Parapente 1

Défi relevé pour le meeting international de Parapente de Seraïdi

Le Club sportif Seraïdi Adventures a inauguré, ce dimanche, le 1er meeting international de Parapente à Seraïdi, qui a réuni une trentaine de parapentistes, algériens et français. Pour la première fois en Algérie, «Seraïdi adventures» a réussi son défi et a inauguré la 1ere journée du meeting international de parapente de Seraïdi qui se déroule du 1er au 7 octobre prochain. Le président de l’association Nadir Chorfa, l’un des initiateurs de cet événement, ainsi que le président de l’APC de Seraïdi (wilaya d’Annaba), Said Agroum, le président de la Fédération algérienne des sports aériens et le représentant du DJS, ont donné le coup d’envoi de ce meeting depuis l’hôtel d’El Mountazah. Le décollage s’est effectué depuis une piste située à Ain Boukal, coté nord de Séraidi, un espace spécialement aménagé pour l’événement grâce à l’effort des membres de l’association. Le 1er jour du meeting a connu une forte influence de familles et des jeunes curieux qui ont assisté, pour la plus part d’entre eux, aux décollages des parapentistes. Quelque 35 pilotes ont pu prendre l’envol depuis la piste de décollage pour effectuer des vols au-dessus du massif de l’Edough. Parmi les pilotes présents, 12 français qui représentent 6 clubs de parapente français et 25 algériens représentant 9 clubs. Annaba a été représentée par ses 3 pilotes Nadir Chorfa, Omar Keziz et Kader Benamor. Une dizaine de personnes, parmi les plus chanceux du public, composé d’hommes, defemmes et d’adolescents, ont pu voler en biplace sous les guides de pilotes professionnels. Les pilotes français ont été agréablement surpris par la bonne organisation de cet événement et de la belle piste de décollage. Ils étaient surtout émerveillés par la beauté des paysages que leur a offert la région de Seraïdi depuis les airs. Etant en cours jusqu’au 7 octobre prochain, les organisateurs ont invité à nouveau le public annabi pour assister à cet événement inédit en Algérie. Pour rassurer le public d’une bonne organisation, l’association a indiqué avoir mis en place des tables et des chaises qui ont été aménagés sur place pour permettre aux présents de mieux profiter du spectacle impressionnant.

Ouverture de l’année scolaire de l’apprentissage de Tamazight
Le Haut commissariat à l’amazighité (HCA) lancera la nouvelle année scolaire 2017-2018 relative à l’apprentissage de tamazight pour adultes, samedi prochain, simultanément à travers quatre wilayas du pays, a indiqué, hier, le HCA dans un communiqué. La même source a précisé que la nouvelle année sera lancée à partir d’Oran (salle forum du Journal El Djoumhouria), d’Alger (salle Tamazight Tura du HCA), de Bejaïa (Maison de la Culture) et de Batna (Maison de la Culture), ajoutant que le coup d’envoi «se fera avec l’ensemble des apprenants en présence des enseignants qui dispenseront un premier cours extrait de la préface de l’ouvrage Amawal n Tmazight Tatrart de Mouloud Mammeri». «Ce nouveau dispositif pédagogique pour l’apprentissage de tamazight en faveur des adultes mis en place depuis 2015, constitue une étape consacrant le processus de vulgarisation et de socialisation de tamazight, en tant que langue et culture et sa restitution dans son environnement social», souligne le HCA, rappelant que depuis l’année 2016-2017 le dispositif «est consolidé par l’implication de trois organismes (l’Office national d’alphabétisation et d’enseignement pour Adultes, l’Association algérienne d’alphabétisation IQRAA et l’Agence nationale de l’emploi)». Selon la même source, l’objectif à moyen terme est de donner progressivement une dimension nationale à Tamazight par son élargissement auprès des populations non scolarisées et l’inscrire, dans le même sillage, que la généralisation graduelle de son enseignement dans le paysage scolaire.

Le Nobel de médecine attribué à trois chercheurs américains
Le prix Nobel de médecine a été attribué, hier, à trois chercheurs américains, Jeffrey C. Hall, Michael Rosbash et Michael W. Young, qui ont démonté les mécanismes complexes de l’horloge biologique. Ils sont récompensés pour «leurs découvertes des mécanismes moléculaires qui règlent le rythme circadien», lequel s’étend sur 24 heures et permet aux êtres vivants de s’adapter aux différents moments de la journée et de la nuit, a annoncé l’Assemblée Nobel. Le rythme circadien permet notamment de régler les besoins en sommeil et nourriture et d’adapter la pression artérielle et la température corporelle. «Les découvertes des trois chercheurs expliquent comment les plantes, les animaux et les êtres humains adaptent leur rythme biologique pour qu’il se synchronise avec les révolutions de la Terre», a précisé le jury. A partir de l’observation de mouches, les lauréats ont isolé un gène contrôlant le rythme biologique. Ils ont montré que ce gène encode une protéine qui s’accumule dans la cellule au cours de la nuit puis est désagrégée pendant le jour. Les horloges biologiques sont gouvernées par les mêmes principes chez les organismes multicellulaires, dont l’organisme humain. En 2016, le Nobel de médecine était allé au Japonais Yoshinori Ohsumi pour sa contribution à la compréhension du renouvellement des cellules. Cette année, chaque prix est doté de neuf millions de couronnes suédoises (environ 937.000 euros) que se partagent les lauréats.

Un militaire tunisien blessé suite à une explosion de mine
Un militaire tunisien a été blessé à la suite d’une explosion d’une mine dans la zone militaire de mont Semmama à Sbeitla (gouvernorat de Kasserine), a rapporté dimanche l’agence tunisienne TAP. «Un militaire blessé au niveau de son pied droit à la suite d’une explosion d’une mine dans la zone militaire de mont Semmama à Sbeitla (gouvernorat de Kasserine) a été transporté à l’hôpital régional de Kasserine où il a eu les soins nécessaires», a indiqué la TAP, citant une source médicale. L’état de santé de ce miliaire n’est pas grave, selon la même source.

Foire régionale du miel et dérivés de ruche à partir de samedi prochain à Saida
La wilaya de Saida abritera à partir de samedi prochain la 4ème foire régionale du miel et dérivés de la ruche, avec la participation de 13 wilaya du pays, a-t-on appris lundi de l’association de wilaya des apiculteurs, initiatrice de cette manifestation. «Cette foire, qui se poursuivra jusqu’a la mi- octobre à la place «Emir Abdelkader» au centre-ville de Saida, verra l’exposition de différentes variétés de miel produites dans la wilaya, dont ceux du cidre, de cresson, d’épices, de fleurs, d’eucalyptus, de thym et d’orange», a indique le président de l’association, Kadirou Laouar. Outre ces variétés de miel, des dérivés de la ruche notamment les grains de pollen, la gomme d’abeille, la cire et la gelée royale seront exposés, a-t-il précisé. Cette manifestation, placée sous le slogan : «Consommons les richesses de notre pays», vise à faire découvrir aux citoyens les variétés de miel et des dérivés de la ruche, en plus de créer un espace de contact et d’échange entre les apiculteurs et un lieu de vente, a-t-on souligné.
Elle prévoit des visites sur le terrain au profit des apiculteurs dans des zones apicoles de la wilaya, dont Tafrent (commune de Sidi Boubekeur), Ain Zerga (Ouled Khaled), ainsi que des communications de spécialistes de produits mellifères et une virée touristique dans la région d’Ain Skhouna.
Un don de quantités de miel sera offert aux malades de l’hopital «Ahmed Medeghri» de Saida.
Prendront part à cet évènement des apiculteurs des wilayas de Saida, Mascara, Tiaret, Relizane, Mostaganem, Chlef, Tissemsilt, Sidi Bel-Abbès, El Bayadh, Naama, Tlemcen, Oran et Ain Témouchent.
La wilaya de Saida a enregistré, l’année dernière, la production de plus de 360 quintaux de miel, selon la Chambre d’agriculture, qui recense plus de 700 apiculteurs activant dans ce créneau à travers les communes.

L’écrivain Mohamed Hamoutene n’est plus
L’écrivain Mohammed Hamoutene est décédé, hier chez lui à Tizi-Ouzou, d’un arrêt cardiaque à l’âge de 84 ans, a appris l’APS auprès de sa famille. Le défunt avait à son actif trois romans «Les oubliés de l’Histoire» (éditions El Dar El Othmania, 2009), «Meski» (Enag Editions, 2015) et «L’érudit» (Enag éditions, 2015), a indiqué son cousin Rachid Hamoutène, qui a observé que le roman «Les oubliés de l’Histoire» qui aborde le rôle des immigrés dans la construction de la France, «figure en bonne place à la médiathèque Abdelmalek Sayad de la Cité nationale de l’histoire et de l’immigration à Paris». Mohammed Hamoutène était venu «très tard à la littérature, mais il lisait beaucoup et prenait des notes, avant de les réunir une fois sorti à la retraite pour enfin les coucher dans des romans», a témoigné son cousin. L’enterrement aura lieu demain mardi au cimetière Mdouha de la ville de Tizi-Ouzou, a-t-on appris de même source.