Boukrouh-Benyelles-Abbdennour-Ibrahimi

Agitation politico-médiatique : Une constante de has been de la politique

Dans la situation économique difficile que vit le pays et alors que le Premier ministre Ouyahia, suivant les instructions du chef de l’État, en apporte les réponses adéquates et les mesures nécessaires, des hommes politiques – certains retirés pour une retraite méritée- d’autres trublions aux apparitions cycliques sur La scène politico- médiatique font du Buzz, s’en prenant ouvertement au président de la République et à sa capacité à gouverner.

Cette agitation qui n’a d’importance, qu’au niveau des réseaux sociaux et encore, et le plus souvent le fait de partis politiques minoritaires pour certains et des médias en mal de sensationnel dont le but non avoué et d’amplifier des discours, des analyses de pseudos experts autoproclamés et des points de vue, dont le point nodal est de jeter de l’huile sur le feu et de faire dans l’alarmisme. Dans quel but ? Si ce n’est d’instiller le venin de la peur et du doute dans l’esprit de tout un chacun pour démobiliser davantage les citoyens au moment où le pays a plus que jamais besoin de la mobilisation et des efforts de tous. Du haut de leur tour d’ivoire et assis sur un passé mystifié, ces politiques, dont on attend un peu plus de sagesse que d’appels «au peuple algérien» inaudibles et sans suite, n’ignorent pas que leurs actions nuisibles portent gravement atteinte à l’action du président de la République et à son gouvernement. Est-ce la meilleure manière d’en appeler au peuple algérien dont ils se rappellent à chaque décade au souvenir alors que la majorité de la jeunesse algérienne ignore jusqu’à leur existence et à leur passé fut-il si glorieux ? Faut-il voir dans cette agitation plus médiatique que politique une volonté délibérée de dévoyer les dispositifs de sortie de crise et de discréditer le programme d’action du Premier ministre auprès de la vox populi . Un programme et des mesures de redressement largement approuvés par la représentation nationale après de vifs débats où l’opposition a eu le loisir de s’exprimer largement tant dans l’enceinte parlementaire que dans une presse plus partisane que professionnelle. Qu’à cela ne tienne pour ces vieux chevaux de retour de la politique et pour ceux qui piaffent d’impatience, se rêvant en «Macron de l’Algérie», avec des solutions clé en main pour réparer la Maison Algérie. Relayés par certains médias et des sites électroniques qui font de la critique systématique des politiques gouvernementales leur credo, on voit ainsi passer à la moulinette quelques mesures phares décidées par le gouvernement telles que la loi sur le financement non conventionnel pour éviter le recours à l’endettement, la révision de la loi sur les hydrocarbures ou encore l’exploitation du gaz de schiste, qui en est au stade de l’étude et de l’exploration. Des mesures isolées par ces opposants de salon et sorties de leur contexte pour dresser un tableau des plus sombres de l’économie algérienne et du devenir de notre pays. Ainsi et selon eux les nuages noires s’accumulent et le bateau Algérie qui est dans la tempête et vont même jusqu’à prédire, du fin fond de leur confort des hauts cossus d’Alger, l’apocalypse, dont ils seraient épargnés par on ne sait quel miracle ! Ironie suprême un trublion de la scène politico-médiatique, dont l’ego hypertrophié lui fait croire selon le bon mot d’un commentateur qu’il est devenu «le nouveau centre du monde» et nouveau guide de la Nation croise le fer avec ces ex-politiques et «personnalités nationales» pour contester leur l’appel et crie carrément au plagiat et au vol d’’idés .Une querelle de chiffonniers qui montre les limites de ces «opposants» du verbe et de la portée nulle de leurs sorties auprès de l’opinion publique.
M. B.