Ce n’est pas la première fois que cela arrive, une cérémonie de mariage a été la cible de l’agression brutale lancée mardi soir par l’armée américaine contre le sud de l’Iran.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a, en effet, confirmé qu’une attaque américaine avait ciblé un mariage à Sirik, faisant 70 morts et blessés, principalement des femmes et des enfants, soulignant que le ciblage d’un mariage et de civils constitue une violation flagrante du droit international et rappelle les crimes américains à Minab et Lamerd. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaeï, a déclaré que « la réalité de l’agression américaine illégale contre l’Iran a été révélée par l’attaque menée, la nuit dernière, sur Sirik ». Le ministère a également indiqué que des infrastructures civiles dans d’autres provinces avaient été visées. Le ministère a fait savoir que des martyrs sont tombés lors de l’attaque visant des tours de communication et des centres de services dans les provinces du Khuzestan, du Sistan-et-Baloutchistan, d’Hormozgan et de Kerman. L’armée iranienne, également, a condamné l’agression américaine contre des zones résidentielles et le ciblage d’un mariage, qualifiant ces actes d’« exemple flagrant de crimes de guerre » et affirmant que cette attaque révèle la brutalité des prétendus « droits de l’homme américains ». On sait que le samedi (premier jour de la semaine en Iran) 28 février 2026, dans la matinée, l’armée américaine avait commencé son agression contre l’Iran en bombardant l’école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, faisant plus de 150 morts, dont la plupart sont des fillettes. Pour rappel, en Afghanistan, en juin 2002, les forces américaines et de l’OTAN, qui étaient déployées dans ce pays, avaient bombardé une cérémonie de mariage faisant une trentaine de morts. Cela s’est reproduit en juillet 2008, par le bombardement américain d’un cortège de mariage tuant 47 civils afghans, dont 39 femmes (y compris la mariée) et enfants. Les bombardements américains d’écoles et de cérémonies de mariage ne sont, malheureusement, plus une surprise depuis longtemps. Le président américain Donald Trump a déclaré à Fox News que la frappe américaine menée mardi contre l’Iran était « très importante», avertissant que sa répétition entraînerait son « anéantissement total », selon ses propres termes. Il a affirmé que l’Iran « n’existera plus » s’il riposte aux récentes frappes américaines, menaçant de lancer des attaques « bien plus graves» dans le cas contraire.
En réponse, le général de brigade Hosseïn Mohebi, porte-parole du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien, a confirmé qu’un châtiment sévère attendait les agresseurs. Il a déclaré mardi que « les États-Unis regretteront leurs dernières attaques ». L’armée iranienne a souligné que la riposte de ses combattants à ces crimes serait sans aucun doute globale et d’envergure. Dans ce contexte, le quartier général de Khatam al-Anbiya a mis en garde contre toute coopération avec l’armée américaine, affirmant que tout pays coopérant avec elle « devra en subir les graves conséquences ». Concernant la riposte de l’Iran à l’agression, le ministère des Affaires étrangères a confirmé que les forces armées iraniennes ont lancé des frappes défensives dévastatrices contre les bases américaines impliquées dans l’attaque, réitérant son appel aux pays de la région à s’opposer à l’exploitation, par les États-Unis, de leurs ressources et de leur territoire contre l’Iran. Le ministère iranien des Affaires étrangères a également appelé les pays de la région à empêcher la poursuite et l’extension du conflit et à mettre un terme au complot américano-sioniste visant à déstabiliser la sécurité. Le quartier général central de Khatam al-Anbiya, en Iran, a fait savoir qu’un grand nombre de commandants et de soldats américains ont été tués ou blessés sur les bases américaines ciblées lors des attaques coordonnées dans la région.
M’hamed Rebah










































