JSK : vers un allègement des sanctions, selon Tahmi

Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi a déclaré, samedi, à Tizi Ouzou, que la tendance actuelle est d’aller vers un allègement des sanctions prises contre la Jeunesse Sportive de Kabylie .
Tahmi, qui a animé un point de presse au niveau du site du nouveau stade de 50 000 places de Tizi Ouzou, a déclaré à propos des sanctions dont a écopé la JSK suite au décès tragique de son attaquant camerounais, Albert Ebossé, survenu le 23 août dernier à l’issue du match face à l’USM Alger (1-2), disputé au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, qu’ »il y a aujourd’hui une tendance d’aller vers un allègement des sanctions à l’occasion de la prochaine assemblée générale ordinaire de la Fédération algérienne de football (FAF) ».
Le ministre a exprimé, par ailleurs, son souhait de voir les membres de la prochaine assemblée générale de la FAF, faire en sorte que « ces sanctions soient allégées afin de permettre au club phare de la wilaya de Tizi Ouzou de retrouver son public et sa stabilité ». »La stabilité et la sérénité au sein des clubs sont des éléments nécessaires pour le développement et la professionnalisation du football algérien », a-t-il souligné. Tahmi a observé que « ce n’est pas par de petites guéguerres et par presse interposée qu’on règle des problèmes, car il y a des institutions qui existent pour gérer ce type de situations », allusion faite aux échanges incessantes d’accusations entre le président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi, et le président de la FAF, Mohamed Raouraoua à travers les médias. Il a également souhaité que les relations entre la JSK et la FAF  » se normalisent » pour que celle-ci puisse intervenir auprès de la confédération africaine de football et défendre le dossier du club Kabyle. Abordant le problème des scènes de violence au niveau des stades, Tahmi a exprimé son inquiétude face à ce phénomène : « il faut faire en sorte que cette violence qui est dans la société ne se manifeste pas au niveau de nos stades parce qu’elle devient plus dangereuse ». Il a appelé les clubs de football, les ligues et les fédérations à s’impliquer davantage dans la lutte contre ce fléau et à œuvrer à trouver les moyens pour réduire cette violence, rappelant qu’il existe tout un arsenal juridique qu’il faudra appliquer.
Tahmi a expliqué, en outre, que cette violence est liée à un problème de mauvaise gouvernance. « Aujourd’hui le premier mal du sport en Algérie c’est la mauvaise gouvernance. Il est donc nécessaire d’aller progressivement vers une bonne gouvernance et faire en sorte que la loi soit au-dessus de tous et c’est ce qu’on est en train de faire au niveau de notre ministère et au niveau de toutes les autres institutions sportives », a-t-il ajouté.

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