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Au lendemain des intempéries, on nettoie les routes à Alger : Mieux vaut tard que jamais !

Bien que si cela arrive un peu tard, il semblerait que les services communaux retiennent la leçon des récentes intempéries. En effet, au lendemain des pluies diluviennes qui se sont abattues sur Alger, les routes se retrouvaient coupées à la circulation et des dégâts, plus au moins importants, ont été signalés. Ainsi, pour réparer les dommages occasionnés, des travaux ont été engagés par les autorités locales. C’est du moins ce que nous avons remarqué, hier, à travers certains quartiers de la capitale. C’est le cas des communes de Bir Khadem et Bir Mourad Raïs, où les services voirie et assainissement se sont mobilisés pour rétablir la circulation routière et le débouchage des avaloirs, caniveaux et autres canaux de drainage des eaux.
De passage, nous avons constaté que plusieurs agents d’entretien et d’hygiène se sont mis à l’œuvre pour accomplir leurs tâches. Ainsi, un travail de fourmi a pu être mené durant les premières heures des matinées de lundi et mardi derniers.
Il est bon de rappeler qu’à l’instar d’autres wilayas du centre et de l’est du pays, les citoyens de l’Algérois se sont réveillés la peur au ventre suite aux chutes de pluies qui ont commencé à s’abattre à partir de 3 de la matinée de dimanche dernier. Et comment ne pas l’être, puisqu’il s’agissait de pluies diluviennes intenses. D’ailleurs, un BMS a été annoncé la veille.
Soucieuses d’une bonne fluidité de la circulation routière, les autorités communales ont pris des mesures pour faire face à cette situation incommodante aux automobilistes. C’est ainsi qu’il a été procédé dans les communes sus citées à éradiquer les points noirs formés suite aux violentes averses. Il est à signaler que les responsables locaux ont anticipé sur ces désagréments. En effet, aussitôt le BMS fut annoncé, les services de voirie et la direction des travaux publics de la wilaya ont mobilisé les effectifs concernés à l’effet de lancer les travaux de nettoyage des routes et de débouchage des avaloirs et des caniveaux. Néanmoins, on aurait pu lancer des travaux d’entretien avant que les premières pluies de l’automne n’apparaissent. Une opération ne serait ce que pour prévenir de cet état de fait. Outre le facteur prévention qui fait défaut, au lendemain de l’Aïd, des citoyens indélicats et irresponsables ont été à l’origine de jets de déchets et autres ordures sur la voie publique. Une situation qui a compliqué la tâche aux services d’hygiène qui ont trouvé d’énormes difficultés à se débarrasser de monticules d’ordures.
Amrouni Mohamed