survient à un moment délicat pour l’enquête, au lendemain de l’annonce de l’inculpation de l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, qui a reconnu avoir menti aux agents du FBI et accepté de coopérer avec la justice.

400 journalistes autour d’un colloque sur le journalisme d’investigation
Quelque 400 journalistes issus de différents pays arabes et étrangers dont l’Algérie participent à Amman (Jordanie) à un colloque sur «le journalisme d’investigation face à la désinformation». Cette rencontre se veut un espace d’échange d’expertises et de techniques dans le domaine du journalisme d’investigation à travers la présentation de 45 entretiens et un atelier de formation intensive. Le programme de cette rencontre comprend également des ateliers sur les techniques de la photo-mobile (utilisation du cellulaire en photographie), dite «Mojo photographie», sur la narration visuelle, les enquêtes numériques, l’investigation transfrontalière, outre des formations au profit des journalistes sur les outils de sécurité et de protection des PC contre la piraterie. Des experts et formateurs spécialisés dans la presse d’investigation vont prendre part à ce colloque, organisé depuis vendredi par le réseau Reporters arabes pour le journalisme d’investigation (Arij). à l’issue des travaux de ce colloque, prévu dimanche, les meilleurs travaux d’investigation journalistique (écrits et visuels) seront récompensés.

Pékin met en garde contre les dangers du Web pour la souveraineté des pays
Le développement d’internet ouvre de nouveaux horizons mais représente, dans le même temps, un défi pour la souveraineté et la sécurité des pays, a affirmé le dirigeant chinois, Xi Jinping, appelant la communauté internationale au dialogue afin d’assurer la sécurité dans le cyberespace. Le dirigeant chinois Xi Jinping a commenté le développement des possibilités d’internet dans le cadre de la 4e conférence internationale consacrée à la gestion du cyberespace, qui se déroule dans la ville de Wuzhen, en Chine, jusqu’au 5 décembre. «Aujourd’hui, les technologies de l’information et la révolution industrielle donnent un coup de fouet au développement économique et social. Cependant, le développement d’internet est accompagné par un certain nombre de défis pour la souveraineté, la sécurité et le développement de différents pays», a-t-il affirmé dans un communiqué adressé aux participants de la conférence et présenté par le chef du Département central de la propagande du Parti communiste de Chine, Huang Kunming. Le communiqué souligne également la volonté de Pékin d’assurer la sécurité sur le Web conjointement avec l’ensemble de la communauté internationale. «Nous espérons, conjointement avec la communauté internationale, faire respecter la souveraineté dans le cyberespace, développer l’esprit de partenariat, résoudre ensemble des problèmes communs via des consultations, promouvoir le développement, défendre ensemble la sécurité et profiter des bienfaits qu’il offre», a aussi annoncé le dirigeant chinois.

L’Atlas scolaire algérien soumis à l’appréciation des experts
La ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghabrit a déclaré, samedi à Alger, que la première maquette de l’Atlas scolaire algérien sera soumise à discussion et évaluation par des experts étrangers pour examiner sa conformité aux standards internationaux, précisant que son utilisation est prévue pour 2018. Dans son allocution à l’ouverture de l’atelier international sur l’élaboration de «l’Atlas scolaire algérien» organisé par l’Office national des publications scolaires (ONPS), Mme Benghabrit a indiqué que «la première maquette de l’Atlas scolaire algérien sera présentée, deux jours durant, aux experts étrangers présents aux travaux de ce séminaire pour faire l’objet de «discussion et de débat», ajoutant que cet atelier permettra de présenter les expériences de l’Algérie en matière d’élaboration de cartes à l’Association internationale de cartographie ainsi qu’à la Commission internationale des Atlas pour tirer profit de leur grande expérience en matière d’élaboration des Atlas et des cartes scolaires.
Les nouveaux Atlas projetés seront -conformément à la nouvelle règlementation relative au parascolaire- soumis à l’homologation du ministère de l’Education nationale et de l’Institut national de cartographie et de télédétection en application du décret du 29 mai 1982 portant définition des documents cartographiques.