Formation des jeunes à l’audiovisuel

Association «SDH» d’Oran : Formation des jeunes à l’audiovisuel à Timimoun

Une caravane culturelle portant formation des jeunes dans le domaine de l’audiovisuel est animée cette semaine à Timimoun, a indiqué lundi l’association oranaise «Santé Sidi El-Houari» (SDH), organisatrice de cet événement. Initié en collaboration avec l’association «Sable d’Or» de Timimoun, cette formation est dispensée gratuitement au profit d’une vingtaine de jeunes de cette région, a précisé à l’APS Fatima-Zohra Krachaï, coordinatrice de ce programme. La caravane en question, a-t-elle précisé, intervient dans le cadre du projet «Ibda3Com» porté par «SDH» avec le soutien de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie, et ce, au titre de l’Initiative de partenariat pour le Moyen-Orient (MEPI). L’objectif ciblé à travers «Ibda3Com» est de «promouvoir le sens de responsabilité des jeunes sur l’engagement civique par le biais de l’expression artistique et audiovisuelle, les technologies de l’information et de la communication et les activités socioculturelles», a-t-elle souligné. Dix associations de Timimoun participent à l’atelier en cours qui comprend également la réalisation d’un reportage sur le patrimoine culturel de cette région, une exposition photographique et des sorties pédagogiques.
Lancé il y a une année, le programme «Ibda3Com» sera clôturé par un Festival national du court-métrage et de la photographie qui aura lieu du 18 au 20 janvier prochain à Oran, fait-on savoir de même source, rappelant qu’une trentaine d’événements socioculturels (caravanes, workshops, conférences) ont été animés dans ce même cadre. Le premier bilan dressé par les organisateurs fait d’ores et déjà état de la formation et accompagnement à l’insertion professionnelle de 250 jeunes de différentes wilayas du pays.
L’association «SDH» a, à son actif, 26 années d’activités en faveur de la protection et valorisation du patrimoine, et par sa contribution à la formation des jeunes au sein de son école-chantier dédiée aux métiers traditionnels de la construction. Plus de 500 diplômés sont issus de cette structure d’apprentissage agréée par l’Etat, dont la plupart ont pu être insérés dans des entreprises de restauration d’immeubles anciens, tandis que d’autres ont monté leur propre projet professionnel.