cybercriminalité

65 affaires liées à la cybercriminalité traitées par la BMPJ de Tiaret

Le service de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Tiaret a enregistré, au cours des neuf derniers mois, 65 affaires liées à la cybercriminalité, selon ce corps de sécurité. Ces crimes sur les réseaux sociaux, dont les victimes ont déposé des plaintes, impliquent 49 personnes, a-t-on indiqué. Il s’agit d’atteinte à la vie privée des personnes sur le Net, de menace de diffusion de photos et de vidéos, d’invective, d’usurpation d’identité et de piratage. D’autres affaires d’atteinte à l’ordre public, d’outrage à des institutions et à des personnes morales, d’incitation à des rassemblements, de diffusion de tracts et de préjudices à des mineurs, ont été également enregistrées, a-t-on ajouté.

BNP Paribas ne finance plus les activités liées aux hydrocarbures
Après la réduction de son soutien au secteur du charbon, le groupe bancaire BNP Paribas a annoncé, hier, de nouvelles mesures en faveur de la transition énergétique, et notamment l’arrêt du financement de certains acteurs liés aux hydrocarbures. La banque cesse ses relations avec les acteurs qui ont pour activité principale «l’exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux», a-t-elle précisé dans un communiqué. BNP Paribas a également décidé de ne plus financer les projets «majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste ou de pétrole issu des sables bitumineux», comme par exemple les terminaux LNG (gaz naturel liquéfié) ou les pipelines, a-t-elle poursuivi. Plus particulièrement dans l’océan Arctique, déjà fragilisé par le réchauffement climatique, la banque dit ne pas vouloir financer de projets d’exploration ou de production de gaz et de pétrole. La banque a également rappelé son engagement de porter ses financements dans les énergies renouvelables à 15 milliards d’euros en 2020, et de consacrer 100 millions d’euros à l’investissement dans des start-up qui innovent en faveur de la transition énergétique.

13 morts dans une prison au Mexique
Au moins 13 détenus sont morts mardi dans une prison du nord du Mexique, à la suite d’une mutinerie et de violences survenues apparemment entre prisonniers, selon de source officielle.
L’incident s’est produit dans la prison de Cadereyta, située dans l’Etat de Nuevo Leon (nord), où une bagarre entre bandes rivales de détenus avait fait 49 morts l’an dernier dans un autre établissement pénitentiaire.
Les violences de mardi ont fait 13 morts, tous des détenus, et une enquête est en cours, a déclaré le porte-parole de la sécurité du Nuevo Leon lors d’une conférence de presse.
Les incidents ont commencé à l’aube avant d’être placés sous contrôle, mais ils ont repris dans la matinée quand un groupe d’une vingtaine de détenus a provoqué un incendie, visible plusieurs kilomètres à la ronde. Deux de victimes ont été tuées à l’arme blanche et deux gardiens ont été blessés, a indiqué de son côté une source policière ayant requis l’anonymat.
Les forces de l’ordre sont intervenues en nombre dans la prison, située à la périphérie de Monterrey, troisième ville du pays. Surpeuplées, les prisons mexicaines sont fréquemment le théâtre de mutineries, d’assassinats liés aux rivalités entre gangs criminels ou d’évasions.

700 000 Britanniques victimes d’un piratage massif
L’agence américaine de crédit Equifax a annoncé que près de 700 000 clients britanniques avaient été affectés par le piratage massif de ses bases de données qui a également touché 145 millions de clients aux Etats-Unis et 8 000 au Canada. « Bien que notre activité au Royaume-uni n’a pas été piratée, l’attaque a malheureusement compromis les informations personnelles d’une partie de nos clients britanniques », a indiqué la société dans un communiqué, diffusé mardi soir.

La péridurale ne ralentit pas l’accouchement
L’administration de tranquillisants par péridurale lors de l’accouchement ne ralentit pas le travail de la femme enceinte, selon une étude américaine, publiée mardi, qui vient contredire la croyance populaire. L’enquête, dévoilée par la revue Obstetrics and Gynecology, suggère que la pratique, commune dans les hôpitaux, d’interrompre la péridurale ou de réduire ses effets en fin de travail pourrait être «obsolète et imprudente». La péridurale, administration d’antidouleurs aux nerfs entourant la colonne vertébrale par un cathéter, est largement utilisée dans le monde depuis les années 1970 pour réduire les douleurs lors des accouchements. Pour cette étude, 400 femmes, toutes primipares et en bonne santé, ont accepté de débuter le travail sous péridurale puis, désignée au hasard et sans le savoir, de continuer sous antidouleurs ou avec un placébo de solution saline. Personne – futures mamans, chercheurs, sages-femmes ou obstétriciens – ne savait ce qui était diffusé par les cathéters, une méthode dite de «double aveugle» pour assurer la fiabilité et l’impartialité de l’étude. La seconde partie de l’accouchement intervient quand le col de l’utérus est complètement dilaté et se termine quand le bébé vient au monde. Plus le travail est long, plus les risques sont élevés, notamment pour la santé du bébé. Et pour éviter les complications, les obstétriciens décident souvent d’interrompre la péridurale.

Le Maroc «livre» prèsde 700 kg de cannabis à Bordeaux
Près de 700 kg de cannabis en provenance du Maroc ont été saisis et onze personnes interpellées à Bordeaux soupçonnées d’appartenir à un réseau international de trafic de drogue, a indiqué mardi le parquet de la même ville française. Selon un communiqué du parquet, le coup de filet en région toulousaine, mené de jeudi à samedi dernier, s’est soldé par la mise en examen de six individus qui ont été placés lundi en détention provisoire lundi. Les cinq autres défèrent devant l’autorité judiciaire. Le coup de filet a permis également de saisir 45 000 euros en liquides, 10 véhicules de grosse cylindrée, trois armes de poing et un fusil. Le parquet de Bordeaux a précisé que cette vaste opération a ciblé des convois de véhicules et deux équipes de convoyeurs autonomes, qui acheminaient de la drogue en provenance du Maroc.

Le ton monte entre Washington et Istanbul
La décision de l’ambassade des Etats-Unis en Turquie de réduire ses services de délivrance de visas dans le pays était une «décision coordonnée» et non pas une décision unilatérale, a indiqué le département d’Etat américain. «Nos ambassadeurs ont tendance à ne pas faire les choses de façon unilatérale», a souligné la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert lors d’un point de presse. «Cette décision a été coordonnée entre le département d’Etat, la Maison Blanche et l’ambassade» à Ankara, a-t-elle ajouté.

Douze migrants clandestins secourus sur les côtes tunisiennes
Huit Tunisiens et quatre Marocains candidats à l’émigration clandestine ont été secourus, mardi, par la marine tunisienne au large de l’île de la ville de Sfax (Est), a indiqué le ministère tunisien de la Défense. Selon un communiqué du ministère, l’embarcation de ces immigrés clandestins, qui tentaient de franchir illégalement les frontières maritimes tunisiennes, est tombée en panne de carburant à 63 km de l’île de Kerkennah. Ces migrants ont été remis à la garde nationale tunisienne, indique-t-on de même source. Par ailleurs, une collision entre une embarcation de migrants et un navire de la marine tunisienne dimanche soir au large des îles de Kerkennah a fait au moins huit morts parmi les migrants. Les forces navales continuent à chercher d’éventuels survivants de la collision, selon un communiqué rendu public mardi par le ministère de la Défense. D’après un rapport réalisé par l’observatoire maghrébin des migrations relevant du forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), quelque 1652 personnes, dont 1384 Tunisiens, ont été arrêtées pour migration non réglementaire au cours des 8 premiers mois de 2017. Pour le mois de septembre, 1400 migrants irréguliers ont atteint, d’après l’organisation internationale des migrations (OIM) en Méditerranée, les côtes italiennes enregistrant ainsi une augmentation remarquable du nombre des migrants irréguliers arrivés en Italie depuis près de 3 ans.
L’ONU avait fait état de la mort l’an dernier de plus de 5 000 migrants clandestins en tentant de traverser la Méditerranée pour gagner l’Europe, pour la plupart depuis la Libye.